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Au cours de l'automne et de l'hiver, des milliers de conducteurs en France font l'expérience parfois traumatisante, souvent dangereuse, d'une collision avec un animal sauvage. Ce type de dispositifs vise à avertir les animaux les plus gros de votre passage pour éviter les collisions en voiture.

Fonctionnement des Avertisseurs Sonores à Ultrasons

Les avertisseurs à ultrason, aussi appelés repousse gibier, se fixent facilement sur votre véhicule à l'aide d'adhésifs fournis, et émettent des ultrasons puissants (entre 16000 et 20000 Hz) dès 50km/h. Un son longue portée qui avertit les animaux sauvages de votre approche. L'arrivée de votre voiture ou de votre moto est ainsi beaucoup mieux perçue par le gibier.

Un repousse gibier fonctionne comme un sifflet : lorsque vous roulez, l'air qui s'engouffre à l'intérieur du sifflet créé un son. Les sifflets anti-collision sont montés sur le véhicule et commencent à émettre des ultrasons dès lors que le véhicule dépasse la vitesse de 50km/h. L'air qui s'engouffre dans le dispositif produit un son qui avertit les gros animaux du fait qu'une voiture passe.

L'idée est de donner à l'animal et à vous-même une chance d'éviter la collision. Bien que les réactions des animaux soient largement imprévisibles, la plupart des grands animaux s'arrêtent sur le bord de la route lorsqu'ils entendent le sifflet.

Précautions à Prendre

Même si les animaux sont arrêtés sur le bord de la route et semblent attendre que votre voiture passe, n'oubliez pas qu'ils sont notoirement imprévisibles dans leur réaction aux voitures. Afin d'éviter une collision mortelle ou des réparations, conduisez toujours lentement lorsque vous voyez des animaux sur le bord de la route.

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Un sifflet anti-collision peut vous aider pour limiter le risque d'une collision avec un animal sauvage, mais la réalité est que la conduite est un élément essentiel dans la prévention des accidents. Pour être vraiment en sécurité sur la route, vous devez toujours être conscient de votre environnement et être à l'affût de tout problème éventuel.

Solutions Alternatives pour Protéger les Cultures et les Vignobles

La pression des gros gibiers se fait de plus en plus forte sur la grande majorité des vignobles français. Elle se fait notamment ressentir au moment du débourrement, ainsi qu’entre la véraison et la récolte. Au débourrement, ce sont les jeunes pousses qui sont appréciées, notamment par les cervidés. En revanche, les dégâts ont plus de conséquences, lorsqu’il s’agit des grappes, principalement prélevées par les sangliers.

C’est pourquoi, de plus en plus de viticulteurs s’équipent pour tenir à distance le gros gibier des vignes. Plusieurs techniques existent et se côtoient pour y parvenir.

Effaroucheurs Sonores

Solution relativement peu coûteuse, les effaroucheurs sonores émettent un signal sonore qui fait fuir le gibier, lorsque celui-ci est détecté. Plusieurs types de capteurs sont proposés : infrarouge, caméra avec reconnaissance de forme, reconnaissance de cri. Alimentés par une batterie, ces appareils peuvent bénéficier d’un panneau solaire, pour augmenter l’autonomie. Couvrant une zone de 2500 à 10 000 m², ces effaroucheurs émettent des signaux sonores ou ultrasonores rappelant les cris d’alerte des animaux concernés. Proposés à un tarif de 500 à 1 500 euros, certains appareils disposent d’une large bande de canaux répulsifs pour éviter les effets d’accoutumance.

« Dans les faits, on observe bien souvent une accoutumance, malgré tout, rapporte Nicolas Puech. L’effaroucheur n’est efficace que pour des durées d’utilisation relativement courtes."

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Répulsifs Odorants

Autres solutions employées par les viticulteurs, les répulsifs odorants. Ceux-ci sont placés tout autour de la zone à protéger. Propres à chaque espèce, ils se présentent sous la forme de liquides ou de granulés qui diffusent une odeur rédhibitoire pour les gibiers concernés. Veillez à appliquer le produit régulièrement autour de la parcelle, à défaut de quoi les sangliers se glisseront dans le petit passage sans odeur.

Ces produits se montrent assez coûteux (autour de 200 euros pour 1 000 m²) et d’une durée d’action limitée dans le temps. « Comme tout produit qui se diffuse, les répulsifs odorants se diluent, explique Nicolas Puech. Il faut revenir régulièrement (trois semaines à un mois) pour refaire le plein. Ce qui finit par être coûteux. » Le technicien insiste également sur la nécessité que le produit appliqué soit homologué et sur les délais à respecter avant la récolte.

