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La chasse collective est un rituel très particulier en France. C’est depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale qu’elle est entrée dans la coutume des Français. Toutefois, ce type de chasse suscite le désarroi de l’opinion publique. Du fait que la chasse soit un rituel national, des détracteurs ne manquent pas à la critiquer. Elle est considérée comme un jeu sauvage opposé à la civilité. Ainsi, des normes ont été établies afin d’insérer ce rituel dans le cadre formel des activités cynégétiques. Des règles de jeu sont également définies pour régir les rôles de chaque participant pendant le déroulement de l’activité.

Les Différents Types de Chasse

Ces différents modes de chasse, dont certains sont séculaires, constituent un patrimoine riche de traditions culturelles commun à l’ensemble des acteurs cynégétiques. Ils doivent pouvoir s’exercer et s’exprimer durablement dans le département, dans le strict respect de la réglementation générale de la chasse et des règles propres à chacun d’eux, mais sans entrave particulière, et avec la reconnaissance et le soutien de tous les chasseurs.

La Chasse à Tir

La chasse à tir s’entend comme la chasse avec une arme : un fusil, une carabine ou un arc. Elle peut se pratiquer individuellement ou en groupe, sans chien, ou avec un ou plusieurs chiens. Tous les gibiers peuvent être chassés à tir.

Chasse Individuelle

Très répandue en France, la chasse individuelle concerne majoritairement la chasse du petit gibier. C’est la chasse de plaine par excellence, procurant de grandes émotions et de grandes joies. Le chien d’arrêt (Braques, épagneuls, pointers, setters, griffons…) prend l’émanation du gibier, l’approche, le marque et l’arrête jusqu’à l’arrivée du chasseur.

Chasse avec Chiens « Leveurs de Gibier »

La chasse avec chiens « leveurs de gibier » se pratique avec des chiens très vifs et très ardents comme le springer ou le cocker. C’est la chasse des bonheurs simples et paisibles.

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Chasse à « la Hutte » ou à « la Tonne »

Posté aux bords d’un étang, sans bouger, le chasseur attend que les canards viennent se poser. Des formes en plastique ainsi que des appeaux peuvent être utilisés. La chasse à « la hutte » ou à « la tonne » consiste à faire poser les canards sur un plan d’eau, depuis un affût spécialement aménagé, afin de les tirer à portée. La « tonne » dans le sud-ouest (ou la « hutte » dans le Nord et la Picardie ou le « gabion » en Normandie) est une installation fixe ou flottante bien camouflée au bord d’un plan d’eau.

Chasse à l'Affût

On se dissimule dans des secteurs fréquentés par les animaux. Ce mode de chasse permet l’identification précise de l’animal. Elle se pratique essentiellement au lever du jour ou au crépuscule, souvent du haut d’un affût (mirador).

Chasse à l'Approche

A pied, on recherche et on approche le gibier. Le chasseur explore un territoire, seul, en silence et à bon vent, pour parvenir à portée de tir d’un animal. L’usage de jumelles permet une bonne identification de l’animal avant le tir.

Chasse en Battue

Lorsque la meute est constituée de chiens courants, l’enceinte parcourue est beaucoup plus grande (plusieurs centaines d’hectares). Les chasseurs sont postés selon les passages des animaux, de façon régulière. Parfois, le matin, quelques chasseurs font un repérage de la présence d’animaux. C’est ce que l’on appelle faire le « pied ». Cela peut également se pratiquer pour une chasse en battue. La chasse dure souvent plus longtemps, le plaisir du chasseur est d’entendre les chiens « se récrier ». Les chiens courants sont en effet des chiens gorgés.

La battue, ou traque, désigne un espace qui est encadré par des lignes de chasseurs postés souvent à intervalles réguliers. A l’intérieur de la battue, des rabatteurs avec des chiens poussent le gibier vers les lignes de chasseurs.

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Déterrage

On débusque le lapin de son terrier grâce à un furet. Le furet est un petit mustélidé, comparable au putois, élevé et dressé par le chasseur. Il est introduit dans les terriers de lapins.

