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Le casque militaire est-allemand a des origines qui remontent à 1939, période durant laquelle la Wehrmacht envahissait la Pologne, plongeant le monde dans la seconde guerre mondiale.

Études et Prototypes Allemands

Le centre de recherche sur le fer et l'acier du IIIème Reich entreprit une étude à ce moment là afin de déterminer les différentes caractéristiques balistiques des casques de combat utilisés par différentes armées. L'institut de technologie pour la défense était chargé de mener cette étude, et deux professeurs, le docteur Fry et le docteur Hänsel, ont contribué à l'étude menée sur différents casques de protagonistes engagés dans le conflit en cours.

Ces casques, ainsi que le casque modèle 35 en usage dans la Wehrmacht, ont été testés avec des munitions d'armes légères tirées d'une multitude d'angles et de distances, afin de déterminer les caractéristiques de pénétrations de ces différents modèles. Le casque Mark II britannique "Tommy" est le modèle ayant le plus souffert. Toutefois, le casque modèle 35 de l'armée allemande présente aussi de graves lacunes.

Ne trouvant aucun modèle de casque satisfaisant en usage au sein de différentes armées du monde, l'institut de recherche du Reich pris note de ces différents essais balistiques dans le but de concevoir un casque plus efficace. Plusieurs prototypes furent réalisés par les aciéries de Völkingen (Stahlwerke Völkingen). À l'issue de ces essais menés en 1942, les résultats furent communiqués au bureau d'étude de l'armement de l'armée.

En dépit des objections d'Hitler qui souhaitait conserver la silhouette du casque allemand modèle 35, cet organisme, sous les auspices de quelques notes rédigées par l'inspection médicale de l'armée, a autorisé la production d'un nouveau modèle de casque de combat. Ces notes furent rédigées en raison de la pression croissante du bureau d'étude de l'armement de l'armée pour trouver une solution au nombre croissant de blessures graves reçues à la tête des soldats équipés de casques modèle 35, 40 ou 42.

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L'étude d'un nouveau casque devait prendre en considération une main d'œuvre et des matières premières de moins en moins disponibles. Les modèles 35/42 étaient à la fois très couteux à produire et nécessitaient beaucoup de travail. De cette étude, un total de quatre prototypes fut élaboré, désignés comme modèle A, B, B/II et C. Les trois derniers modèles présentaient une forme très éloignée de la conception du casque modèle 35/42 en usage au sein de la Wehrmacht.

Après une série de tests préliminaires, les modèles B et B/II furent approuvés pour des essais supplémentaires. Une commande fut alors passée auprès de la société Eisen und Hüttenwerke AG à Thale (usine référencée par le sigle ET, puis ckl) pour la production de 50 unités pour chaque type. Ces casques furent désignés comme des modèles issus de l'usine de Thale d'après leurs concepteurs.

Ces casques furent ensuite envoyés à l'école d'infanterie de Doeblitz à coté de Berlin, où ils furent soumis à des essais rigoureux dans un environnement proche du champ de bataille avec les unités d'infanterie de l'école. Ces casques se révèlent d'une conception solide, et furent de loin supérieurs en balistique à n'importe quel casque de l'époque.

C'est alors seulement qu'Hitler eut vent des résultats finaux du programme de recherche, qui durait depuis plusieurs années à son insu. Les deux modèles de casque, B et B/II lui ont été remis à l'automne 1944 pour son approbation. Toutefois les deux modèles furent rejetés, se basant sur le principe que le casque modèle 35/42 était à ses yeux représentatif du soldat allemand. Sa décision reposait entièrement sur sa propre perception de la façon dont les pays, avec lesquels la Wehrmacht était en guerre, ont vu le soldat allemand en uniforme.

Des rapports de soldats soviétiques attestent l'utilisation de ces prototypes sur le front lors de l'ultime résistance de l'armée allemande peu avant la chute de Berlin et la fin de la guerre sur le front européen.

