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Le calibre .380 ACP (Automatic Colt Pistol) est une cartouche de pistolet développée par John Moses Browning en 1908. Cette cartouche, connue sous divers noms tels que .380 Auto, 9×17 mm, 9 mm Browning Court, a été spécifiquement créée pour le Colt Model 1903 Pocket Hammerless. Il s'agit d'une cartouche sans rebord à paroi droite ou l'étui de la cartouche s'appuie sur l'embouchure pour l'espacement dans la chambre.

Le .380 ACP a été largement adopté comme munition d'autodéfense en raison de sa puissance modérée et de sa capacité à être utilisé dans des armes de poing compactes, ce qui le rend populaire pour les armes de poche. Malgré son nom, le .380 ACP ne suit pas les conventions typiques de dénomination des cartouches, car le diamètre réel de la balle est de 0,355 pouce, légèrement inférieur à ce que son nom pourrait laisser supposer.

Il est important de ne pas confondre le .380 ACP avec le .38 ACP, qui est une cartouche différente, bien que leurs noms puissent prêter à confusion. Le .380 ACP reste une option courante pour ceux qui recherchent une munition fiable pour les armes de poing compactes, en particulier dans le cadre de l'autodéfense.

Le Revolver Webley : Un Aperçu Historique

Le revolver Webley entre dans la catégorie des armes qui suscitent un grand intérêt. La plupart des exemplaires datent du 19° siècle et bien qu'étant britanniques, ils se sont également retrouvés dans le Far-West durant la période Old West. L’histoire des revolvers Webley est relativement embrouillée et certaines similitudes d’appellation ne font que renforcer cette confusion.

Les Différents Modèles de Revolver Webley

Voici un petit survol historique des modèles différents de ce mythique revolver Webley, finalement peu connu en détail :

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  • Mk I : Modèle original adopté en 1887 par l'armée britannique. Cal .455
  • Mk II : Modèle amélioré : bouclier de barillet, chien renforcé et crosse arrondie. Adopté en 1894 par l'armée. Cal .455
  • Mk III : Adopté en 1897 par l'armée. Verrouillage du barillet renforcé, barillet démontable. À partir de 1905, certains furent disponibles avec un canon de 12,5 cm. Cal .455
  • Mark IV : Adopté en 1899 par l'armée. En fait un Mk 3 fabriqué dans un nouvel acier. Chien allégé, nouveau barillet. Aka 'Boer War Revolver'. À partir de 1905, certains modèles furent disponibles avec un canon de 12,5 cm. (à ne pas le confondre avec le Mark IV en calibre .38 de 1926 ). Cal .455
  • Mk V : Adopté en 1913 par l'armée. Un Mk IV renforcé pour le tir des nouvelles cartouches à poudre sans fumée/vive. Cal .455
  • Mk VI : Un Mk 5 doté d'un canon plus long. Nouvelle forme de crosse. Cal .455

Le Webley Mark IV en Calibre .38 : Une Version Spécifique

Pendant la guerre de 1914-1918, le revolver Webley Mark VI avait été la principale arme de poing utilisée par la Grande-Bretagne et ses Dominions. Aussi l’armée britannique demanda-t-elle à Webley & Scott, qui lui fournissait ses revolvers depuis 1887, d’étudier une arme plus légère et plus compacte.

Les ingénieurs de Webley & Scott qui s’étaient mis à l’ouvrage en 1921, arrivèrent vite à la conclusion que l’objectif d’allègement qui leur avait été fixé ne pouvait pas être atteint sans une réduction de calibre. Le Mark IV en calibre .38 n’est donc pas un lointain parent du « Boer war model » en calibre .455. En 1927, la fabrication du Mark IV « Boer war » model avait été abandonnée depuis près de quinze ans au profit de celle du Mark V et du Mark VI.

Le Webley Mark VI et son Rôle Historique

Afin d’équiper la nouvelle armée de volontaires luxembourgeois qui seront intégrés à la brigade belge PIRON, l’Angleterre a décidé de fournir l’excellent revolver Webley Mark VI de calibre .455. En effet, ce revolver avait été retiré de l’inventaire de l’armée britannique, qui l’avait remplacé par les revolvers Webley Mark IV et Enfield Mark II, tous deux en calibre 38/200. Le revolver deviendra l’arme de poing réglementaire de la nouvelle armée luxembourgeoise jusqu’à son remplacement par le FN GP35 dans les années 1950.

Il s’agit d’un revolver à brisure imposant, contenant un barillet avec 6 chambres. Il est solide et résistant, ayant fait ses preuves durant la Première Guerre mondiale, où la munition .455 Webley s’est révélée redoutable. Cependant, l’arme est lourde et encombrante.