Vénerie

La chasse à courre à cor et à cri, consiste à forcer l’animal avec des chiens que des veneurs, à pied ou à cheval, appuient de leurs cris et de sonneries de trompes et de piboles. La vénerie ou chasse à courre consiste à capturer l’animal de chasse à l’aide de chiens créancés. La vénerie sous terre avec au moins 6 chiens de déterrage pour le courre du blaireau, du renard ou du ragondin. Elle consiste à capturer par déterrage, l’animal acculé par des chiens (à distinguer du déterrage qui est une opération de « destruction »). Les gibiers chassés sont le petit gibier à plume et à poil. Les auxiliaires et procédés sont communs avec la chasse à tir.

Nouvelles Procédures et Équipements

Un nouveau système de surveillance des armes a été lancé en France. Dorénavant, l’immatriculation d’une arme sera définitive, ce qui simplifierait sa traçabilité. La procédure est numérique, aucune gravure ne sera effectuée physiquement. Cela facilite la procédure de possession d’armes de chasse. Cette nouvelle procédure mise en place par le Ministère de l’Intérieur se focalise surtout sur les armes et non sur les détenteurs. Il convient donc de gérer les armes. Cela vise surtout à les enregistrer et à savoir où se trouvent-elles, en quelle possession et ont-elles subi des modifications.

Les équipements nécessaires à un chasseur : les vêtements de chasse, lunettes de protection, arme d’épaule, casque anti-bruit, des armes comme le fusil de chasse ou le pistolet à poudre noir, des accessoires comme les lunettes de tir, des munitions et des armes de poing … en compagnie d’un chien pour la chasse (les terriers, les teckels, les lévriers …). Cet animal est doté de capacités naturelles pour repérer et poursuivre les gibiers.

La Sécurité à la Chasse

Cependant, la perception que nos contemporains ont des armes a beaucoup évolué ces dernières décennies. Si nous sommes les seuls à pouvoir utiliser des armes dans un milieu naturel, ce n’est pas un privilège mais un droit jadis transmis de génération en génération, aujourd’hui acquis avec l’examen du permis de chasser. Ce droit à l’usage des armes de chasse nous confère des responsabilités et des devoirs, au premier rang desquels figure le devoir de sécurité.

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Toute activité, a fortiori de loisirs et de nature, comporte des risques et induit des dangers, la chasse ne fait pas exception à la règle. C’est pourquoi les chasseurs ont développé depuis de nombreuses années une véritable culture de la sécurité. Dans une logique de responsabilité, la loi consacre plusieurs articles à la sécurité à la chasse. Il ne s’agira pas d’un examen mais d’une formation pour reprendre les gestes de la sécurité à la chasse, rappeler les situations d’accidents et les comportements à adopter lorsque l’on rencontre un usager de la nature non-chasseur, l’adaptation de l’arme au gibier chassé, etc.

Cette commission va permettre de demander au Préfet la rétention ou la suspension du permis de chasser d’une personne qui aurait commis un incident matériel grave ayant pu mettre en danger la vie d’autrui, ou en cas d’accident ayant entraîné la mort d’une personne ou involontairement causé une atteinte grave à l’intégrité physique d’une personne à l’occasion d’une action de chasse ou de destruction.

Nos sociétés modernes veillent à réduire au maximum les risques d’accidents et cherchent systématiquement des responsables. Pour la chasse, cette évolution s’est traduite par l’examen pratique du permis de chasser, par des campagnes de sensibilisation à la sécurité, par l’établissement de règles et de codes, ainsi que par une analyse très fine des accidents de chasse.

Le nombre d’accidents de chasse diminue, c’est bien, mais un accident sera toujours un accident de trop. Derrière la haie, le champ de maïs, le coin du bois, peut se trouver une personne totalement ou partiellement soustraite à la vue du tireur. Il est évident qu’on ne tire que vers un gibier clairement identifié, pas une simple forme.

