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Cet article explore la définition de "balle mitrailleuse png" à travers une analyse du contexte militaire et littéraire, en se concentrant sur l'emploi de la métaphore et son évolution dans les discours de guerre.

Les Armes et leur Utilisation

Le tir avec Minimi et Mag 58 est une pratique courante dans les forces armées. Les CTE "tireur appui direct", ou plus vulgairement "CTE Minimi", existent depuis plusieurs années, bien qu'ils aient été peu effectués initialement. La refonte des compagnies d'appui a contribué à repenser la formation pour l'emploi de ces armes.

La FN EVOLYS de calibre 5,45×45 mm pèse 2,5 kg de moins que la mitrailleuse légère MINIMI, également produite par FN Herstal (5,5 kg contre 8 kg). L’écart est encore plus grand avec le calibre 7,62×51 mm (6,2 kg contre 8,8 kg).

L'IAR (Infantry Automatic Rifle) n'est qu'un fusil d'assaut. La nouveauté pour les US est que c'est un fusil automatique doté d'un canon flottant améliorant la précision. Il est difficile de dire ce que la M27 aurait dû être. Les Marines voulaient un magazine-fed plutôt que belt-fed. Ici, c'est absent et même si il y a un sélecteur de tir, la culasse est toujours ouverte.

L'Importance d'une Mitrailleuse en 7,62 mm

Une mitrailleuse en 7,62 mm serait très bénéfique pour le groupe de combat français. Actuellement, le groupe de combat est structuré autour d'un élément feu et d'un élément choc, mais avec seulement une Minimi 5.56, l'appui offert est relatif. La plupart des autres pays adoptent deux Minimi.

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Le problème est logistique. Avec le fusil de précision, on introduit une arme d'un calibre différent au sein du groupe avec le TP et on augmente le problème avec une Minimi 7.62. Tirer avec un truc qui n'a pas d'effet ça peut être pratique pour la logistique ...

Munitions et Logistique

La question de la logistique est cruciale. A quel moment les munitions de mitrailleuse sont mises sur la bande ? Une mitrailleuse en 7,62 serait très bénéfique pour le groupe de combat français. Actuellement, le groupe de combat est structuré autour d'un élément feu et d'un élément choc, mais avec seulement une Minimi 5.56, l'appui offert est relatif. La plupart des autres pays adoptent deux Minimi.

En général, si vous transportez environ 560 cartouches de 7,62 mm, la même quantité ne représente qu'environ 5,6 kg de 5,56 mm. Le même poids représenterait environ 1280 cartouches. Cependant, 13,6 kg de munitions, c'est beaucoup à trimballer.

Tirer avec un truc qui n'a pas d'effet ça peut être pratique pour la logistique ... Cependant, la différence match/standard est accentuée par le fait que la 5.56 et la 7.62 sont toutes deux très peu performantes d'un point de vue balistique. D'autres calibres ont plus de place d'emblée pour des balles plus efficientes, aidant à réduire cette différence.

Dotations Initiales en Munitions

Les dotations initiales en munitions en France sont parfois incohérentes. En France, on parle d'UF (unité feu), qui est propre à chaque arme. Normalement, pour une journée, un soldat part en mission avec 3 UF. Dans la majorité des cas, cela suffit. Suivant les théâtres, les dotations initiales sont revues.

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On avait des tireurs Minimi d'armée étrangère sur le forum, et effectivement en Afghanistan, ils partaient avec environ 1800 coups et deux canons. La dotation française, qui doit correspondre à une unité de feu, est de 3 UF, soit 600 coups, pour 72 heures, la durée maximale de l'engagement au pire. Évidemment, cela n'a pas duré très longtemps. Le plus délirant était la dotation de base pour les FA...

Pour les FA, la dotation était de 6 chargeurs, mais 250 cartouches (soit 100 en vrac). Mais il n'y a pas que le nombre de munitions, il y a aussi la gestion du feu.