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Casque Allemand Modèle 1942

Authentique casque allemand modèle 1942 de la Heer, marquages ET64 et numéro de lot 1412. Peinture feldgrau externe et interne présente à plus de 95% légèrement granité sur l'extérieur, Aigle Heer à 60%. Intérieur usagé, cuir bien souple, taille 60/62. Jugulaire d’origine datée 1942 à moitié coupée sur l'avant dernier trou et proche de l'attache à bouton. Très bon état jamais touché ni nettoyé fines taches d'oxydation, rivets bien fixe certifié non démonté provenance de terrain secteur Savoyard Référence En stock 1 Produit Références spécifiques Modèle 56.

Contexte de la Guerre Froide et Création de la RDA

A la fin de la guerre, l'Allemagne est occupée sur la moitié Ouest du territoire par les armées américaines, anglaises et françaises et la moitié Est par les troupes soviétiques. Berlin est occupé de manière similaire. Rapidement après le début de l'occupation par les alliés, la situation se dégrade entre les puissances occidentales et l'URSS, définissant le cadre de la guerre froide en train de naître.

En effet, la soviétisation en cours de l'Europe de l'Est suscite la méfiance des occidentaux : Winston Churchill s'en était déjà inquiété dès 1946 et parlait d'un "rideau de fer" divisant l'Allemagne et l'Europe. De son coté l'URSS se sent menacée par les Etats-Unis en raison de son monopole de l'arme atomique. S'en suit une crise ouverte entre les alliés avec le blocus de Berlin enclavé dans la zone d'occupation soviétique.

C'est dans ce contexte de méfiance mutuelle entre l'Est et l'Ouest que sont fondés la RFA (République Fédérale d'Allemagne) à l'Ouest le 23 mai 1949 et la RDA (République Démocratique d'Allemagne) à l'Est le 7 octobre 1949. En octobre 1949, la RDA est reconnue par les états du bloc de l'Est. Un traité est signé le 6 juillet 1950 à propos de la ligne Oder-Neisse entre la RDA et la Pologne.

Casque Militaire Est-Allemand Modèle 56

Après la séparation des deux états allemands, l'Allemagne de l'Est se dote d'une nouvelle armée dans le cadre de sa future inclusion dans au sein du pacte de Varsovie. Un nouveau casque est donc créé en 1954 afin d'équiper cette nouvelle force de défense, porté en quantité limité au sein de la KVP (Kasernierte "Volkspolizei" : Police du peuple casernée), qui est constituée d'unités militaire au sein de la police du peuple. Ce nouveau casque était basé sur le modèle A, étudié à la fin de la guerre et donc la forme est proche de celle des modèles 35/42 : il était désigné comme modèle 54.

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Equipée d'uniforme très proche de ceux de l'armée soviétique détesté du peuple allemand, la KVP est restructurée en 1956 pour devenir la NVA ("Nationale Volksarmee"). La nouvelle administration de la NVA reçut l'ordre de mettre au point un nouveau casque plus convenable pour les forces armées socialistes de l'Allemagne de l'Est. Ce nouveau casque devait rompre l'image du casque soviétique et toute forme assimilée aux casques utilisés au sein de la Wehrmacht. Par conséquent le modèle 54 de la KVP est rejeté.

L'étude des différents prototypes allemands mis à l'essai à la fin de la seconde guerre mondiale fut alors remis à l'ordre du jour, car le casque en question avait déjà été conçu et testé. De plus, l'usine de production du casque existait déjà, encore équipée des outils nécessaires et était désormais à l'abandon. L'ingénieur en chef chargé de l'élaboration du nouveau casque de la NVA était Erich Kiesen, qui travaillait au sein de la fabrique Eisen und Hüttenwerke AG durant la guerre et avait produit les casques modèle B et B/II approuvés par le bureau d'étude de l'armement de la Wehrmacht, mais rejeté par Hitler. Le rejet de ces casques par Hitler lui-même renforçait le choix de ce casque alors sans connotation avec l'Allemagne nazie.