L'adoption de la Munition .38/200 et le Revolver Enfield

Avant la deuxième guerre mondiale, le Webley & Scott Mark I à V, de calibre 455 Webley était le révolver réglementaire en service dans l'armée britannique. En 1932, une nouvelle munition, la 38/200 est adopté pour ses nouveaux révolvers canon-barillet à basculement vers l'avant et le bas pour le chargement. La firme Webley lance son modèle Mark IV, mais c'est l'Arsenal Enfield qui remporte le marché, avec le Enfield revolver 38 caliber No.2 Mark I.

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Le Mk I* est basé sur une carcasse réduite du Webley Mark VI, avec un barillet à six chambres pour la munition 38/200. Pour le charger ou le décharger, le barillet est solidaire du canon, l'ensemble bascule vers l'avant et le bas, grâce à un vérou situé à gauche. Sur l'ensemble chien-détente un levier de sûreté manuelle et un vérou séparé du barillet à été rajouté. Le modèle de 1932 donnera naissance à deux versions, qu'utilisera progressivement l'armée britannique. La première modification est signalée par l'étoile. Cette arme a été développée à la fin des années 1930, pour le Corps des blindés britanniques, mais aussi pour des coûts de production inférieur. Le No 2 Mk I** est incapable de tirer en simple action avec son chien ne possèdant pas de crête.

A la demande du commandement du Tank Corps, un nouveau chien fut adapté pour éviter que cette pièce soit dangereuse en heurtant un élément interne du char. Il possédait également de nouveaux ressorts plus légers et des plaquettes de crosse en bakélite noire. Apparu en 1942, il s'agit d'une version encore simplifiée à cause de la guerre. Elle est similaire au No 2 Mk I* mais son chien est dépourvu de cran de sûreté.

Les Modèles Enfield :

  • Enfield .38 No 2 Mk I
  • Enfield No 2 Mk I*
  • Enfield No 2 Mk I** avec canon de 5 cm pour le transformer en arme de défense pour policier en civil

L'Innovation du Pistolet Automatique Webley

La firme Webley & Scott n’avait plus à faire ses preuves, grâce à ses revolvers de qualité qui avaient rencontré un succès tant sur le plan militaire que civil. Cependant, avec l’avènement de l’automatisme initié par Brochardt, Browning et Mannlicher, la société ne pouvait se permettre de rester en retrait.

En 1901, elle tenta l’aventure avec le revolver automatique Webley-Fosbery, mais malgré l’exploit technique, les ventes furent en deçà des attentes. La décision fut alors prise de concevoir un pistolet automatique afin de rester dans la course.

En 1908, la firme acquit les brevets de William Whiting, ingénieur chez Webley, et s’associa à la société américaine Harrington & Richardson pour partager la production et les coûts à une échelle industrielle. Trois versions furent ainsi produites : une en calibre .25 ACP (6.35 mm) choisie uniquement par Harrington & Richardson, une en calibre .32 ACP (7.65 court) choisie par les deux firmes, et enfin une dernière en .455 (11.7 mm) choisie uniquement par Webley.

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En 1910, la firme Webley & Scott présenta donc deux pistolets : l’un en calibre 7.65 court avec une culasse non calée, de taille moyenne pour les pistolets de cette catégorie en 32 ACP, et l’autre en calibre .455 avec une culasse calée par court recul de canon. Au niveau du tonnerre, celle-ci descend comme un bloc tombant de quelques millimètres, libérant ainsi la culasse. Ce modèle présente une schématique similaire à celle du Browning Colt 1911, mais avec une approche différente.

Webley avait tiré les enseignements de l’échec du pistolet Halifax Mars et avait pris en compte toutes les critiques formulées à son encontre. Ainsi, le Webley .455 est plus imposant que la version .32, mais bien moins que le Halifax Mars.

Le Webley Self Loading Pistol en calibre .32 ACP fut officiellement adopté en 1911 par la police londonienne, tandis que le modèle en .455 fut adopté en 1912 par la Royal Navy, la Royal Horse Artillery et le Royal Flying Corps après des essais concluants. Ces armes furent largement utilisées durant la Première Guerre mondiale, notamment par les pilotes anglais lors des duels aériens.

Entre les deux guerres, l’Angleterre estima que le calibre .455, que ce soit dans les revolvers ou les pistolets, entraînait la conception d’armes trop imposantes.

