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L'acquisition d'un pistolet an IX marque le début d'une aventure dans le monde du tir à la poudre noire avec une arme à silex. Cette arme, symbole de l'Empire Napoléonien, a participé aux batailles de Wagram, Essling, Austerlitz, et possède une histoire riche et fascinante.

Pour les débutants en matière d'armes à silex, voici quelques conseils et informations utiles :

Le Silex et la Batterie

Il nécessite autant qu'un autre, un bon silex, un bon pulvérin et une procédure de chargement rigoureuse.

Le Chargement

J'ai vu que les balles toutes prêtes sont très très chères, il y a t-il des fournisseurs moins chers ? Le moule pedersoli lui aussi est pas donné... Je vais tirer régulièrement. Existe-t-il des autres marques de moule en 675 ?

Les Calepins

Là aussi, Pedersoli est très cher. J'ai vu le système de les faire soi-même avec du tissu, peut-on utiliser du papier ? Dans le mien, je mettais du 675 avec un calepin découpé dans du vieux drap de coton.

Lire aussi: Application Peinture Aspect Canon de Fusil

Dans le style, il y avait les Boutet aussi, le boutet edition speciale de pedersoli avec sa tete de meduse est magnifique. Peu etre un jour.

Il est vrai que pour débuter le silex, j'aurais pu prendre une autre arme avec une visée plus "conventionnelle". Si les armes françaises avaient eu une hausse et un guidon, c'est sûr que je me serais tourné vers ce choix plus facilement.

Nettoyage et Entretien

J'ai quelques questions concernant le nettoyage de l'arme ainsi que le chargement d'époque : est ce qu'il est nécessaire de démonter entièrement toutes les pièces de la platine après une séance de tir ? Si oui, il y a t-il un ordre de démontage ou des astuces à connaître.

Ben non, il ne faut JAMAIS démonter les constituants de la platine ... tu aurais toutes les chances de casser tes ressorts et en plus ce n'est même pas utile ... Pour nettoyer ton an IX : mélange eau/ alcool à bruler / huile de coupe (50% de chaque .... ) vaporisé en abondance canon , bassinet , platine ..., nettoyage à la brosse douce .... pour le canon utilise ton pousse balle avec des bandes de tissu . Enfin si tu as ...., un coup d'air comprimé et projection d'huile pour arme ou wd40 ... Bon courage .... choisir de débuter la PN avec un an IX ... tu es joueur , mais quand ça marchera tu vas t'amuser !

L'inconvénient de démonter à chaque fois, c'est qu'on finit par user les petites pièces, notamment les vis.

Lire aussi: Comment Fileter un Canon

Fabrication d'une Arquebuse XVII°

Pour faire une arme quelqu'elle soit, il faut toujours d'abord avoir un canon. La platine sera fabriquée ou choisie en fonction de l'époque bien sûr, mais aussi du canon. Ce n'est qu'en étant en possession de ces deux éléments qu'on peut commencer à ébaucher la monture en bois.

Le canon a été ébauché extérieurement, octogonal au départ, cylindro-cônique ensuite, tulipé à la bouche. Il est lisse intérieurement, de calibre 12mm, l'âme est polie miroir: c'est un canon de précision prévu pour une arme de championnat de tir. La lumière est cônique à l'intérieur pour un départ de coup instantané et donc une précision extrème.

Dans un premier temps, installer mon étau en bois, long, pour bien maintenir le bois sans le marquer: Marquer en gros l'emplacement du canon, de la platine, de la queue de détente, des découpes à faire: Définir un peu la forme de la queue du bouchon de culasse qui sera encastré: Définir approximativement le profil du talon de la crosse: Tout ça est fait d'après un dessin de crosse , en bas: Définir la longueur du fût, seul le tulipage dépassera.

Carcasse laiton ou acier

Voici un échange sur un forum concernant la différence entre une carcasse en laiton et une carcasse en acier :

Question : Comment différencier une carcasse en laiton d'une carcasse en acier ? J'ai un remington 1858 bronzé.

