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L'affaire Benalla a mis en lumière plusieurs aspects sensibles liés à la sécurité présidentielle, à l'armement des forces de l'ordre et aux privilèges accordés à certains collaborateurs de l'Élysée.

L'Arsenal d'Alexandre Benalla

Alexandre Benalla, ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, s'est retrouvé au cœur d'une polémique après avoir été filmé en train d'intervenir lors d'une manifestation le 1er mai. L'enquête a révélé qu'il possédait un arsenal impressionnant, comprenant :

  • 3 armes de poing (Glock 17, 26 et 19)
  • Un fusil à pompe

Il est important de noter que les Glock 17 et 26 équipent notamment le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), tandis que le Glock 19 est en dotation chez les gendarmes. Le GIGN utilise les trois modèles lors de ses entraînements.

Selon ses déclarations aux enquêteurs, Benalla conservait ces armes en lieu sûr pour éviter qu'elles ne soient volées en cas de cambriolage.

Remise des Armes à la Justice

Comme le révèle Le Point, Alexandre Benalla a remis ses armes au juge d'instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris. L'homme s'est ainsi mis en conformité avec son contrôle judiciaire. Il lui reste maintenant à remettre son arme de dotation.

Lire aussi: Affaire Benalla : un détail qui fait débat

Le GSPR et les Tensions Internes

Le GSPR est composé à parité égale de policiers et de gendarmes. Les premiers sont issus du service de la protection (SDLP), les seconds du GIGN. La cohabitation entre gendarmes et policiers n'est pas des plus harmonieuses.

Selon certaines informations, les gendarmes ont perçu une prime de 500 euros après le déplacement du président en Guyane en octobre 2017, tandis que les policiers n'ont pas été éligibles à cette prime.

Réactions et Enquêtes

Plusieurs enquêtes ont été ouvertes suite à l'affaire Benalla, notamment concernant les conditions d'obtention de son port d'arme et son intervention lors de la manifestation du 1er mai.

La commission d'enquête du Sénat a mené des auditions pour éclaircir les relations entre Alexandre Benalla et les autorités en charge de la sécurité du président de la République.

Selon Stéphane Fratacci, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur, la vidéo impliquant Alexandre Benalla dans des violences le 1er mai a été visionnée avec le ministre de l'Intérieur.

Lire aussi: Retour sur l'affaire Benalla

Jean-Marie Girier, chef de cabinet de Gérard Collomb, a affirmé qu'il n'a jamais aidé Alexandre Benalla pour obtenir son port d’arme, sa voiture de police et qu'il n’a pas été informé de l’autorisation de port d’armes donnée par la préfecture de police à Alexandre Benalla.

Le Droit au Port d'Arme

L'affaire Benalla a relancé le débat sur le droit au port d'arme et les conditions dans lesquelles il est accordé. Si Alexandre Benalla peut obtenir gain de cause avec l’argument de la défense personnelle, s’il a le droit se se protéger, il est souhaitable que tout honnête citoyen ait le droit d’en faire autant.

Certains estiment que si Benalla est menacé, il doit dire par qui ? les sénateurs lui ont-ils posé la question? car s’il n’est pas menacé , ce qu’il dit tombe à l’eau . Bénalla a dit « menace terroriste ».

D'autres soulignent que les tireurs sportifs n’ont pas de droit particulier : ils ont un privilège, tout comme les chasseurs. L’utilisation de leurs armes est soumise à autorisation et seulement dans un cadre, déclaré légitime par les « autorités ».

Tableau Récapitulatif des Armes de Benalla

Type d'Arme Modèle Utilisation
Arme de poing Glock 17 Équipe le GSPR
Arme de poing Glock 26 Équipe le GSPR
Arme de poing Glock 19 En dotation chez les gendarmes
Fusil à pompe Non spécifié -

Lire aussi: Armée Française : Le choix du HK 416 F

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