Certains gibiers se font un malin plaisir à vous offrir les plus belles occasions… en volant à moins de 2 mètres de haut, pour des tirs à l’horizontale. C’est le perdreau qui vous part dans les bottes ou dans la culotte dans les betteraves, c’est le faisan qui décolle d’une haie et ne veut pas monter, la bécasse crochetant malicieusement entre les baliveaux. Dans le premier cas, le tir est envisageable car la plaine est un milieu ouvert, offrant une bonne visibilité. Dans les autres cas, si l’on tient compte du fait que quelqu’un, pas forcément en fluo, peut se trouver caché par l’écran de végétation, mieux vaut s’abstenir.

Nous sommes ici dans les circonstances typiques où le chasseur devra particulièrement tenir compte de l’environnement, ne pas se laisser aveugler par le gibier, ni tirer vers des habitations ou lieux ouverts au public.

La meilleure façon d’accroître la sécurité à la chasse est de ne pas causer d’accidents ! C’est la sécurité active. Mais on peut craindre la seconde d’inattention d’un chasseur qui ne tiendra pas compte de l’environnement, et prévenir l’accident en portant des vêtements qui nous rendront visibles de loin, même à travers un écran de végétation. C’est la sécurité passive.

Le fluo, pour le chasseur, est parfois un déchirement. En effet, nous avons tous particulièrement aimé un chapeau d’un noble tissu délavé par les pluies, une vieille veste aux teintes d’automne usée par les ronces, nous donnant la sensation de nous fondre dans la nature… Et nous voici affublés de vêtements industriels criards. Dur… Et pourtant, porter un vêtement fluo lors des chasses en groupe est gage de sécurité !

La Règle des 30°

La moitié des accidents de chasse surviennent lors d’une battue de grand gibier ! Nombre de ces accidents pourraient être évités en respectant une règle de base : celle des 30°. Le chasseur ventre au bois, ne doit pas tirer dans la traque - du moins, c’est généralement énoncé lors des consignes - mais seulement lorsque le gibier aura sauté l’allée, au-delà d’un angle de 30° qui garantit la sécurité des voisins.

Pour matérialiser un angle de 30° vers la droite, le chasseur effectue 5 pas vers la droite puis 3 pas perpendiculairement et la même chose côté gauche. A la fin du troisième pas, il plante un repère (bâton ou autre). Le gibier sortant de l’enceinte traquée ne pourra être épaulé et tiré qu’après avoir franchi l’angle des 30°. En cas d’accident, la responsabilité du chasseur ayant tiré dans l’angle des 30° est systématiquement engagée ! Parfois, le layon est très étroit ou le bois très sale, rendant le tir quasiment impossible. Dans ce cas, mieux vaut s’abstenir !

Consignes de Sécurité

La moitié des accidents de chasse surviennent lors d’une battue au grand gibier ! Tout acte de chasse, dès qu’il est pratiqué par plus d’une personne, comporte forcément un responsable. Pour la chasse en battue et en particulier au grand gibier, ce responsable doit énoncer clairement, à tous les participants, les consignes de sécurité et de tir. Ces consignes sont données lors d’un rituel précédant la chasse, celui du rond, auquel tous les participants, chasseurs et traqueurs sont conviés.

Les consignes verbales sont maintenant de plus en plus souvent doublées par des consignes écrites, remises au chasseur qui reconnaît en avoir pris connaissance et s’engage à les respecter en signant le registre de battue. En cas d’accident, la responsabilité du responsable de chasse n’ayant pas donné les consignes est systématiquement engagée.

Depuis les années 1980, il s’est multiplié mais la fièvre du sanglier reste forte et conduit parfois les chasseurs à perdre leur sang-froid et à commettre des imprudences. Les chiffres sont éloquents : 69% des accidents en action de chasse au grand gibier concernent le sanglier alors qu’il ne représente que 49% des prélèvements. Pour établir une comparaison, le chevreuil représente 46% des prélèvements, pour 25% des accidents.

Bien que très répandues, elles sont parfois mal vues car elles ne se « cassent » pas, et la tentation est grande chez certains responsables de chasse de les bannir. S’il faut garder à l’esprit que ce n’est pas l’arme qui est dangereuse mais l’usage qui en est fait, force est de reconnaître qu’elles sont plus adaptées aux chasses au poste, en solitaire, qu’aux chasses actives, en groupe.