L'UF des FA en 5,56x45 en France est de 150 coups sur le papier. Après, j'imagine que les procédures varient, mais on voit rarement plus de 2x UF FA/personnel.

Gestion du Feu et Efficacité

Tirer avec un truc qui n'a pas d'effet ça peut être pratique pour la logistique ... Ben ça, pour un DMR...de la BO suffirait. Y a une distinction qui manque à mon goût dans l'armée française entre DMR et TP. L'infanterie avait expérimenté le TSP à une époque, entre le TP (relégué au rang de DMR) et le TE. Je trouvais ça pas con.

Si tu comptes combattre, il faut des munitions en volume suffisant. L'essentiel est la gestion du feu, sinon il n'y a jamais assez de munitions. Avec 300 munitions, tu peux déjà gérer presque toutes les situations.

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Analyse Discursive de la Métaphore

L’analyse discursive des figures relève d’une problématique générale de contextualisation des faits de langage. Elle justifie en retour un dépassement des répertoires rhétoriques par une définition élargie de la notion de figuralité. Tout est affaire de contexte(s), selon une dialectique de l’encodage et du décodage au cœur des orientations énonciatives et pragmatiques des disciplines du texte.

Les enjeux de la contextualisation seront explorées à partir d’une métaphore empruntée au corpus d’images de guerre de Guillaume Apollinaire : Les obus miaulent. Après une description lexicale, la figure sera rapidement cernée dans l’interdiscours de l’argot militaire et de la littérature de guerre. Chez Apollinaire, elle apparait de manière différenciée sous divers genres (correspondance, poésie, chronique journalistique) et formes (prose/vers). On insistera sur le processus d’appropriation de l’image et sur son rôle dans la configuration du discours poétique.

L’étude des conditions de mise en discours de l’image suppose un détour par le potentiel sémantique du verbe et de ses dérivés. Dans le domaine militaire, la métaphore tend vers le cliché, sous le double aspect d’image devenue banale et de collocation verbale. Un enjeu du discours littéraire est d’exploiter ce matériau, en le remotivant ou en le renouvelant.

La Métaphore Verbale

La métaphore verbale se distingue par le caractère suggestif du transport figural. Le verbe miauler présente dans le Trésor de la langue française (TLF) un large répertoire de sens « figurés ». « Miaulant, -ante, part. prés. et adj. Qui miaule. […] En partic., arg. milit. Sont miaulants tantôt le gros obus tantôt la torpille aérienne, jamais un canon (Esn. 1966). Subst., p. ell. du déterminé. Miaule, subst. masc. a) Arg. milit. Synon. de miaulant ».

Les spécialisations du verbe miauler dans les discours du front assignent à l’actant un paradigme restreint : la balle ou l’obus, voire le canon par métonymie. Cette stabilité combinatoire favorise le figement de la figure en cliché.

L’emploi figural du verbe miauler repose sur un schème psycholinguistique d’animation de l’inanimé. Le potentiel expressif du trait /animal/ est susceptible d’être renforcé par un trait de sauvagerie. Son étrangeté implique le lecteur dans une expérience partagée.

Le potentiel figural du verbe est décuplé par l’intensité et l’ampleur du phénomène sonore de l’explosion d’obus. De fait, les discours du front mettent en scène un bestiaire plus ou moins fantastique, fondé sur des impressions et des associations mentales codifiées.

L’expressivité d’une métaphore est réduite par la progressive lexicalisation de « sens figurés ». Mais en l’occurrence la motivation sémantique du verbe reste forte. Significativement, le TLF propose peu de gloses lexicographiques, renvoyant implicitement au sens typique (« crier, en parlant du chat et de certains félins »). Par ailleurs, la fréquence de la métaphore l’affaiblit comme schème dynamique et conforte son statut de cliché.