Mieux encore, aucune somme n'était nécessaire pour la recherche, la conception et la mise à l'essai. Le casque ayant déjà été conçu, étudié et testé avec brio. Mieux encore, l'ingénieur Kiesen était titulaire d'anciens brevets pour la mise en place d'un intérieur amélioré muni d'une jugulaire fixée en quatre points et la ventilation du casque par le biais d'œillet métallique à l'instar du casque modèle 35. Cette dernière ne fut jamais mise en œuvre.

Encore plus profitable à la RDA, l'usine ayant produit ces casques à la fin de la guerre était entièrement intacte et situé sur le territoire est-allemand. Le modèle B/II fut donc sélectionné au profit du modèle B et sa production repris en janvier 1956, et fut désigné comme modèle 56.

Caractéristiques du Modèle 56

Selon les textes officiels et après les 2 séries de tests des 16 et 17 mai, et des 17 et 18 juillet 1956, il présente les caractéristiques suivantes :

  • protection absolue à partir de 10 m contre les projectiles du pistolet TT33.
  • protection absolue à partir de 50 m contre les projectiles du pistolet mitrailleur PPSh-41.
  • protection absolue à partir de 1 m contre les effets des grenades à main.
  • en sécurité à partir de 10 m contre les éclats de mortier de 82 mm.
  • en sécurité à partir de 20 m contre les éclats d'obus de 76 mm.
  • en sécurité à partir de 25 m contre les éclats d'obus de 122 mm.
  • ainsi qu'une excellente stabilité lors des mouvements, l'absence de douleur à la tête lors de pression sur le casque, une bonne immunité aux perturbations extérieures (vent, pluie, soleil) lors de la perception des bruits.

Ce nouveau casque fut présenté au public est-allemand par le biais de photographies publiées en février de la même année dans un magazine pour la jeunesse allemande. Il fut officiellement présenté à la cérémonie de présentation de la NVA le 1er mai à Berlin. Ce modèle était peint de couleur "gris pierre" mat et portait un blason tricolore aux couleurs de l'Allemagne (noir, rouge et or). En 1957, la production est accélérée pour une distribution généralisée au sein de la NVA et fut produit en trois tailles : 60, 64 et 68 cm de circonférence.

En septembre de la même année, 50 000 unités furent produites et livrées aux troupes de la NVA. A la fin de l'année 1957, l'ensemble des soldats de la NVA était équipé du casque modèle 56. L'ensemble du processus de développement, production et distribution du casque modèle 56 fut réalisé en une seule année.

Le 17 juin 1957, le casque modèle 56 fut décliné en une version fabriquée en plastique pour le compte des corps de garde et d'honneur. Le casque modèle 56 comporte une coiffe en cuir identique à celle de la coiffe modèle 44 (décliné du modèle 31, utilisée tout au long de la guerre sur les casques modèle 35/42), conçu pour les prototypes B, B/II et C.

La jugulaire, fixée en quatre points, est le seul élément réglable du casque et est la principale amélioration du casque B/II élaboré durant la seconde guerre mondiale. L'usine Eisen und Hüttenwerke AG à Thale fut chargée de la production de la série préliminaire, et a seulement produit l'acier par la suite. Le modèle 56 fut produit par Eisen und Hüttenwerke AG (établissement connu sous le sigle ET, ayant produit le casque modèle 35, 40 et 42 durant la guerre). Les coiffes furent fabriquées par VEB Sattler und Taucha Lederwarenfabrik.

Le casque modèle 56 fut utilisé au sein de la NVA jusqu'à l'introduction du casque modèle 56/66, amélioration du modèle 56 effectué en 1966. La bombe du casque modèle 56 conserve de manière générale la silhouette du casque d'essai B/II. Toutefois, le casque modèle 56 est sensiblement plus volumineux et sa bordure est évasée à plat à l'extérieur (à l'instar du casque modèle 42 employé par la Wehrmacht jusqu'en 1945), à contrario du casque B/II pour lequel la bordure est brute.