« Méfiez-vous des jeunes chasseurs : ils manquent d’expérience et sont plus dangereux que les anciens ! » Cette affirmation péremptoire, nous l’avons tous entendue et pourtant, dans les faits, c’est tout le contraire ! A cela deux raisons principales : les plus jeunes chasseurs ont passé le permis avec une épreuve pratique ; la majorité des plus de 62 ans n’ont passé aucune épreuve puisque l’examen a été instauré en 1976. Ensuite, avec la pratique, on acquiert certes de la sagesse mais aussi des habitudes, et des automatismes, on a davantage confiance en soi et on oublie parfois les règles élémentaires. A la chasse comme au volant, l’expérience n’autorise pas la négligence.

Les autres usagers de la nature, de plus en plus nombreux, ne sont pas forcément informés des jours de chasse. Pour les prévenir, n’hésitez pas à poser des pancartes sur les chemins traversant les zones de chasse avec un message du type « Aujourd’hui, nous chassons : ensemble, soyons vigilants ». Elles doivent être posées le matin de la chasse et enlevées dès la fin. Vous pouvez également afficher le calendrier des jours de battues. Pour les grands massifs, c’est facile.

Jeu Coopératif : Chasse aux Braconniers

Jeu coopératif Chasse aux Braconniers (ou Chasse aux Chasseurs) C'est le printemps ! Les animaux sortent et s'éparpillent, à la recherche de nourriture. Les cerfs et les sangliers gambadent dans les bois et les champs, et les canards rejoignent les étangs. Mais des braconniers, tapis dans leurs cachettes, sont déterminés à les attraper. Pour cela, il doivent se mettre à découvert. Heureusement, les garde-chasses sont là ! Parviendront-ils à protéger les animaux, qui sont de plus en plus nombreux, et à capturer les braconniers? Il faudra faire preuve de stratégie, et optimiser les divers déplacements, pour remporter ensemble la partie.

Un petit jeu rapide et captivant. Fabriqué aux Pays Bas - Règle en français A partir de 8 ans et + 2 à 5 joueurs Durée moyenne d'une partie 20 minutes Contenu: 1 plateau de jeu, 5 gardes chasse, 6 chasseurs, 30 animaux,un dé spécial et 1 règle de jeu en Français.

Chasse aux Chasseurs - Stop de Stropers est un jeu de réflexion coopératif captivant, idéal pour les amoureux·ses de la nature et les joueur·euse·s de tout âge. Le jeu invite à protéger les animaux sauvages des dangers du braconnage en collaborant et en optimisant les déplacements sur le plateau de jeu. Ce jeu, créé pour sensibiliser les joueur·euse·s à la protection de la faune. Il se déroule dans un cadre printanier où les animaux se déplacent librement dans leur habitat naturel. Les cerfs, les sangliers et les canards s’aventurent dans les bois et les étangs en quête de nourriture. Mais ils ne se doutent pas de la présence de braconniers déterminés à les capturer.

L’objectif de chaque joueur·euse est de coordonner les actions pour protéger les animaux et attraper les braconniers. Pour gagner la partie, les participant·e·s doivent anticiper les déplacements de tous les éléments en jeu - animaux, garde-chasse et chasseurs. Chasse aux Chasseurs propose une mécanique de jeu basée sur la coopération et la planification stratégique. Chaque tour, les joueur·euse·s doivent décider des meilleurs déplacements pour les animaux et les garde-chasse. Ceci tout en gardant un œil sur les mouvements des braconniers.

La coopération est primordiale, car chaque décision affecte le déroulement de la partie. Les participant·e·s doivent discuter et se mettre d’accord sur les déplacements à effectuer pour anticiper les actions des chasseurs. Le jeu propose aussi des défis croissants : à mesure que de plus en plus d’animaux apparaissent, la complexité augmente. Chasse aux Chasseurs encourage le développement de plusieurs compétences psychosociales importantes. Citons la communication, la planification et la prise de décision collective. En coopérant pour protéger les animaux et éviter les chasseurs, les joueur·euse·s apprennent à écouter les idées de chacun·e.