Grillage et Clôture Électrique

Pour une protection à plus long terme, les solutions du grillage et/ou de la clôture électrique se montrent plus durables. La solution du grillage constitue en effet une barrière physique que les animaux ne franchissent pas. Nicolas Puech préconise d’y ajouter un fil électrique à 10 cm du grillage et à 20 cm de hauteur, pour dissuader encore davantage les gros gibiers. Ce grillage ne peut être posé en périphérie des parcelles que si les bouts de rangs laissent suffisamment de place pour réaliser les manœuvres avec le tracteur et les outils. Il nécessite bien souvent un entretien régulier, à savoir un désherbage mécanique ou chimique.

L’autre méthode qui a fait ses preuves avec les sangliers consiste à mettre en place une clôture électrique. « Les sangliers sont assez sensibles au courant électrique », note Nicolas Puech. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir une puissance très élevée. La puissance du courant électrique sera surtout fonction du kilométrage de fil à alimenter. Pour une efficacité maximale, il convient de poser trois hauteurs de fil, à 20 cm pour les jeunes, à 40 et 60 cm pour les adultes.

Pour fournir ce courant électrique, on connaît trois types d’électrificateur : ceux alimentés par une pile 9 volts, ceux à batterie 12 volts et ceux sur le secteur. D’une puissance de 0,15 à 0,6 joule, les piles 9 volts sont à utiliser pour les petits parcellaires, jusqu’à 50 à 60 ares. Elles offrent une bonne autonomie, variant de 5 à 12 mois selon l’ampérage demandé (50 à 170 Ah selon les modèles). Pour une même puissance, plus l’ampérage sera élevé, plus l’autonomie sera bonne. En revanche, les piles sont à usage unique, contrairement aux modèles à batterie 12 volts.

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Contenant de l’acide, ces batteries offrent selon les modèles, des puissances pouvant atteindre jusqu’à 5 joules. Elles conviennent donc aux grands parcellaires, pour une autonomie comprise entre 3 à 6 semaines. Comme pour les piles, l’autonomie sera supérieure si l’électrificateur est doté d’un variateur. La puissance peut ainsi être réglée plus puissante la première semaine, le temps que le gibier s’habitue, puis baissée par la suite. En option, un panneau solaire peut recharger la batterie et augmenter l’autonomie qui durera une saison si les conditions lumineuses et la maîtrise de l’enherbement le permettent.

Les appareils les plus performants adaptent la puissance aux conditions. L’électrificateur Secur 500 de Lacmé propose ainsi la technologie I-Pulse, qui envoie en permanence de petites impulsions peu consommatrices en énergie et analyse la charge sur le fil. Lorsqu’un animal touche le fil, la charge est différente : le boîtier de contrôle envoie alors une grosse charge électrique de 5 joules pour éloigner l’animal de la clôture. Ce boîtier est également capable de différencier des herbes d’un animal (dont la résistance est plus importante). Cette technologie permet d’augmenter considérablement l’autonomie.

Certains appareils proposent également la coupure à distance, tandis que d’autres, connectés, informent du niveau de la batterie et l’état de l’enherbement sous la clôture. Ce dernier est en effet un élément important dans l’autonomie de la batterie et nécessite un entretien régulier.

Enfin, les appareils sur secteur peuvent adapter la puissance fournie pour contrecarrer les pertes au sol à cause de la végétation.

Passages Canadiens

« Les passages canadiens remplacent les barrières et portails. »

Le château Sainte Marguerite, à La Londe-les-Maures dans le Var, s’est équipé de clôtures grillagées de type autoroutier depuis quelques années. Le domaine est également équipé de passages canadiens depuis 2014. Composées d’une fosse surmontée de tubes de gros diamètre capables de supporter le passage d’un camion, ces structures se positionnent sur les lieux de passage entre les clôtures. La vue du vide dissuade les gibiers, petits comme gros, tandis que les piétons et véhicules circulent librement. « C’est une solution de tri durable, plus robuste qu’un portail électrique et plus pratique qu’une barrière à ouverture manuelle », apprécie Olivier Fayard.

Efficacité et Limites des Sifflets Anti-Gibier

Le sifflet anti gibier est un dispositif qui émet des ultrasons faisant fuir les gibiers de votre route. Clipsez le dispositif sur le pare-choc avant ou arrière du véhicule. Inutile de l'enlever quotidiennement ni de le laver.