Lire aussi: Le Canon de Fusil de Chasse

Réponse : Théoriquement, l'acier est magnétique, au contraire du laiton. Passe un aimant. Si ça accroche, c'est de l'acier. Habituellement, on ne bronze pas le laiton, non? Là ou ça se complique, c'est quand on veut différencier un laiton "blanchi" d'un acier inox Certains aciers inox seraient quasiement a-magnétiques.

Si la pièce est bronzée, c'est à priori qu'elle est en acier, ça doit etre ça. Le laiton peut etre d'une autre couleur que jaune, hein. Il peut etre nickelé, chromé... Mais je n'ai pas encore vu de laiton bronzé ou jaspé.

Bronzé: recouvert d'une couche de bronze qui protège de l'oxydation. Le bronzage actuel de base est noir. Le bronzage "historique" est bleuté.

Nickelé: couche de nickel (blanc qui brille!) protège aussi très bien de l'oxydation. Réputé plus fragile que le bronzage et moins facile à réparer. Très joli.

Jaspé: traitement de surface compliqué avec un genre d'acide, je crois. Motifs aléatoires, couleurs variables d'un jaspage à l'autre, très joli aussi.

Attention quand tu dit que le bronzage est une application de "bronze", le bronze est un dérivé du laiton, et n'a rien a voir dans les bronzages d'on l'on parle, ça complique encore plus les choses ! -le bronzage est une oxydation contrôlé de l'acier (non inox), on le fait "rouiller" avec des produits corrosif spéciaux, qui noircisse, bleuisse l'acier pour le protéger des éléments extérieurs -le jaspage est une couche dur, une "écorce" sur l'acier ayant deux utilités l'esthétisme et la dureté en surface, le jaspage se faisait jadis en "corroyant" l'acier, cet a dire en augmentant le pourcentage de carbone en surface pour le rendre dur dehors et mou dedans (c'est une des utilisations), on appelle aussi cette technique plus communément une cémentation, l'acier qu'on jaspe subit beaucoup plus qu'une "flamme", il passe à la forge ou chauffé au rouge on le baigne dans divers composé, de la corne, de l'os, de la poudre spéciale, afin de "carburer" ça surface, ensuite on le trempe ou non selon l'utilisation, le jaspage de nos répliques est entièrement esthétique, il se fait en trempant le métal a chaud dans un bain de cyanure de potassium ... (et on peut le faire aussi sur les autres pièces moins dur que la carcasse) Ce jaspage n'est pas destiné à un travail de friction, c'est pour cela qu'on ne l'applique que sur des pièces passives, (le jaspage "historique" était destiné a rendre "moins malléable" la carcasse) mais le barillet et le canon n'ont pas besoin de ce traitement, une simple trempe suffit si l'on désire avoir des pièces solides, en règle général on préfère avoir un canon et un barillet apte a se déformer en cas de surpression, de plus il est extrêmement dur de tremper des pièces foré.

Le nickelage se fait par électrolyse, sur les repliques, quand c'est nickelé, cela veut dire sauf exception de marque, qu'il y a du laiton dessous, par simple économie ...

Fabrication de Cartouches à Broches

Je suis sur que certains ici en possèdent de ces vieilles pétoires j'ouvre donc ce nouveau sujet que j'éditerai au fur et a mesure de mes expériences dans ce domaine .je n'ai rien inventé ,c'est un regroupement de partages et de discutions récupérés sur les forum qui m'ont bien aidé a développer ce sujet qui me passionne autant que le tir a l'AC copier/coller d'un ancien post : voici comment je fabrique mes cartouches a broches pour armes de poing .

