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Le dossier des Alpes françaises est le seul retenu par le Comité International Olympique (CIO) pour l'organisation des Jeux Olympiques d’hiver de 2030. Des Jeux olympiques en France, six ans après Paris 2024 donc.

Un projet ambitieux pour la montagne de demain

Ces Jeux sont considérés comme un "accélérateur de la montagne de demain". Ils utilisent à 95 % des sites existants et s'inscrivent dans un budget modeste, de l'ordre de 1,5 milliard financé en grande partie par des capitaux privés ( 17 partenaires de Paris 2024 ont déjà donné leur accord pour devenir partenaires des Alpes Françaises 2030).

Quatre pôles pour une candidature étendue

Déjà très étalée sur 600km du Grand Bornand à Nice, elle s'organise autour de 4 pôles complétés d'extensions qui ne ravissaient pas le CIO sur un concept déjà pas simple et il l'a fait remarquer entre autre lors du "grand oral " du 21 novembre. On en sait d'ailleurs un peu plus sur les détails du projet des Alpes Françaises même si tout doit se finaliser dans les mois qui viennent, ce qui constitue un gros travail . "On vient de finir les étapes de plats, on attaque les étapes de Montagne" confie le président de CNOSF, David Lappartient.

Initialement, le skicross et le snowboard cross étaient prévus à Isola 2000. Ils rejoindront Montgenèvre pour limiter la dispersion des sites et conserver le principe de 4 pôles: Haute-Savoie-Savoie/ Briançon et Nice.

Soutien politique et financier

Il faut saluer tous les responsables de cette unité, bâtie avec la Région Auvergne-Rhône Alpes et son Président Laurent WAUQUIEZ, avec le Comité national olympique et sportif français et son Président David LAPPARTIENT, avec le Comité paralympique sportif français et sa Présidente Marie-Amélie LE FUR, avec le soutien du Président de la République, de la Ministre de la Jeunesse et des Sports, et de l’ensemble du monde sportif, économique et associatif de nos 2 régions ! Ce résultat est le fruit d’un engagement collectif au service de cette candidature, et nous voulons remercier l’ensemble des soutiens qui se sont d’ores et déjà associés au projet.

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Pour ce qui concerne les investissements et des infrastructures , et comme cela avait déjà été annoncé, c'est donc la Région Sud qui bénéficiera en majeure partie des financements de l’État , la Région Rhône-Alpes ayant déjà reçu à 3 reprises les Jeux d'hiver s'estimant, de la voix même de son président, déjà bien servie. Pour ce qui concerne le Sud , le président Muselier annonce que contact a déjà été pris et un accord de principe donné, pour qu'une "loi d'exception" soit votée afin de garantir le financement et les capacités de livraison dans les temps des infrastructures prévues .

Réactions et perspectives

« Je me réjouis de ce moment historique que représente la décision du CIO de poursuivre son dialogue avec uniquement les Alpes Françaises pour l’organisation des JO d’hiver de 2030. Il s’agit d’une formidable opportunité pour notre territoire. Le Département, est et sera aux côtés de Renaud Muselier, Laurent Wauquiez et David Lappartient, respectivement Présidents des Régions Provence Alpes Côte d'Azur, Auvergne Rhône Alpes et du Comité national olympique et sportif, pour soutenir la candidature des Alpes Françaises dans cette dernière ligne droite. ciblé avec la seule candidature des Alpes Françaises. présidents de Région, Renaud MUSELIER et Laurent WAUQUIEZ. profitera à tous. mettre au service de la candidature française. Communauté de Communes de Serre-Ponçon et pour l’ensemble de nos communes. infrastructures.

Pour Non aux J.O.: Cest "Les Alpes en deuil...

La concurrence

Les deux autres candidats, à savoir la Suède et la Suisse sont encouragées à poursuivre leur travail. La Suisse est encouragée à se positionner sur les jeux de 2038 dans le cadre d'un dialogue ciblé qui se poursuivra jusqu'en fin 2027. Pour ce qui concerne la Suède , même si la commission a apprécié la qualité technique du dossier, il reste encore du chemin et du travail sur le soutien gouvernemental et le plan de financement.

La Suède pour sa part, en dépit de huit tentatives passées, dont la dernière pour 2026, attend toujours de pouvoir organiser les premiers Jeux d’hiver de son histoire. Une sorte d’anomalie alors que le pays est l’un des fleurons des sports d’hiver et possède l’un des plus beaux palmarès en la matière.

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Quant à la Suisse, une réflexion a été conduite au printemps 2023 pour identifier les forces et faiblesses d’un possible projet, tout en réévaluant les critères pour déposer une candidature susceptible de satisfaire tant aux exigences institutionnelles qu’à l’appréciation d’une opinion publique qui s’est régulièrement élevée contre une telle entreprise dans le pays.

Enjeux et héritage

C'est donc l’opportunité pour les Hautes-Alpes et la région Sud/Provence/ Alpes/Côte-d'Azur de devenir, et pour la première fois (les Alpes du nord ont eu les J.O. à trois reprises), un territoire Olympique, 15 ans après les tentatives de Gap (puis Pelvoux) ou Nice pour 2018. Le Briançonnais a une part non négligeable même si on peut évidement regretter que les Hautes-Alpes n'aient pas d'épreuves "reines" ( Biathlon, Ski alpin , ski de fond...). Reste l'héritage , c'est à dire les investissements réalisés à l'occasion de l'accueil des Jeux et c'est peut-être là le plus important. Ce sont les Alpes du sud au sens des hautes-Alpes et des Alpes de Haute-Provence qui ont le plus "besoin des Jeux" et qui pourraient tirer le meilleur parti de cet outil que constitue l'organisation des J.O. C'est de très loin le territoire qui a le plus besoin d'équipements et en particulier sur le sujet de la desserte ferroviaire moyenâgeuse qui a pour conséquence un accès au massif en voiture très polluant.

Si selon l'accord et "le mariage forcé "entre Renaud Muselier et Laurent Wauquiez, les deux régions se partageront la moitié des épreuves avec la volonté d'utiliser au maximun les infrastructures qui existent (ce qui contredit en partie les arguments des opposants), ce sont les Alpes du Sud qui devraient le plus en bénéficier et notamment sur la mobilité et en particulier la desserte ferroviaire pour sortir d'un accès quasi-exclusivement routier et très pénalisant pour l'environnement. Mais cela reste à voir... et 6 ans cela passe vite. Il serait heureux aussi que les Jeux permettent d'avancer aussi sur des sujets comme le logement des saisonniers, le vieillissement de la population, le manque d'attractivité du territoire...

Autant de directions qui ne sont à se stade que des intentions mais qui pourraient avantageusement permettre d'obtenir ce que ces vallées les plus hautes de France n'ont jamais eu ces dernières décennies. 17 propositions faites récemment par des associations écologistes et environnementales apparaissent d'ailleurs très pertinentes. Tout le reste c'est à l’organisation des Jeux (accueil, infrastructures provisoires;..) ne coûte strictement rien et, comme pour Paris 2024, elle est financée par le privé dont les droits TV; les sponsors, la billetterie. Ce serait historique mais finalement que le véritable démarrage d'une fabuleuse histoire qui doit être, qui ne peut être...

Calendrier

-Juillet 2024 à Paris : désignation du futur hôte des Jeux de 2030 .

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