Une autre cause d’affaiblissement de l’image est la fonction pragmatique de discrimination des projectiles, bien attestée dans les discours du front. La corrélation entre « le soixante-quinze » et le prédicat miauler est confirmée par la dénomination le miaulant. Elle est toutefois relative : le miaulant est l’obus de 75, mais aussi l’« obus allemand de 77 fusant ».

L’interprétation de la figure met en jeu l’ambigüité de la notion de valeur dans les disciplines du texte. L’analyse textuelle justifie l’extension de la définition différentielle du signe (in absentia) aux relations lexicales in praesentia. Par ailleurs, la figure peut être évaluée selon deux paradigmes, pragmatique et esthétique, qui fusionnent dans « la portée d’un acte sémiotique » créant « de la valeur ».

La mutation de l’animal domestique, la réification de l’homme donnent à voir la barbarie d’une guerre mécanique, proprement inhumaine. Mais le motif félin permet, inversement, d’apprivoiser l’adversité par un effet hypocoristique.

Métaphore dans les Récits de Guerre

Dans les récits et romans de guerre, le paradigme lexical de miauler est attesté mais peu fréquent, alors que les textes font une large place aux impressions sonores. Les occurrences apparaissent généralement dans des passages visant à l’expressivité, souvent liées à des séries verbales ou déverbales.

Le passage file la métaphore de la bête sauvage. Le miaulement est le quatrième d’une série de noms déverbaux, dont la scansion (homéotéleute en -ment) renforce le pouvoir suggestif. La subordonnée relative développe le trait de férocité, soutenu par les allitérations (en particulier chuintante) et les assonances (en particulier nasale).

Dans une prose mesurée combinant hypotaxe et parataxe, le verbe puis le nom sont ici employés à propos des balles. La première séquence développe l’effet initial de saturation spatiale par quatre paliers de perception.

L’image du miaulement révèle le travail de réécriture auquel Cendrars a soumis la prose poétique de J’ai tué, après la Seconde Guerre mondiale.

Ce rapide aperçu sur les proses de guerre illustre la fonction pathémique d’un réseau d’images violentes. Le motif de la « voix », la composante psychologique des discours suggèrent un continuum entre les armes, l’animal et une humanité aliénée.

Apollinaire et la Guerre

Dès sa période de formation militaire à Nîmes, les écrits d’Apollinaire offrent des représentations de la guerre reposant sur des médiations culturelles (mythologie, histoire, littérature). Le processus d’appropriation de la métaphore Les obus miaulent coïncide avec son arrivée « en avant », en avril 1915. « Toute expression verbale stylise et transforme, en un certain sens, l’événement qu’elle décrit.

Le statut paradigmatique des figures de rhétorique manifeste plus sensiblement le rapport entre perception et conception dans l’émergence de formes signifiantes en contexte. Cette composante phénoménologique peut être traitée en termes de Gestalt dans le continuum du discours.

Sous la plume d’Apollinaire, la stylisation procède d’une rigoureuse sélection parmi le champ lexical des bruits de guerre. La collocation d’un actant et d’un procès typiques (Les obus miaulent) conforte l’effet de cliché. Il est toutefois compensé par le caractère circonscrit des occurrences, qui contraste avec les combinaisons et accumulations de la prose narrative. L’image manifeste son rôle dans la configuration du discours et de l’univers de discours, qui fait interagir divers modes de contextualisation.

En avril 1915, le canonnier Kostrowitzky est affecté à un échelon d’artillerie, puis nommé « agent de liaison » sans être exposé en première ligne.

  • Contexte énonciatif caractérisé par l’ethos complexe de l’épistolier.
  • Contexte interdiscursif manifesté dès la période de formation militaire à Nîmes, où l’imaginaire se nourrit de topiques classiques et de l’interdiscours militaire.
  • Contexte historique de la Grande Guerre, sollicitant un lexique technique.

É. Benveniste (1974 : 79 sq.) a défini l’énonciation comme « un procès d’appropriation » de la langue par une « réalisation individuelle ». Cette description présente une motivation spécifique dans le ...

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