_avant il y'avait le regretté Spalek qui en fabriquait ou en revendait mais ça c'était un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre _il reste la solution de les acheter (je ne sais pas ce que ça vaut ni si elles sont rechargeables ) mais c'est très cher . _il y' a aussi la solution HC . je les utilise en 12 mm mais c'est anémique et les balles arrivent en travers de la cible . de plus les standards de l'époque laissant un peu a désirer sur ce système d'arme et j'ai eu des déboires avec les cartouches HC de 7 mm (11 sur 12 de fendues au premier tir ) .donc vous l'avez compris ,c'est cher et pas toujours fiable alors depuis je fabrique mes muns .

_il faut une vingtaine de minutes pour transformer une cartouche a percutions centrale en cartouche a broche ._pour du 7mm ,je me procure des cartouches de pistolet d'alarmes 8 mm K ,il est important de s'assurer qu'elles sont bien en laiton et non pas en fer laitonné car elles seraient difficilement recalibrables _pour du 9 mm ,les douilles de 9 parabellum (9 Luger)vont très bien on en trouve dans les poubelles des stands de tir . _pour le 12 mm ça peut varier ( 280 remington,7x64 , 30/06 , 45 ACP ect ... )mesurer au préalable le diamètre moyen des chambres du révolver a qui elles sont destinées ,il y' a du choix autant utiliser celles qui iront le mieux .

_tout d'abord recouper le culot au coupe tube, ça peut se faire a la scie a métaux .. _nettoyer ce qu'il reste du puits d'amorce et reboucher a l'étain, ensuite ajuster le culot de la cartouche au tour pakistanais mais ça peut se faire a la lime . _étape suivante percer le trou du passage de l'aiguille qui sert a percuter l'amorce . je me suis fabriqué des mors en alu pour bien fixer mon étui sur l'étau ensuite je fait un marquage avec une fraise carbure fine très pointue mais le mieux serait de trouver un foret a centrer et je perce au forêt de 2 mm .les aiguilles je me les procure chez HC mais on peut aussi les faire dans des clous en laiton ou de la baguette de brasage .

_la suite c'est presque un jeu d'enfant il reste a introduire une amorce et glisser l'aiguille dedans .mettre de la poudre ,une balle ,sertir et c'est fini . ces étuis adaptés tiennent bien ,aucun de fendu jusqu’à présent . comme je ne tire pas trop souvent ,je me fournis chez HC en balles europ calibre 7 mm, elles sont très bien . ce confinement m'a fait ressortir le matériel de rechargement et j'ai préparé quelques cartouches en attendant de pouvoir reprendre les séances au stand . j'ai donc rechargé de la cartouche a broche pour 12 mm Lefaucheux . il me restait une douzaine de cartouche rechargées avec du matériel de chez HC donc il faudra que je les tire mais je sais déjà que le résultat sera médiocre ,voici pourquoi:

_le système HC pour faire revivre les arme a broche est le résultat d'une très bonne idée au départ mais il est mal aboutis .les balles qu'il fournit pour les calibre 9 et 12 mm sont bien trop lourdes pour la dose de poudre qu'il est possible d'y introduire .alors suite a quelques discutions a ce sujet sur différents forum je me suis repenché sur ce problème et j'en ai rechargé 12 autres avec des billes ronde de 445 .je me suis dit si la recette est bonne pour le Mas 1873 elle peut l'être aussi pour le Lefaucheux la différence de poids est quand même significative :moins 4 g pour la balle ronde donc avec une dose de PNF 2 de 0,9 g je devrais en principe retrouver de meilleurs performances avec mon Lefaucheux ,reste a savoir quand je pourrai les essayer :scratch:première photo :a gauche cartouches a balles HC a droite cartouches a balles rondes a noter que je n'ai pas connu de déboires avec les douilles HC pour le 12 mm et je reconnais que ce système HC est assez facile a recharger dans ce calibre.

_actuellement je planche aussi sur le 9mm qui rencontre le même problème mais c'est un peu plus difficile car il me faut trouver soit un moule a balles ronde soit des billes de calibre 362 ,c'est résolu merci a Biker 13 pour le moule et pour les billes en 362 je les ai trouvé sur naturabuy ._pour le 7 mm je disais plus haut que les balles HC sont impeccables mais les étuis ne valent rien j'en ai fendu 11 sur 12 au premier tir .a deux euro la douille ça fait mal au cul :shock: edit: ces étuis conviennent a des armes dont les dimensions des chambres correspondent a leur diamètre de fabrication .donc désolé monsieur HC si j'ai été médisant .