Chaque année, les gibiers provoquent plus de 23 000 collisions, mettant en danger les conducteurs et causant des dégâts souvent coûteux pour les automobilistes et leurs assureurs. Le sifflet ultrason voiture permet de réduire le risque de collision avec un animal. C’est un accessoire indispensable pour vos collaborateurs amenés à faire beaucoup de route en forêt (dépannage, livraison, commerciaux …)

Le sifflet anti gibier envoie des ultrasons jusqu’à 400 mètres devant le véhicule, ce qui fait fuir les animaux. Très discrets, ce genre de sifflet peuvent se placer sous le pare-chocs avant ou sous les rétroviseurs. Les sifflets sont vendus par lot de deux.

Les ultrasons sont produits par l’air lors du déplacement du véhicule. Pour être efficaces, les deux sifflets doivent être utilisés. Ils se fixent grâce à la bande autocollante fournie. Il est également possible de les visser sur votre pare-chocs (vis non fournies).

Nettoyage : lorsque le sifflet anti gibier est sale, les sifflements ne sont plus optimaux ce qui réduit l'efficacité des sifflets.

Ce produit est un dispositif de prévention. Nous vous invitons à rester vigilant sur la route et à adapter votre vitesse.

Le sifflet anti gibier est efficace pour repousser le gros et le petit gibier : chevreuil, cerf, sanglier, élan, renne, écureuil etc..

Il est important de noter que les effets peuvent varier selon les espèces de gibier et que certains animaux peuvent s'habituer au son du sifflet au fil du temps même si cela reste très rare. L'utilisation du sifflet ultrason voiture n'est pas limitée aux voitures. Il peut être monté sur divers autres véhicules, notamment les motos, les bus et les camions.

Oui, le sifflet gibier pour voiture est généralement facile à installer sur un véhicule. Vous pouvez le fixer grâce à un adhésif double face déjà présent sur le produit !

Réglementation et Canons Effaroucheurs d'Oiseaux

Il n’existe pas de réglementation spécifique aux canons effaroucheurs d'oiseaux ou autres animaux. Mais cela ne signifie pas que tout est permis et qu’il suffit de se conformer à la notice d’utilisation. Puisqu’il est question de notice d’utilisation, celle-ci non seulement ne sert pas de réglementation mais encore ne permet pas d’y passer outre. En effet, les canons effaroucheurs oiseaux font du bruit et donc relèvent de la législation sur le bruit de voisinage et d’activités. De plus, des arrêtés des préfets et des maires peuvent réglementer leur utilisation sans en interdire sont utilisation.

Justement par référence au code de la santé publique dans lequel la réglementation sur le bruit des activités est codifiée. Là où ce n’est plus normal c'est lorsque le bruit de façon répétitive, prolongée et intense les seuils d’émergence. Pour information: un canon dont les détonations sont trop rapprochées aura aucune efficacité, très rapidement les oiseaux s’accommoderont de l’effaroucheur.

L’article R1334-31 du code de la santé publique dit bien que « aucun bruit ne doit par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme, dans un lieu public ou privé. Et cela qu’une personne en soit elle-même à l’origine ou que ce soit par l’intermédiaire d’une personne, d’une chose dont elle a la garde ou d’un animal placé sous sa responsabilité ».

A partir de là, concernant les canons anti-oiseaux, l’article R1334-32 du code de la santé publique précise que « lorsque ce bruit a pour origine une activité professionnelle (notamment agricole), et dont les conditions d’exercice relatives au bruit n’ont pas été fixées par les autorités compétentes (ce qui supposent qu’elles peuvent être réglementées par le préfet ou la maire), l’atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme est caractérisée si l’émergence globale de ce bruit perçu est supérieure à la limite légale... »

Il n’est pas possible de déroger à cette règle de base que d’ailleurs les arrêtés préfectoraux et surtout des maires autorisant les canons anti-oiseaux, rappellent systématiquement. Les utilisateurs qui sont sensés la connaître (nul n’est censé ignorer la loi) doivent la respecter. Elle est expliquée dans la notice d’utilisation. En aucun cas cette notice se substitue à la loi. Veuillez nous excuser de nous répéter, mais trop souvent elle sert de couverture aux utilisateurs de canons. La loi s’applique parce que leur utilisation est e nature, par leur puissance et la répétition quotidienne des détonations, à porter atteinte à la tranquillité du voisinage et à la santé publique. D’ailleurs les notices y gagneraient en rappelant la loi sur le bruit.

prise de dispositions afin de tenir compte des vents dominants protection par des écrans naturels ou artificiels (haies, murs, palissades etc.). Et puis rappelons qu’il s’agit le plus souvent d’appareil à gaz donc dangereux notamment pour les enfants.