TİSAŞ : Un Acteur Moderne dans l'Industrie Armurière Turque

TİSAŞ (Trabzon Silah Sanayi A.Ş.), fondée le 28 mai 1993 à Trabzon, est aujourd’hui l’un des fleurons de l’industrie armurière turque. Sa trajectoire impressionnante, jalonnée d’innovations techniques et de percées internationales, en fait une marque de plus en plus prisée des tireurs sportifs comme des professionnels de la sécurité.

Une histoire de progression continue

Depuis les débuts de sa création, TİSAŞ a montré une forte capacité à se développer en améliorant ses process de fabrication et élargissant sa gamme de produit.

Le Fatih 13, premier pistolet conçu par TİSAŞ en 1994, reste une référence parmi les modèles compacts en calibre .380 ACP.

Fatih 13 - Le compact qui lança l’histoire de TİSAŞ

Quand on s’intéresse à l’histoire d’un fabricant, il y a toujours un modèle qui fait figure de point de départ. Pour TİSAŞ, ce modèle s’appelle Fatih 13. Sorti des chaînes en 1994, ce pistolet de petit calibre est non seulement la première arme conçue par l’usine de Trabzon, mais aussi une pièce emblématique qui incarne l’esprit initial de la marque : efficacité simple, format réduit, coût maîtrisé.

Une mécanique simple, fiable, éprouvée

Le Fatih 13 fonctionne en double action/single action (DA/SA) avec un mécanisme semi-automatique classique. Il emprunte clairement des lignes au Beretta 84, avec une culasse ajourée et une commande de sûreté ambidextre bien intégrée. La prise en main, bien que minimaliste, reste stable et instinctive. Le tout est conçu en acier, pour une longévité remarquable malgré un poids contenu autour de 600 g.

Le choix du .380 ACP : une cartouche pragmatique

Chambré en .380 ACP (.380 Auto, 9 mm Court), le Fatih 13 adopte un calibre parfaitement cohérent avec sa vocation. Ce n’est pas un pistolet de stand ni de compétition, mais bien un outil de défense personnelle, pensé pour le port discret et les environnements civils. Son gabarit compact, combiné à une capacité de 7 coups, en fait une arme facile à maîtriser, même pour les utilisateurs novices.

Un pistolet qui a traversé les décennies

Encore produit à ce jour dans plusieurs variantes, le Fatih 13 a su évoluer sans trahir son ADN. Certains modèles sont désormais disponibles avec des plaquettes bois, une finition inox, ou une carcasse légèrement redessinée pour mieux répondre aux normes contemporaines. Il reste, dans certains marchés, un choix populaire pour le port discret, notamment là où les gabarits compacts sont privilégiés.

Ce que ce modèle représente pour TİSAŞ

Bien plus qu’un simple pistolet compact, le Fatih 13 est un symbole fondateur. C’est à partir de lui que TİSAŞ a bâti sa réputation et sa capacité industrielle. En tant que tireur sportif, je ne recommanderais pas forcément ce modèle pour la pratique régulière au stand - il n’est pas conçu pour ça. En revanche, pour un amateur de belles mécaniques compactes, ou pour un collectionneur, c’est une pièce chargée d’histoire qui mérite sa place dans un coffre.

Kanuni-16 - Le Beretta turc, version audacieuse

En 1998, TİSAŞ frappe fort avec le lancement du Kanuni-16, son tout premier pistolet à vocation plus universelle. Inspiré dans sa ligne par le Beretta 92, ce modèle marque un véritable tournant : plus grand, plus puissant, plus polyvalent que le Fatih 13, il témoigne de l’ambition montante du fabricant turc.

Doté d’un calibre 9×19 mm Parabellum, d’un canon plus long et d’une architecture robuste, le Kanuni-16 s’adresse autant aux forces de l’ordre qu’aux tireurs civils. Son esthétique sobre, sa prise en main ferme et son système de sécurité bien pensé en ont rapidement fait un modèle respecté dans les pays importateurs.

Avec lui, TİSAŞ ne se contente plus de produire des armes compactes : elle s’invite dans la cour des grands.

2000 - Zigana M16 : l’arme de la maturité

Avec le lancement du Zigana M16 en 2000, TİSAŞ passe un cap symbolique et technique. C’est son premier modèle “maison” véritablement abouti, pensé pour répondre aux besoins des forces de l’ordre, des tireurs civils et des marchés internationaux.

Le nom fait référence au mont Zigana, situé dans la région de la mer Noire en Turquie, non loin de l’usine de TİSAŞ à Trabzon. Cela renforce l’idée d’une production enracinée dans le territoire, avec une identité locale forte. Mais si le Zigana M16 porte un nom turc, ses lignes trahissent un héritage bien européen : il s’inspire très nettement du célèbre CZ 75 tchèque, un pistolet reconnu pour sa précision, sa prise en main basse (low bore axis), et sa mécanique double action/single action fiable.