Le Fusil Chassepot

Les amateurs d’armes anciennes connaissent le fusil Chassepot. dans leur coffre de sécurité. questions. la première fois le tir continu et le rechargement en position couché. cette opération. projectile sont à présent assemblés dans un même étui de papier. dans la chambre de l’arme à l’arrière du canon. solidement sur le boîtier de culasse. L’arme est chargée. ce fusil a donné satisfaction et le fonctionnement mécanique est parfait. qu’elle génère ! bataille ! respect. pour la France. en avance sur ses concurrents. frapper l’amorce fixée à la base du sabot du projectile. départ du coup est basé me semble-t-il sur l’élasticité ( ?) du métal. de la culasse. dans les domaines de la métallurgie et de la balistique. et le bois est utilisée pour la fabrication d’une arme. s’appliquer les forces qui ont provoqué cette déformation.

Ce dispositif est appelé obturateur. de toute son élasticité. Il est fendillé et durci. tiré et ceci est très dangereux. diamètre extérieur (18mm), ainsi que sa souplesse. remplacer par un obturateur neuf.Contacter M. Appliquer la méthode de M. pour la robinetterie. savonneuse puis rincé et séché. l’arme lorsque celle-ci est stockée. du cylindre en deux compartiments. percé d’un trou permettant juste le passage de l’aiguille. du grain ne doit pas être excessif. important. vers la face du tireur. compartiment arrière du cylindre de la culasse mobile. en excellent état et que l’aiguille soit au bon diamètre. placer une petite rondelle de caoutchouc derrière la tête mobile. premier tir avec cette arme doit être effectuée avec le plus grand soin. sécurité, veillons au grain !! culasse qui peut occasionner le grippage ou la rupture de l’aiguille. également deux aiguilles neuves. est de 10,5mm. utilité est sectionnée. la vis de butée de la culasse mobile. l’autre. dimension à connaître est le calibre exact de l’arme. d’un diamètre supérieur à 11,60mm. 11,60. Le calibre est donc serré. nécessite un moule à profil d’origine pour être « crédible ». comprimé. LYMAN Référence 457124. Poids donné 24,94 grammes. LYMAN Référence 457193. Poids donné 26,24 grammes. R.C.B.S. Référence 45-405 FN. plat. Poids donné 26,24 grammes. Longueur 26,5mm environ. (.4519671). est très simple. mobile. Remonter la culasse sur l’arme. culasse.

Tableau Récapitulatif des Projectiles pour le Fusil Chassepot

Référence Marque Description Poids (grammes) Longueur (mm)
457124 LYMAN Projectile inconnu 24,94 Inconnu
457193 LYMAN Projectile inconnu 26,24 Inconnu
45-405 FN R.C.B.S. Projectile plat 26,24 26,5

