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L'image d'une femme blonde maniant un fusil à pompe évoque souvent des récits teintés d'humour noir ou de situations extrêmes. Cet article explore cette thématique à travers diverses histoires et anecdotes.

Anecdotes et blagues

L'humour populaire s'empare souvent de stéréotypes, et la figure de la blonde est fréquemment associée à des blagues. Voici quelques exemples:

  • Qu'est-ce qu'une blonde qui se teint en brune?
  • Pourquoi les blondes se lavent-elles les cheveux dans l'évier?
  • Pourquoi est-ce pratique d'avoir une blonde comme passager en voiture?
  • C'est 2 blondes qui jouent aux échecs.
  • Quelle est la différence entre une blonde et une boule de bowling?
  • Savez-vous pourquoi une blonde est restée 2 jours devant une bouteille de jus d'orange?
  • Qu'est-ce qu'une blonde et une bouteille de bière ont en commun?

Ces blagues, bien que stéréotypées, témoignent de l'imaginaire collectif lié à cette figure.

Une histoire de crocodile

Une blonde est en vacances en Louisiane. Elle entre dans un magasin de chaussures car elle veut à tout prix s'acheter une paire de soulier de crocodile pendant son séjour. Le prix des souliers est si élevé qu'elle essaie de marchander avec le vendeur. Et elle quitte le magasin.

A la fin de la journée, le vendeur, en rentrant chez lui, passe devant un marécage et voit la blonde, dans l'eau jusqu’à la taille, armée d'un fusil. Sur le bord du marécage, cinq ou six crocodiles sont morts, alignes sur la terre ferme. A ce moment, il voit dans l'eau un énorme crocodile de 10 ou 12 mètres s'approcher de la blonde . Bang !

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Faits divers et tragédies

Malheureusement, l'utilisation d'armes à feu est parfois liée à des faits divers tragiques. L'histoire de Stéphanie, assassinée par Lothaire, en est un exemple poignant. Stéphanie, 30 ans sortait juste de son travail quand elle s’est fait assassiner en pleine rue par Lothaire, 33 ans. La victime, qui connaissait son bourreau depuis plusieurs années, n’a pas eu la moindre chance.

L’agresseur a tiré « deux fois sur elle [avec un fusil à pompe] avant de retourner l’arme contre lui-même et se faire exploser la tête. »

La jeune femme avait rencontré son meurtrier quelques années auparavant lorsqu’elle travaillait dans un groupe de restauration. Lui, à la tête d’une micro-entreprise qui marchait bien, avait flashé sur cette « jolie blonde, pétillante, souriante et très gentille », comme le précisent ses collègues. Mais la jeune femme avait éconduit le prétendant, décrit comme un homme solitaire et maladroit avec les femmes.

Deux ans après, Lothaire a retrouvé Stéphanie qui travaillait pour une mutuelle à Corbeil-Essonnes. Comme le rappelle Le Parisien, il l’a attendue à la sortie de son travail, vers 18 heures, jeudi 9 février dernier, avec dans son sac un fusil à pompe et des liens pour l’attacher. Vaillante, Stéphanie ne s’est pas laissée faire et Lothaire n’a pas pu l’enlever. Il lui a alors tiré dessus à deux reprises avant de retourner son arme contre lui et trouver la mort.

Les armes à feu aux Etats-Unis

Aux États-Unis, la question des armes à feu est un sujet de débat permanent. Les ventes d'armes à feu ont explosé aux Etats-Unis au cours des premiers mois de 2009. L'Amérique conservatrice veut se protéger contre une éventuelle hausse de la criminalité due à la crise.

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Steve et son épouse Teresa, la cinquantaine sportive, sont à la recherche d'un pistolet gros calibre pas trop cher. Ils possèdent déjà un petit revolver et un fusil, achetés dans un autre gun show, mais ce n'est pas suffisant : "Avec la récession, les faillites, le chômage, la criminalité augmente, affirme Teresa. Avant, les jeunes volaient pour acheter de la drogue, mais aujourd'hui des familles volent pour manger. Nous devons nous armer pour protéger notre foyer."

Ils estiment que l'achat d'une arme supplémentaire est une dépense justifiée : "Nous avons deux fils de 12 et 14 ans, il est temps qu'ils apprennent à manier différents types d'armes, c'est une partie importante de leur éducation." Steve a aussi une autre motivation : "Nous avons acheté notre fusil après l'élection d'Obama. On a un président démocrate, plus un Congrès démocrate, plus un gouvernement rempli de libéraux très "anti-gun". Ils vont se débrouiller pour limiter notre droit à posséder des armes. Il faut se dépêcher d'acheter ce qu'on peut, pendant que c'est encore légal."