Le jeu est aussi un excellent moyen de sensibilisation à la protection de la faune et à la gestion de la nature. En incarnant des garde-chasse, les joueur·euse·s se confrontent à la réalité du braconnage. Ce jeu constitue un apprentissage indirect de l’importance de la préservation des espèces sauvages. Chasse aux Chasseurs - Stop de Stropers est une création de Jouke Korf, une auteure passionnée par les jeux coopératifs. Elle s’inspire des problématiques environnementales et sociétales pour proposer des expériences ludiques engageantes. Jouke Korf conçoit des jeux qui ne se contentent pas de divertir. Ils encouragent résolument les joueur·euse·s à coopérer et à réfléchir ensemble pour atteindre un objectif commun. Son approche est orientée vers le développement de compétences sociales. Mais aussi de la conscience écologique.

Korf a collaboré avec l’éditeur néerlandais Sunny Games, spécialisé dans les jeux de société coopératifs. L’éditeur s’attache à faire connaître Chasse aux Chasseurs et d’autres titres porteurs de valeurs d’entraide. En combinant son talent créatif avec la mission de l’éditeur Sunny Games, Jouke Korf a su créer un jeu qui sensibilise les joueur·euse·s aux enjeux environnementaux. Ce jeu de réflexion coopératif est parfait pour les familles, les groupes d’ami·e·s et les éducateur·trice·s souhaitant offrir une expérience ludique et enrichissante. Il combine défi stratégique, coopération et sensibilisation à la nature, le tout dans un cadre agréable et engageant. En somme, Chasse aux Chasseurs - Stop de Stropers est un jeu qui allie aventure, réflexion et coopération pour une expérience immersive et éducative.

Jeu : Chasseurs et Lapins

Progressivement, la situation de départ « un contre tous » évolue pour se terminer dans une relation de « tous contre un ». Le jeu s’arrête quand tous les lapins sont touchés et donc transformés en chasseurs - Caractéristiques: Terrain. Le terrain est délimité avec précision, plat et dégagé, il permettra de courir vite sans danger d'accident, pas trop petit pour éviter les captures trop faciles, pas trop grand pour éviter les tirs ratés trop nombreux. Il est souhaitable de choisir un terrain entouré de murs ou de haies qui empêcheront la balle d'aller au loin. Matériel.

Le chasseur désigné au départ, selon les rituels classiques des jeux traditionnels, est entouré des lapins qui forment ainsi un petit cercle autour de lui. Il lance trois fois la balle en l’air et la récupère sans se déplacer. Au début du troisième lancer, les lapins s'enfuient, le chasseur récupère la balle et essaye alors de toucher un fuyard. Si un lapin est atteint par la balle, il devient aussitôt partenaire du premier chasseur. Le jeu étant lancé, les chasseurs vont ramasser la balle. Ils peuvent se faire des passes entre eux. Les chasseurs peuvent adopter des tactiques collectives pour « rabattre » ou encercler les lapins afin de mieux assurer la réussite de leur tir.

Les lapins ne sont pas considérés comme capturés si la balle touche terre avant de les atteindre. Lorsque la balle roule sur le sol, les lapins ont le droit de l'envoyer au loin d'un grand coup de pied. Mais ils peuvent aussi s'emparer de la balle et se livrer à un petit exercice amusant qui demande une certaine habileté : un lapin bloque la balle entre les deux chevilles et la projette à hauteur de ses mains à l'aide d'un saut, ses deux pieds étant groupés. (Dès que le lapin a bloqué la balle entre ses deux chevilles, les chasseurs n'ont pas le droit de le gêner).

La partie se termine quand tous les lapins deviennent chasseurs. Avec des joueurs qui connaissent bien le jeu, on peut adopter une variante intéressante : un lapin s'empare de la balle à l'aide du saut groupé décrit auparavant, s'arrête et crie d'une voix forte en levant la main, « Chasseur ! ».

Les manières d’assurer l’animation des jeux nécessitent de prendre en compte les caractéristiques des pratiquants (âge, niveau, motivations…), les conditions matérielles et les données globales du contexte.

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