Comme le CZ, le Zigana M16 intègre un rail interne de glissière qui améliore la stabilité et le guidage de la culasse.

Ce design de base a ensuite été adapté pour intégrer des commandes ambidextres, un look plus anguleux, et des matériaux retravaillés pour réduire les coûts sans sacrifier la solidité.

Résultat ? Un pistolet polyvalent, apprécié pour sa fiabilité correcte, sa bonne ergonomie, et une capacité de 15 coups en 9×19 mm qui le rend parfaitement à l’aise en stand comme en contexte opérationnel.

2005 - Zigana Sport : la précision entre dans la gamme

En 2005, TİSAŞ décide de s’adresser directement aux passionnés de tir de précision avec un modèle conçu spécifiquement pour cette pratique : le Zigana Sport. Ce pistolet ne se contente pas d’être une simple variante allongée du Zigana M16. Il inaugure une approche technique plus ambitieuse, pensée pour maximiser la stabilité, la régularité et la maîtrise.

Doté d’un canon long, d’un contrepoids intégré sous la bouche, et d’une détente retravaillée, le Zigana Sport améliore sensiblement la tenue en cible. Son architecture en acier et son équilibrage en font un excellent choix pour le tir en stand, que ce soit en 9×19 mm ou dans certaines déclinaisons spécifiques aux compétitions locales.

S’il ne concurrence pas les pistolets match haut de gamme, il reste une option solide et accessible pour les tireurs souhaitant progresser dans la précision sans exploser leur budget.

2008 - ZIG M1911 : relever le défi de l’arme mythique américaine

En 2008, TİSAŞ s’attaque à un véritable monument de l’histoire militaire : le pistolet 1911, pistolet emblématique de l’armée américaine depuis plus d’un siècle. Ce choix est ambitieux. Car s’il existe de nombreuses copies dans le monde, très peu de fabricants étrangers parviennent à convaincre le marché américain, attaché aux standards rigoureux et aux finitions soignées de cette plateforme historique.

Avec le ZIG M1911, TİSAŞ décide de jouer dans la cour des grands. Le modèle est conçu selon les spécifications militaires d’origine, en acier massif, avec un fonctionnement single action, une détente directe et des organes de visée fixes. Dès les premières séries, les critiques saluent un excellent rapport qualité-prix, une fiabilité mécanique solide, et une ergonomie fidèle au modèle USGI.

Ce qui impressionne, c’est que TİSAŞ ne se contente pas de copier : elle propose des versions modernisées, avec des carcasses inox, des variantes Commander, des modèles avec organes de visée réglables, l’utilisation de fibres optiques dans les éléments de visée et même des finitions tactiques comme l’ajout de rail Picatinny. C’est une véritable montée en gamme, qui permet au fabricant turc de gagner le respect d’un public américain pourtant difficile à séduire

Les Calibres les Plus Courants :

  • .22 LR (Long Rifle) : Munition économique, sans recul important, idéale pour l'entraînement, le plinking (tir récréatif) et le tir de précision.
  • 9 mm Luger (9 mm Para) : Calibre populaire pour le tir sportif et la défense personnelle, offrant un bon équilibre entre puissance, recul et coût.
  • .45 ACP (Automatic Colt Pistol) : Calibre puissant avec un recul plus prononcé, souvent associé aux pistolets de type 1911.
  • .40 S&W (Smith & Wesson) : Calibre offrant une puissance supérieure au 9 mm, mais avec un recul plus important.
  • .357 SIG : Calibre puissant conçu pour offrir une balistique similaire à celle du .357 Magnum dans une arme semi-automatique.
  • .380 ACP : Calibre compact adapté aux pistolets de poche pour le port dissimulé.
  • .357 Magnum, .44 Magnum, .50 AE (Action Express) : Calibres très puissants, principalement utilisés dans le Desert Eagle, un pistolet semi-automatique à emprunt de gaz.
  • 7.65 mm et 6.35 mm : Calibres plus anciens, appréciés par les nostalgiques.

Types de Pistolets :

  • Pistolets de sport : Conçus pour le tir sportif de vitesse (TSV/IPSC) ou la précision en tir statique. Ils sont souvent dotés de caractéristiques spécifiques telles que des organes de visée réglables, des détentes allégées et des crosses ergonomiques.
  • Pistolets de combat : Conçus pour un usage militaire ou policier, ils sont robustes, fiables et faciles à utiliser. Ils sont généralement fabriqués avec des carcasses en polymère pour réduire le poids et disposent de chargeurs de grande capacité.
  • Pistolets de plinking : Principalement en .22 LR, ces pistolets sont conçus pour le tir récréatif. Ils sont souvent compacts et maniables, et peuvent être équipés de silencieux.