La bombe est fabriquée en trois tailles (60, 64 et 68 cm de circonférence) par emboutissage progressif d'une plaque d'acier laminée. Les parois du casque sont très inclinées, proférant au casque une grande résistance balistique, les projectiles étant déviés. Le processus d'emboutissage de la bombe replie la bordure du casque à l'extérieur.

Pour la fixation de la coiffe, trois trous sont pratiqués au tiers supérieur du casque, réparties aux trois tiers de la circonférence. Ces trous étaient effectués sur la ligne médiane du casque B/II. La bombe est mise en peinture de couleur "gris pierre" mat appliqué à l'aérographe, puis séché au four. La peinture est additionnée de sable au début de la production afin de réduire les reflets du soleil, puis est lisse par la suite.

Les bombes sont marquées sur le flan intérieur gauche par estampage à froid de l'acier. Au début de la production, ce marquage indique la taille de la bombe en chiffre romain (I, II ou III) suivie des deux derniers chiffres de l'année de fabrication séparés par une barre oblique (/).

Insignes et Coiffe

Les premiers casques modèle 56 desservis au sein de la NVA furent ornés d'un insigne tricolore en forme d'écu pointu aux couleurs de l'Allemagne. Cet insigne, appliqué coté gauche par décalcomanie, est bordé d'un liseré noir, et comporte trois bandes de couleur obliques, séparé par un trait noir. On observe les couleurs noir, rouge et jaune or en partant du haut de l'insigne. Par la suite, un insigne fut créé pour le compte de la "Volkspolizei". Aussi appliqué à l'aide d'une décalcomanie coté gauche du casque, cet insigne est constitué d'une rosace aux traits géométrique de couleur noire, sur fond blanc. Le centre de l'insigne, de forme circulaire entouré d'un cordage, contient un blason aux couleurs de l'Allemagne, dont les couleurs sont appliquées horizontalement.

La coiffe du casque modèle 56 reste très proche du modèle 44 employé dans les prototypes élaborés à la fin de la seconde guerre mondiale. Cette coiffe est fabriquée en cuir, tout comme la coiffe modèle 31 employée dans tous les casques de la Wehrmacht de 1931 à 1945. Elle est fabriquée à partir d'une bande de cuir, dont la base est scindée en 8 pattes, et dont chacune d'elle comporte 5 trous répartis en quinconces pour l'aération (tout comme le cuir de la coiffe modèle 31, le nombre de patte peut varier en fonction de la taille de la coiffe, passant de 7 pour une coiffe taille 52 à 9 pour une coiffe taille 61). L'extrémité de chacune d'elle est terminée par un petit trou, renforcé au dos par une rondelle de cuir collée. Ce trou est destiné au passage du lacet de réglage en profondeur de la coiffe, joignant toutes les pattes entre elles.

L'autre longueur de la coiffe comporte une fine bande de feutre cousue sur toute la longueur, et constituant un léger rembourrage de la coiffe et protégeant le cuir de l'acier du cerclage et des attaches parisiennes. La bande de cuir composant la coiffe est jointive par superposition, solidarisée par une ligne de couture.

Cette coiffe en cuir est fixée sur un cerclage métallique flexible à l'aide de 11 attaches parisiennes, s'insérant aux trous prévus à cet effet sur le cerclage. Le cerclage métallique est jointif par deux petits rivets métalliques à l'arrière, maintenant aussi la patte de fixation arrière de la coiffe.

Les pattes métalliques pliées en V de la coiffe modèle 44, fixées à la bombe à l'aide d'un rivet fendus et d'un contre-rivet sont abandonnées au profit de trois empattements métalliques droits, dont l'extrémité est arrondie et munie d'un trou de petit diamètre. Cette structure reprend celle employée dans le casque soviétique Ssh 39. Les deux autres pattes métalliques supportant la coiffe sont rivetées au deux tiers avant de la coiffe.