Lorsque cette règle n’est pas respectée, le maire, à défaut le préfet, ont le pouvoir, en application des articles L2212-2 et L 2214-4 du code général des collectivités territoriales, R1334-37 du code de la santé publique et de l’article L571-17 du code de l’environnement, de mettre en demeure le contrevenant d’avoir à respecter la règlementation sur le bruit de voisinage et d’activités... à plus forte raison lorsqu’un arrêté préfectoral ou municipal a été pris.

Précisons que le maire qui prend un arrêté pour réglementer l’utilisation des canons anti-oiseaux sur sa commune ne peut pas prévoir des dérogations plus permissives que la loi. Par contre, elles peuvent être plus contraignantes en imposant par exemple une distance vis-à-vis des habitations. Ceci indépendamment des poursuites pénales pouvant être encourues (articles R1337-6 à R1337-10-1 du code de la Santé publique).

Les articles L2212-2 et L2214-4 du code général des collectivités territoriales énoncent que le pouvoir de police du maire lui permet de réprimer tous actes de nature à compromettre la tranquillité publique, notamment en ce qui concerne les bruits de voisinage. L’article R1334-37 du code de la santé publique dit en gros que le maire qui a constaté l’inobservation des dispositions du code de la santé publique relatives au bruit de voisinage et d’activités, peut prendre les mesures prévues par l’article L571-17 du code de l’environnement, à savoir : mettre en demeure le responsable d’y remédier.

Les directions régionales de l’Environnement, à l’exemple de celle d’Auvergne, mettent un guide « Les bruits de voisinage » à l’usage des maires. Ce guide non seulement explique la législation relative aux bruits de voisinage et d’activité, mais encore comment les maires doivent agir, traiter les plaintes. Il rappelle aussi que « le maire est le garant de la tranquillité publique de ses administrés et doit user de tous les moyens dont il dispose afin d’assurer cette tranquillité en prévenant, en diminuant ou en faisant cesser les atteintes que sont susceptibles d’entraîner les bruits. A défaut, la négligence ou l’inaction du maire peut engager la responsabilité de la commune pour faute simple. Celle-ci est caractérisée lorsque le maire s’abstient de faire usage de ces pouvoirs de police.

Les démarches que le maire doit entreprendre y sont expliquées. Pour l’aider, il peut faire appel aux DDASS notamment au fameux logiciel TEMPO. De son côté, le Centre d’Information et de Documentation sur le Bruit (CIDB) met un guide gratuit sur les bruits de voisinage et d’activités à l’attention des maires.

Les personnes victimes d’abus de bruit dus à des canons anti-oiseaux doivent d’abord en aviser le maire. Attention, il ne s’agit pas d’interdire les canons effaroucheurs, il s’agit de faire respecter la règlementation si celle-ci ne l’est pas (répétitions des détonations trop rapprochées ou détonations trop fortes, appareils fonctionnant la nuit ce qui est interdit, non-respect des distances vis-à-vis des habitations si celles-ci sont imposées par un arrêté du maire etc.).

A partir de là le maire doit constater sur place avec l’aide du personnel agréé muni de matériel homologué, que l’émergence globale du bruit dépasse les seuils autorisés (25 décibels A à l’intérieur des habitations, fenêtres ouvertes ou fermées, 30 décibels A à l’extérieur. La période de mesure doit être représentative de la situation dénoncée et doit durer au moins 30 minutes. Si l’émergence du bruit est avérée ou la répétition des détonations mal réglée, le maire doit : faire un rappel de la réglementation en vigueur (ce peut être un rappel de l’arrêté préfectoral ou municipal s’il en existe un) à l’utilisateur du canon par lettre de mise en demeure ou par arrêté individuel ; le contrevenant doit y remédier sans délai, à défaut il s’expose à une contravention de 5ème classe, en application de l’article R1337-6 du code de la santé publique.