Faire tourner la baguette, de façon marquer un repère circulaire. être le plus fin et le plus régulier possible. ne sera effectuée qu’une seule fois. Cette mesure varie en fonction du profil du projectile. circulaires. R.C.B.S. R.C.B.S. et du calibrage effectué. longueur de cartouche pour le même calibrage. entre trois projectiles utilisables. cartouche à fabriquer. supprimés. précurseur dans ce domaine. cette cartouche le plus facilement et le plus rapidement possible. supprimer le cône à balle et bien sûr la ligature en fil. seul type de moule à balle et un seul type de poudre. le tir à la poudre noire, cette graisse a donné de très bons résultats. dépend la régularité des étuis. est de 12mm et la longueur d’une quinzaine de centimètres. extrémités est plate. diamètre, sur une profondeur de 10mm. d’aluminium de 12/8mm de même longueur. retrait. supérieur à 12mm. 12,1 ou 12,2 par exemple. auront été roulés sur ces mandrins d’un diamètre légèrement plus élevé. extérieur et 13mm de diamètre intérieur. glissé à l’intérieur de ce tube. déchirer. perpendiculairement à son axe. chasse dont le diamètre est de 12mm. assemblés par des embouts en laiton qui se vissent les uns aux autres. l’autre. piston jusqu'à la butée doit être mesurée avec précision. librement dans l’étui. diamètre intérieur 13mm à la longueur précise de 69mm. de tassement, la hauteur de la charge sera compactée à 46,5mm. LYMAN calibrée à 11,60mm le tube de tassement devra avoir 67,5mm. R.B.C.S. il devra avoir 65mm. et le projectile qui s’y trouve. mais plutôt d’une adaptation de l’étui au projectile. est parfait. première cartouche. kraft, tracer des rectangles à l’aide du gabarit d’étui. dentelée. mandrin. même plan. Humecter légèrement et coller les bords l’un sur l’autre. d’emballage de paquet de cigarettes de 0,3mm d’épaisseur. secondes est exercée sur l’amorce avec le doigt. solidement collée sur la rondelle de carton. culot de l’étui sur la table de travail. culot de la cartouche. Le culot de la cartouche est terminé. tubes prévus à cet effet. nombre d’étuis à charger. ne dépasse pas le volume imparti dans l’étui. et la pousser au contact de la poudre à l’aide du bourroir. rondelle sans qu’elle se mette en travers. Compresser légèrement la poudre. haut du tube de tassement. exagérément. Il s’agit de poudre noire, donc prudence. charge à l'aide du tube et du piston. est homogène. a été graissé puis calibré à 11,48mm. respectant toujours le même sens d’enroulement. que nous venons de fabriquer n’est pas un gadget. très puissante qu’il convient de manipuler avec précaution. sécurité, puisque la culasse est dépourvue de l’aiguille de percussion. pour l’environnement humain ou matériel. cibles, port des lunettes etc.). essais avec plusieurs cartouches différentes. de même après le tir de quelques cartouches ? manière à ce qu’elle soit compatible avec une chambre encrassée. compliqué ? premier tir. Chassepot est dite combustible. combustion du papier soit complète. par l’explosion. gommée. utilisé pour sceller des colis. brûle complètement et bien plus facilement. également plus fine. vaseline. L’excédent sera essuyé avec un chiffon. traverser le papier et venir contaminer la charge de poudre? face non gommée a été enduite de graisse de vaseline. la colle n’a rien perdu de ses propriétés. et ne vient donc pas au contact de la poudre. papier kraft plus facile à déchiqueter et à brûler. distance de 100 mètres. La température était de +5°C. moyenne le soleil n’illuminant pas les cibles. hauteur totale de la cartouche en cas de besoin. appréhension que la première cartouche est glissée dans la chambre. bien mon arme et je suis sûr de la qualité de la munition. poussée avec le doigt, bien à fond jusqu’en butée. lentement puis verrouillée sans effort. verrouillage, tout à fait comme s’il n’y avait rien dans la chambre. premier test ! visée et je presse la détente. avec cette charge. chrono : 316 m/sec. distance de 100 mètres. Coup d’œil à la cible : 4 à 11 heures. chien avec le pouce puis ouverture de la culasse sans aucun problème. tête mobile de la culasse, c’est normal. et sec. nos investigations. Dépose de la culasse et observation de l’âme du canon. l’utilisation de la poudre noire. du canon. n’a pas été expulsé du canon. Rien de bien méchant, ce n’est que du