John, 22 ans, un garçon costaud aux yeux bleus rieurs, et son épouse Becca, une jolie blonde de 24 ans, viennent d'acheter un fusil en parfait état pour 300 dollars, après un dur marchandage. John est content de lui : "C'est pour chasser le sanglier, et aussi pour notre protection. La région n'est pas aussi tranquille qu'elle en a l'air. Je bosse sur un chantier, et la majorité des gars de mon équipe ont un casier judiciaire..."

Becca, qui travaille dans un salon de coiffure, n'a rien acheté, car elle possède déjà un fusil à pompe et une carabine 22 long rifle.

Malgré tout, John, fusil en main, fait la queue devant le guichet d'enregistrement. La Californie possède une législation plus stricte que celle des Etats voisins : il faut remplir un formulaire détaillé, puis présenter une pièce d'identité.

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Dans le hangar, tout le monde semble d'accord avec lui. On se souvient encore qu'en avril 2008, à San Francisco, en pleine campagne présidentielle, le candidat Obama s'était laissé aller à quelques commentaires sociologiques, sans savoir qu'il était filmé : "Vous allez dans ces petites villes (...), les emplois ont disparu depuis vingt-cinq ans et rien n'est venu les remplacer. Alors ce n'est pas étonnant, les gens deviennent amers, ils s'accrochent à leurs armes ou à leur religion..."

Les amateurs d'armes à feu se sentirent particulièrement visés. Des groupes conservateurs créèrent des sites Internet expliquant que, si Obama était élu, il interdirait les armes, laissant les honnêtes gens à la merci des gangs. Certains prédisaient même que la police ferait des fouilles maison par maison, ou que le gouvernement organiserait une pénurie de munitions.

Ces mises au point n'ont pas entamé la méfiance des milieux conservateurs. Heb Crowley, petit barbichu souriant et volubile, propriétaire d'une armurerie dans une ville voisine et détenteur du plus gros stand du gun show, est formel : "Avant l'élection d'Obama, je vendais cinq à dix armes par semaine. Mais depuis qu'il a été élu, c'était plutôt cinq à dix par jour. Ensuite, la frénésie est retombée, mais les ventes restent fortes."

Juste en face se dresse le stand de la National Rifle Association (NRA), qui défend les droits des propriétaires d'armes dans tout le pays.

En fait, il considère le port d'armes comme le seul garant des libertés publiques : "Le deuxième amendement protège tous les autres. Tous les dictateurs de l'histoire ont d'abord confisqué les armes avant d'opprimer et de massacrer leur peuple."

Plusieurs stands proposent des armes pour enfants : des vraies carabines calibre 22, courtes et légères, faciles à manier même pour les tout-petits. Les crosses et les bandoulières sont roses pour les filles, bleues pour les garçons. Il y a aussi un modèle orange vif avec des formes futuristes, genre jeu vidéo.

A lui seul, le stand de la société Advanced Tactical Supplies aura écoulé en deux jours plus de 50 000 cartouches ordinaires et 5 000 modèles haut de gamme.

Le marché de l'occasion est florissant car, en Californie, les fusils de plus de cinquante ans échappent à toute réglementation. Toute la journée, des acheteurs entrent et sortent du hangar avec des fusils à répétition, sans passer par le bureau d'enregistrement.

Après avoir acheté leurs nouvelles armes, les amateurs de la région vont les essayer au club de tir de Morro Bay, installé sur une splendide colline surplombant l'océan Pacifique.

Témoignages lors d'un procès

Les témoins entendus lors de la troisième journée du procès d'Ange Toussaint Federici par la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône n'ont pas permis de déterminer avec certitude dans quel camp se trouvait l'accusé. Le récit du patron, du serveur et des clients est donc essentiel pour savoir s'ils ont vu ou non l'accusé siroter son Vittel avant la tuerie.

Avares de détails, les témoins racontent, embarrassés, la soirée qui a coûté la vie au caïd marseillais Farid Berrhama et à deux de ses proches, le soir du 4 avril 2006: une vingtaine de balles ont été tirées, avec deux pistolets automatiques, un fusil à pompe et une Kalachnikov.

Voici quelques extraits de témoignages :

  • Kader, commerçant, client, blessé au pied dans la fusillade: "J'ai commencé à faire mes prières"
  • Moktar, au chômage, client: "Je ne suis pas là pour surveiller les entrées"
  • Farhat, serveur: "Je crois que je lui ai servi un Vittel"
  • Mohamed, le frère du serveur: "Jamais vu ce monsieur"
  • Nadia, surnommée "la blonde", cliente: "Jamais de la vie, on m'a montré les photos"
  • Tahar, patron du bar: "C'est fini là?"

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