Cet article explore divers aspects allant des opinions sur les équipements d'airsoft aux événements commémoratifs militaires, en passant par les nouvelles initiatives dans le domaine du paintball.
Derrière sa vitrine, Frédéric Lafont le ressent : « Depuis les attentats de Paris, le regard des gens a changé. Avant, ils passaient sans même me voir parfois. Et d’un seul coup, maintenant, ils s’arrêtent. Il y a énormément de réactions à chaud. » Pourtant, sa boutique d’airsoft, Cyber Gun Metz, est installée en Chaplerue, en plein centre-ville, depuis dix-huit ans déjà. Derrière la porte, des répliques d’armes plus vraies que nature, c’est d’ailleurs tout l’enjeu : Kalachnikov, Famas, fusil d’assaut M4, l’arsenal des pistolets automatiques…
Sa meilleure arme, à lui, c’est sa pédagogie, pour expliquer cette passion pour l’airsoft, un sport d’immersion. « On joue à faire la guerre, mais c’est un exutoire. Avec l’airsoft, il y a beaucoup de préjugés. Soit on pense que ce sont des vraies armes, soit des jouets. Il n’y a pas d’entre-deux. On reste un peu underground, du fait même du matériel. »
L’airsoft est une pratique débarquée du Japon il y a une trentaine d'années. Ce portail vous permet d'apporter votre contribution aux thèmes de discussion liés à l'airsoft. Les données qui y figurent ne peuvent être collectées ou utilisées à d'autres fins. Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi 'Informatique et Libertés' du 6 janvier 1978).
Pour les amateurs de paintball, Boulogne et ses environs, ce n’est pas vraiment l’Eldorado. Aucun terrain, à moins d’une demi-heure de route, pour ce sport d’adresse où les joueurs se touchent avec des billes de peinture, propulsées par des « lanceurs ». Le plus proche ? Mais ça, c’était avant. Avant cet été. Un terrain a enfin vu le jour, du côté de Wimille.
Lire aussi: Armes de catégorie B - Armurerie Lavaux
Depuis douze ans, Sébastien Brenel et Julie Depraiter sont à la tête du centre équestre La Poterie, à Wimille. Cette année, ils innovent : le couple a décidé d’aménager un terrain de paintball sur une de leur pâture. Ainsi, à portée du sifflement du train, on peut se faire une partie de paintball.
Le 1er mai 1994, le 1er régiment de tirailleurs renouait avec ses racines. Héritier et gardien du patrimoine des tirailleurs nord-africains dont il arbore encore les attributs spécifiques, le 1er RTir a donc pris sa forme actuelle il y a tout juste trente ans. Créés en 1841 en Algérie, les premiers bataillons de tirailleurs ont permis de fonder quelques années plus tard les 48 régiments de tirailleurs nord-africains ancrés dans les pays du Maghreb.
Campagnes du Second empire, de la IIIe République, Grande Guerre, Seconde Guerre mondiale, Indochine, Algérie… ces militaires ont pris part à tous les principaux conflits qui ont mobilisé la France au cours des derniers siècles. Mais en 1964, le 7e régiment de tirailleurs algérien alors basé à Épinal a fini par changer de nom. Il est devenu pendant 30 ans le 170e régiment d’infanterie avant qu’en 1994, décision fut prise de renouer avec le patrimoine et les origines nord-africaines du régiment.
Pour célébrer dignement cette date anniversaire, le 1er Rtir ouvrira donc ses portes durant tout le week-end, les samedi 18 et dimanche 19 mai. Entre les murs de la caserne Varaigne, de nombreuses animations seront ainsi proposées par les militaires spinaliens, et notamment des démonstrations dynamiques réalisées par les Turcos de la 4e compagnie. Spectaculaires, et à raison de deux sessions par jour, ces moments permettront de dérouler sous les yeux des visiteurs un scénario inspiré des théâtres d’opérations.
Samedi et dimanche, les portes de la caserne ouvriront donc à partir de 11 h. Une litanie d’activités seront proposées aux visiteurs : simulateur de tir, parcours commando et parcours du combattant, présentation de véhicules et de l’armement, airsoft, initiation au combat de corps à corps, lancer de grenades et photos avec la célèbre mascotte du régiment Messaoud.
Lire aussi: Retour sur l'histoire de la compagnie Hip Hop One Up
Le samedi soir, c’est la place des Vosges qui sera le théâtre d’une cérémonie destinée à célébrer le 80e anniversaire de la bataille du Garigliano. Commémorée chaque année, cette victoire signe l’une des pages glorieuses du régiment et a d’ailleurs été choisie pour devenir la fête officielle des militaires spinaliens.
À partir de 21 h 30, le colonel Jean Michelin présidera donc la célébration au cours de laquelle le drapeau du régiment recevra notamment la croix de la valeur militaire pour récompenser les actions menées au cours de l’opération Barkhane. Un feu d’artifice et une aubade de la Nouba concluront ce 80e anniversaire.
Samedi 18 mai, de 11 h à 19 h et dimanche 19 mai, de 11 h à 18 h 30, caserne Varaigne à Épinal. Cérémonie du Garigliano samedi à 21 h 30, place des Vosges.
L'Est Républicain, en tant que responsable de traitement, recueille dans ce formulaire des informations qui sont enregistrées dans un fichier informatisé par son Service Relations Clients, la finalité étant d’assurer la création et la gestion de votre compte, ainsi que des abonnements et autres services souscrits. Si vous y avez consenti, ces données peuvent également être utilisées pour l’envoi de newsletters et/ou d’offres promotionnelles par L'Est Républicain, les sociétés qui lui sont affiliées et/ou ses partenaires commerciaux. Vous êtes déjà inscrit ? Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Lire aussi: Mitrailleuses françaises : défis d'approvisionnement durant la Première Guerre mondiale
tags: #compagnie #vosges #airsoft #avis