papier. bien. cible. fois le doigt est bien sale ! puis verrouillage de la culasse. difficulté. C’est parfait. chrono : 314 m/sec et en cible 8/9 cordon à 12 heures. la tête mobile tourne librement sur son axe. rétractée. C’est parfait. de la troisième cartouche, fermeture de la culasse...aie ! pourvu que le culot de l’étui ne se déforme pas. prise de visée et boum. 322 m/sec et 7 à 10 heures. chambre. là, je dois vraiment forcer pour fermer la culasse et la verrouiller. pas céder sous la pression du poussoir de cartouche. faudra jamais atteindre avant de nettoyer la chambre. détente, mais le coup ne part pas. pendant plusieurs minutes. ouverture de la culasse et contrôle de la tête mobile. rétractée. fermeture et verrouillage de la culasse. détente et boum. mobile et du retrait de l’aiguille, tout va bien. chambrer correctement. le pouce. qui est maintenue dans le tube. conditions. fermeture de la culasse. cartouche, je fais un essai à la longueur de 70mm. de sa compression. Cette observation est importante et je la note soigneusement. cartouche est également préparée à 70mm et chambre facilement. cartouche est passée de 73 à 70mm de longueur et le tir est satisfaisant. nylon. cartouches pour cet essai avant de passer à autre chose. rendu l’âme à cause du froid sans doute. 70mm. l’issue de ce nettoyage. de 73mm. de 70mm. de 3mm (poudre + semoule + rondelles de carton). procéder par tâtonnement. grain ! nettoyage de la chambre. Evidemment, la précision s’en ressent un peu. rotation de la tête mobile sur son axe effectuée. la longueur de 71mm. nettoyage de la chambre a été effectué entre chaque coup. sommaires et une contre visée obligatoire toujours à droite du visuel. Ah ! l’intérieur de la chambre afin d’éliminer les résidus de combustion. d’un fusil nécessitant un nettoyage aussi fréquent ? procédé aurait été purement et simplement rejeté. époque. s’il était comparé aux armes se chargeant par la bouche du canon. d’époque encrassait-elle moins la chambre ? cartouche d’époque est-elle réellement une cartouche combustible ? fonction que peut avoir chacun de ses composants. des composants destinés à favoriser sa combustion ? la cartouche réglementaire. inflammable (attention, je ne dis pas que cela était irréalisable !). papier était donc solide et de qualité courante. production de cendre dans la chambre même de l’arme. combustion s’arrête dès que l’on retire cette flamme. elle ne brûle pas du tout, elle rougit. de l’étui de papier était renforcée. provoquées par les manipulations. sous l’action des gaz en provenance de la chambre ardente. système, la chambre reste relativement propre après le tir. alors aucune cendre... Ca c’est pour la théorie. procuré aux Ets LURIE un bidon de 1 litre de CARTOFLAM. que ce liquide ne contient ni halogène ni produit toxique dangereux (3). bien s’imprégner. papier kraft a été imprégné de ce produit, puis mis à sécher. dans la flamme d’un briquet, le papier ainsi traité ne s’enflamme pas. toujours pas. brièveté de la flamme au départ du coup. singulièrement le volume de cendre dans la chambre de notre Chassepot. nettoyer les vitres !). qui ne l’est pas. l’est pas. expulser la totalité des résidus de papier. proche de celle de l’époque qui était de 5,5 grammes. dites « de premier coup » sont à la longueur de 73mm. à la vaseline avant le tir. brosser la chambre. canon sans s’enflammer et ne produit pratiquement plus de dépôt. canon, dans la chambre et dans le mécanisme de la culasse de l’arme. rotation de la tête de culasse après chaque coup. la tête mobile. Il en va tout autrement maintenant. l’axe de la tête mobile, lui, est important. afin de permettre le nettoyage de la tête mobile et de son logement. refroidissant, la tête mobile risque de se gripper dans son logement. mécaniques et balistiques. an IX et le Lebel Mle 1886/93 est de celles-là. être toute leur angoisse dans l’ardeur des combats... patience. ce qui fait l’intérêt de l’utilisation de cette arme historique. cartouche. Chassepot. Révolution française. Prises des armes aux Invalides, dans la matinée du 14 juillet 1789, actuel 7ème arrondissement (Titre factice), Journée du 14 juillet. De la prise des armes aux Invalides à la prise de la Bastille. L'heure première de la liberté.

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