Le maire qui bien souvent ne dispose ni de personnel agréé ni d’appareil homologué, peut se faire aider par la DDASS et le logiciel TEMPO. Le maire qui ne fait rien, on l’a lu, engage la responsabilité de la commune. Dans ce cas, les administrés victimes du bruit doivent alerter le préfet et dans le même temps porter plainte auprès du procureur de la République. L’intérêt, face au laxisme de la justice, est de ne pas agir seul mais d’agir à plusieurs. Quant aux victimes, elles peuvent consulter le site Internet spécifique pour préparer un solide dossier de défense anti-canons « effaroucheurs d’oiseaux » et agir.

Ce site a constaté en effet, une prolifération de ces engins et donc une prolifération des atteintes à la réglementation sur le bruit de voisinage et d’activités. Or, d’après lui, toutes les administrations impliquées (maires, préfets, procureurs, gendarmes) reçoivent de plus en plus de plaintes... souvent sans suite. Pourtant comme on l’a lu, l’arsenal réglementaire est bien fourni, disponible, clair.

L’atteinte à la tranquillité publique ou à la santé de l’homme est effective lorsque l’émergence globale de ce bruit, perçu par autrui depuis l’intérieur de son habitation, est supérieure à certaines valeurs limites. Ces valeurs sont calculées comme suit, à partir du moment où le bruit ambiant est supérieur à 25 décibels A si la mesure est effectuée à l’intérieur de l’habitation, fenêtres ouvertes ou fermées, ou à 30 décibels A dans les autres cas (par exemple mesurage à l’extérieur).

Ainsi l’émergence globale dans un lieu donné est définie par la différence entre le niveau du bruit ambiant, comportant le bruit particulier en cause, et le niveau du bruit résiduel constitué par l’ensemble des bruits habituels, extérieurs et intérieurs, correspondant à l’occupation normale des locaux et au fonctionnement habituel des équipements.

Les valeurs limites de l’émergence sont de 5 décibels A de 7 à 22 heures et de 3 décibels A de 22 à 7 heures. 6 décibels A pour une durée inférieure ou égale à 1 minute, 5 décibels A pour une durée supérieure à 1 minute et inférieure ou égale à 5 minutes, 4 décibels A pour une durée supérieure à 5 minutes et inférieure ou égale à 20 minutes, 3 décibels A pour une durée supérieure à 20 minutes et inférieure ou égale à 2 heures, 2 décibels A pour une durée supérieure à 2 heures et inférieure ou égale à 4 heures, 1 décibel A pour une durée supérieure à 4 heures et inférieure ou égale à 8 heures, 0 décibel A pour une durée supérieure à 8 heures.

Les canons effaroucheurs d'oiseaux sont des matériels utilisés pour empêcher certains oiseaux de picorer les graines durant leurs périodes de germination. Les nuisances sonores émises par ces appareils sont réglementées par les dispositions du code de la santé publique, et notamment les articles R. 1334-32 et R. 1334-33, qui prévoient des valeurs d'émergence pour les bruits liés à une activité professionnelle. En cas de non-respect de ces valeurs d'émergence, les sanctions encourues sont celles prévues pour la contravention de 5e classe (amende d'un montant maximal de 1 500 €), ainsi qu'une peine complémentaire de confiscation de la chose ayant servi ou étant destinée à commettre l'infraction. De plus, l'autorité administrative compétente peut prononcer les sanctions administratives prévues à l'article L. 571-17 du code de l'environnement. Ces dispositions sont à mettre en oeuvre, en application du code général des collectivités territoriales, par les maires (art. L. 2212-2).

Tableau récapitulatif des solutions pour éloigner le gibier

Solution Description Avantages Inconvénients
Effaroucheurs sonores Émettent des signaux sonores ou ultrasonores pour effrayer le gibier. Peu coûteux, facile à installer. Accoutumance possible, efficacité limitée dans le temps.
Répulsifs odorants Liquides ou granulés diffusant une odeur rédhibitoire pour le gibier. Spécifiques à chaque espèce. Coûteux, durée d'action limitée, application régulière nécessaire.
Grillage et clôture électrique Barrière physique empêchant le gibier d'accéder aux cultures. Protection durable. Nécessite un entretien régulier, peut être coûteux à installer.
Passages canadiens Fosses surmontées de tubes dissuadant le gibier de franchir les clôtures. Solution durable, robuste et pratique. Nécessite des travaux d'installation.
Sifflets anti-gibier Émettent des ultrasons pour éloigner le gibier des routes. Facile à installer, peu coûteux. Efficacité variable selon les espèces et les conditions.

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