La mitrailleuse française Hotchkiss modèle 1914 est une arme emblématique de la Première Guerre mondiale. Son efficacité sur le champ de bataille dépendait non seulement de sa conception, mais aussi de la logistique, notamment de l'approvisionnement en munitions. Les caisses de munitions jouaient un rôle crucial dans ce processus.
On donne le nom de « bouches à feu » aux armes, non portatives, qui sont employées à lancer de loin sur l’ennemi, à l’aide de la poudre, des projectiles chargés ou non eux-mêmes de matières explosives. L’objectif de l’artillerie étant de faire à l’ennemi, à l’aide de projectiles, le plus de mal possible, soit dans ses combattants, soit dans ses fortifications, soit dans ses navires. Le problème consiste à combiner les divers éléments, canon, affût, poudre et projectile, dans les meilleures conditions au point de vue de cet effet à produire par les projectiles.
La bouche à feu consiste essentiellement en un tube ou canon qui pendant le tir se trouve fermé à l’une de ses extrémités nommée culasse : l’autre s’appelle bouche. Le vide intérieur du tube est l’âme. Les rayures servent à imprimer au projectile un mouvement de rotation autour de son axe, sans lequel il se renverserait en l’air et n’aurait ni portée ni justesse convenable.
Le service d’une bouche à feu comporte trois opérations fondamentales : chargement, pointage et mise de feu. La bouche à feu s’appelle aussi pièce. Elle est dite en batterie lorsqu’elle est placée pour tirer. On entend actuellement par calibre le diamètre intérieur de l’âme proprement dite, autrefois le calibre correspondait au poids du projectile.
Au point de vue du tir, les bouches à feu se distinguent en trois types principaux, le canon, l’obusier et le mortier. Le canon est organisé de manière à imprimer à un projectile donné le maximum de vitesse. Le tir exécuté dans ces conditions se dit tir de plein fouet, le projectile s’écarte du sol aussi peu que possible.
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Mais si le but est masqué derrière un obstacle, il est nécessaire que le trajet, qu’on appelle la trajectoire du projectile, soit plus infléchi. On est conduit dans ce cas à construire des bouches à feu plus courtes, dites obusiers, pour exécuter le tir courbe. Enfin, il se présente encore des cas où le projectile doit retomber presque verticalement, pour produire des effets d’écrasement. Il est alors lancé par des bouches à feu plus courtes encore, nommées mortiers, exécutant le tir vertical.
Pour apprécier les dimensions relatives des bouches à feu, on évalue souvent leur longueur par rapport à leur calibre, ou diamètre intérieur.
Les caisses de munitions de la mitrailleuse Hotchkiss contenaient 3 caisses de 12 bandes rigides de 24 cartouches. Chaque caisse est pourvue de 2 sangles en cuir.
On peut lire l’inscription figurant sur les 2 côtés de chaque caisse : 12 bandes 288 cartouches.
L'alimentation en cartouches se fait par bande articulée de 250 cartouches ou principalement.
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L'armée française entre en guerre en 1914 principalement avec deux mitrailleuses: la saint etienne modèle 1907 et l'hotchkiss modèle 1914.
La sortie de la bande rigide du côté droit, et la fenêtre d’éjection. Le couloir d’alimentation situé du côté gauche de l ‘arme.
La hausse du deuxième type avec son curseur circulaire gradué de 200 à 2400 mètres. L’extrémité du canon avec le filetage prévu pour recevoir un cache flamme. Le guidon. La frette des gaz et le cylindre à gaz.
Les 5 ailettes du manchon de refroidissement permettant d’absorber la chaleur résultant de la cadence de tir. Lors d’une util.
Le support pivotant ou berceau monté sur l’affût trépied. Séparation de la mitrailleuse et du trépied pour le transport. Les tenons solidaires de la boîte de culasse de la mitrailleuse.
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Le volant qui permet le réglage du pointage de l ‘arme en hauteur. Le levier de fauchage en direction. Position verrouillage. Dans cette position l’arme ne peut plus bouger en direction. Cette.
Le levier de fauchage en direction. Position déverrouillage. Dans cette position le tireur peut effectuer un mouvement de fau.
Les butoirs de fauchage en direction, placés de part et d’autre sur la table de repérage. En position enclenchée.
Butoir de fauchage en direction sur la position rabattu. Dans cette position, le tireur n’est pas limité pour effectuer un mo.
Le trépied peut prendre 3 positions. Ici en position haute. Le trépied en position intermédiaire. Le trépied en position basse.
Le levier de verrouillage du trépied en position haute (déverrouillé) permettant de changer de position. Vue sur la came de.
Le levier de verrouillage en position basse (verrouillage) le trépied est ainsi bloqué dans une des trois positions choisies.
Le trépied vu du dessus avec la flèche arrière extensible sur laquelle coulisse un siège pour le tireur.
Le trépied avec la flèche extensible en position maxi. 42 centimètres de plus par rapport à la position mini collection pri.
Les semelles à ergot des 2 pieds antérieurs du trépied. La semelle avec bêche d’ancrage de la flèche arrière extensible. Les verrous de blocage de la flèche et du siège du tireur.
Le chef de pièce de la mitrailleuse française hotchkiss en 14/18. Caporal du 74 ème régiment d’infanterie commandant l’équipe de servants de la mitrailleuse ho.
Le tireur de la mitrailleuse hotchkiss. Soldat du 74 ème régiment d’infanterie en position de tir derrière la mitrailleuse. A sa gauche, le chargeur, à sa droit.
Equipe de servants du 74 ème régiment d’infanterie de rouen autour de la mitrailleuse hotchkiss. Voir dans rubrique « armes collectives françaises » la mitraill.
Le chargeur ou le pourvoyeur de l’équipe de servants de la mitrailleuse hotchkiss. Mitrailleuse Modèle 1914. Une arme automatique, à tir automatique, fonctionnant par emprunt des gaz. : 8mn. am, 1886 M, 1905 à blanc. Démontage et remontage s'effectuent très rapidement. Moyenne de 500 coups minutes et peut atteindre les 600 coups. Très bien à l'échauffement dû au tir prolongé. Maison Hotchkiss est fondée à Paris en 1875, à Saint-Denis-sur-Seine. Notre mitrailleuse nationale. Point de détrôner la mitrailleuse modèle 1907 T. ? exemplaires (n°1 à ????). Le modèle mis à l'essai dès 1903 dans l'armée française. Nombre d'exemplaires commandé est inconnu. R.I.T. piston, jadis point faible de la pièce, a été renforcé. 1914 permet de résister à 90 000 coups. Beaucoup plus facile à remplacer grâce au filetage à filets interrompus. Ailettes sont évidées, le régulateur d'échappement modifié. A gauche et à droite, canon 1900. Modifié. Incendiaires. Hotchkiss en 8mm. Toutes les pièces sont surdimensionnées. Pièces sont percées en vue d'alléger l'arme.
| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Type de munitions | Cartouches de 8mm Lebel |
| Nombre de bandes par caisse | 12 |
| Cartouches par bande | 24 |
| Nombre total de cartouches par caisse | 288 |
| Inscriptions sur la caisse | "12 bandes 288 cartouches" |
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