Afin d'amortir les coups par entrechoquement de la coiffe dans la bombe, en raison de sa flexibilité, quatre amortisseurs en mousse néoprène grise sont répartis sur le cerclage. Ces amortisseurs, à section trapézoïdale afin de s'adapter à la forte inclinaison d...

Casque M1 Modèle 1944

Casque M1 modèle 1944 pattes mobiles produit par la société McCord Radiator Manufacturing. Jonc en acier au manganèse fermeture avant, production d’octobre 1944 à décembre 1944. La production la plus courte de la Seconde Guerre mondiale (3 mois). Jugulaires en coton de couleur Olive Drab nuance N°7, bouclerie plate en laiton bronzé noir avec crochet en “J” à section biseauté. Coque de casque sans fissures, peinture d’origine, granitage bien visible. Jugulaires montées d’origine, usure du tissus au niveau des pontés, l’une des jugulaires a été renforcée par le soldat. Casque ayant appartenu au private first class Jones Shaw natif de Jefferson dans l’Alabama, matricule 34228958. Jones Shaw fut enrôlé le 13 août 1942 à Fort BENNING en Géorgie.

Le PVT Shaw fut enrôlé en 1942, il a du percevoir un premier casque de type pattes fixes. Les articles proposés à la vente sur le site usmilitariacollection.com sont des articles originaux garantis d’époque, sauf mention contraire explicitement indiquée dans la description de l’article. Les deux principaux ouvrages dédiés au casque M1 publiés en 2007 en Europe ont pour sujet principal le casque à pattes fixes. Moyenne calculée à partir des chiffres de production publiés par Schiffer Military History, The M-1 Helmet, Mark A.

Utilisation en ETO

Encore plus surprenant : seulement 12.5% des casques produits seront utilisés en ETO. Bien que manufacturés en novembre 1943, les casques à pontets mobiles ne seront pas utilisés lors du débarquement en Normandie. Ils arriveront en France dès le mois suivant, au milieu du mois de juillet 1944. Ces casques seront les casques de remplacement des casques à pontets fixes détériorés lors de la campagne de Normandie. Ils équiperont l’ensemble les troupes en provenance des États-Unis qui débarqueront en Europe à compter de l’automne 1944.

L’utilisation des casques à pontets mobiles en ETO s’accentuera à partir de décembre 1944 comme l’attestent les photos prisent au cours de la Bataille des Ardennes. Nombre de casques M1 pattes fixes endommagés seront réparés et transformés en casques à pontets mobiles par l’armée américaine. L’usine Mac Cord sera chargée de ce « recyclage ». Les derniers pattes fixes encore sur la chaine seront mêmes transformès en pattes mobiles afin de se conformer au cahier des charges.

Reproduction de Casque Parachutiste Allemand WW2

Reproduction de casque acier de chasseur parachutiste allemand (1939/1945). ATTENTION : Casque qui n’assure aucune protection militaire, à utiliser seulement comme casque décoratif militaria ou pour une reconstitution historique.

Couleurs disponibles : Noir, Kaki. Casque acier chasseur parachutiste allemand (1939/1945)- Intérieur cuir- Taille unique. Très belle reproduction du casque para allemand (Fallschirmspringerhelm.) de la Seconde Guerre mondiale. Idéal pour les reconstitutions historiques WW2

Tableau Récapitulatif des Casques

Modèle Origine Période d'utilisation Caractéristiques
Modèle 35 Allemagne Seconde Guerre Mondiale Casque standard de la Wehrmacht
Modèle 42 Allemagne Seconde Guerre Mondiale Version simplifiée du Modèle 35
Modèle B/II Allemagne Seconde Guerre Mondiale (prototypes) Prototype avancé, rejeté par Hitler
Modèle 56 RDA Guerre Froide Basé sur le prototype B/II, utilisé par la NVA
M1 USA Seconde Guerre Mondiale, Guerre de Corée, Guerre du Vietnam Casque standard de l'armée américaine

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