Avantages et Inconvénients du cal .380

Le .380 ACP est effectivement une cartouche compacte et légère, souvent choisie pour les armes de poing de petite taille en raison de sa maniabilité et de son faible recul. Cependant, cette cartouche présente certaines limitations, notamment une portée plus courte et une puissance d'arrêt inférieure par rapport à d'autres munitions de pistolet plus modernes. Ces caractéristiques varient en fonction de la charge utilisée et du fabricant de la cartouche.

Bien que le .380 ACP soit légèrement moins puissant que le .38 Special à pression standard, il partage le même diamètre de balle de 9 mm (0,355 pouce). Cette similarité permet au .380 ACP de rester une option populaire pour ceux qui recherchent une munition d'autodéfense dans un format compact, souvent préférée par les tireurs qui souhaitent un pistolet léger et facile à contrôler. La gestion du recul est particulièrement importante pour ceux qui tirent avec des armes plus petites, rendant le .380 ACP une cartouche attrayante dans ces situations, malgré ses compromis en termes de puissance et de portée.

Pour le .380, la taille et le calibre de la balle sont à la fois un avantage et un inconvénient. Le .380 étant petit, et la majorité des pistolets .380 étant de très petits pistolets, il présente un énorme avantage pour le port quotidien (EDC). En termes simples, les pistolets sont faciles à dissimuler et plus confortables à porter qu'un pistolet plus grand.

Cependant, la petite taille a un prix. La balle plus petite, ou plus précisément, l'enveloppe de la balle plus courte, signifie moins de poudre à canon. Moins de poudre signifie moins d'énergie derrière la balle, moins de force et moins de vélocité. Moins de vélocité signifie également moins d'expansion dans les munitions à pointe creuse une fois qu'elles entrent en contact avec les tissus mous. Cependant, cela nous amène à la prochaine caractéristique positive du .380, et peut-être la meilleure de toutes : moins de recul ressenti. Le recul est important pour le confort et pour le suivi des tirs, si nécessaire, et c'est une considération importante. C'est ce que nous appelons la "facilité de tir", et elle est importante à un degré ou à un autre.

Choix du Pistolet Semi-Automatique en Catégorie B

Pour un tireur sportif, l'acquisition d'un pistolet semi-automatique est souvent la motivation principale pour entrer dans le monde de la catégorie B. Les armureries proposent une vaste gamme de modèles, allant des pistolets de sport conçus pour le tir de vitesse aux armes de poing de combat de gros calibre, en passant par les pistolets .22 LR de plinking ou de précision.

Les Disciplines Pistolet du 25 et 50m 22LR

  • Pistolet 25m (P25) et le Pistolet percussion centrale 25m
  • Pistolet Standard 25m

    L’épreuve de Pistolet Standard consiste en 60 coups de match répartis en trois passes de 20 coups chacune, subdivisées en quatre séries de cinq coups.

    • Passe 1 : Quatre séries de cinq coups en 150 secondes.
    • Passe 2 : Quatre séries de cinq coups en 20 secondes.
    • Passe 3 : Quatre séries de cinq coups en 10 secondes.

    Le temps de préparation alloué avant la compétition est de cinq minutes pour le Pistolet Standard 25m.

  • Vitesse Olympique (VO)

    En Vitesse Olympique, les athlètes chargent leurs armes dans un temps d'une minute sur commande de l'arbitre. Après le chargement, l'arbitre annonce la durée de la série (par exemple, "SÉRIE EN 150 SECONDES" ou "SÉRIE EN 20 SECONDES"). Les cibles électroniques s'allument en rouge, puis en vert après sept secondes, tandis que les cibles papier tournent face aux athlètes après sept secondes. Avant chaque coup, l'athlète doit descendre son bras et prendre la position "PRÊT".

Chaussures pour le Tir au Pistolet 25/50 mètres

Seules des chaussures basses ne couvrant pas l'os de la cheville sont autorisées. La semelle doit être souple sous toute la partie avant du pied. Les athlètes peuvent utiliser des semelles intérieures amovibles, à condition qu'elles soient flexibles sous la partie avant du pied. Un appareil de test approuvé par l'ISSF est utilisé pour vérifier la flexibilité des semelles.

Pour démontrer la souplesse de leurs semelles, les athlètes doivent marcher normalement (talon-pointe) sur l'aire de compétition.

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