L'armurerie belge, et plus particulièrement liégeoise, possède une histoire exceptionnellement riche et un héritage d'innovation qui s'étend sur plusieurs siècles. De l'artisanat médiéval à la production industrielle moderne, les armuriers belges ont constamment repoussé les limites de la technologie et du design, laissant une marque indélébile sur l'industrie mondiale de l'armement.
Dès l’Antiquité, le travail du métal s’y développe en raison de la présence de bois, de minerais et de populations celtes puis germaniques capables de les travailler. Au Moyen Âge, la Belgique orientale, en son bassin mosan, est marquée par la multiplication des manufactures d’armes, aussi bien légères que lourdes au sens où l’on pouvait entendre ces termes à l’époque. Jusqu’alors, il s’agit seulement de satisfaire une demande locale.
Mais, à partir du XVIe siècle, ces unités de production se font exportatrices. L'expansion du port d'Anvers, après le déclin de Bruges, favorise ce mouvement commercial. Les joailliers anversois embellissent aussi ces objets pour en faire des œuvres d’art décoratif. L'expansion de l'armurerie liégeoise entre le XVIIe et le XVIIIe siècles est une période cruciale. Cette expansion se caractérise par une production diversifiée, incluant :
Les courants commerciaux de l'époque ont favorisé la diffusion des armes liégeoises à travers le monde. L'émigration des armuriers liégeois, emportant avec eux leur savoir-faire, a également contribué à l'essor de l'armurerie dans d'autres régions. La structure de l'industrie armurière était complexe, impliquant divers artisans et corporations. Les techniques de fabrication étaient en constante évolution, permettant la production d'armes toujours plus efficaces et sophistiquées.
Le XIXe siècle, et plus particulièrement la période de 1814 à 1914, est souvent considérée comme le "Siècle d'Or" de l'armurerie belge. Cette période est marquée par de nouvelles perspectives, une évolution technique rapide et l'introduction du machinisme. L'organisation du travail se transforme, avec l'émergence de grandes usines et une division accrue des tâches.
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Diversification des types d'armes : production d'armes de luxe (armes d'épaule et de poing) destinées à une clientèle aisée, d'armes d'exportation pour les marchés étrangers, d'armes de guerre pour les armées nationales et étrangères, et d'armes blanches. L'esthétique devient un élément important avec l'ornementation des armes de luxe : l'esthétique devient un élément important, avec des gravures, des incrustations et d'autres décorations raffinées.
Fondée en 1889, FN Herstal (Fabrique Nationale d'Armes de Guerre) est une institution centenaire de l’industrie de défense. L'histoire de la firme belge commence en 1889 lors d’une commande conséquente de fusils par le gouvernement Belge. Pour faire face aux impératifs des commandes d’État, notamment celles du nouvel État belge, neutre lui aussi, des armuriers liégeois se regroupent à la fin du XIXe siècle, au plus haut des succès industriels de la Belgique. La FN est créée à Herstal en 1889.
Dès ses débuts, FN Herstal s'est distinguée par sa capacité à innover et à s'adapter aux évolutions du marché. La collaboration avec John Moses Browning commence en 1898. L’histoire de la FN court de cette date à nos jours. Elle se caractérise par l’intégration progressive d’activités nouvelles. Après les fusils, l’entreprise développe un savoir-faire dans le domaine des munitions et cette double compétence fait les beaux jours de la société au début du XXe siècle. Mais elle entreprend aussi, à la même époque, de fabriquer des motocyclettes et des voitures.
Peu connu du grand public, FN Herstal, rebaptisé FN Browning en juin dernier, est pourtant un des leaders mondiaux du secteur. Fondé à Herstal en 1889 lors de la fusion de petits armuriers belges, le groupe avait connu un coup d’accélérateur spectaculaire avec sa coopération, dès 1897, avec l’inventeur américain John Moses Browning, pionnier des armes semi-automatiques et automatiques.
John Moses Browning est né en 1855, fils d'un armurier Mormon de l'Utah aux états Unis. Très jeune, il préfère l'atelier de son père aux bancs de l'école et travaille inlassablement et ingénieusement à améliorer toutes les armes qui lui passent entre les mains. Très rapidement il dépose de nombreux brevets. En compagnie de trois de ses frères et à la mort de leur père en 1879 il fonde «The Browning Gun Factory » qui va vendre de nombreuses licences de fabrication d'armes à Winchester dont la célèbre carabine 1894 utilisée par John Wayne dans les films de Western mais surtout fabriquée à 7 Millions d'exemplaires.
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C'est en 1925 qu'est né le B25, premier fusil superposé qui représente le point culminant de la carrière du génial inventeur. C'est en 1926 qu'il travaille sur un nouveau pistolet pour la FN, le GP35, il meurt dans l'une des salles du site d'Herstal.
Au fil des décennies, FN Herstal a produit de nombreuses armes qui sont devenues des références dans le monde entier. En tant que fils d’armurier et armurier lui-même, John Moses Browning connaissait et entretenait probablement l’ensemble des systèmes alors commercialisés. Son premier brevet (carabine Browning 1878) n’est pas réellement une invention mais une ingénieuse évolution des armes Sharp à bloc tombant.
Voici quelques exemples d'armes emblématiques produites par FN Herstal :
Avec 903 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023, le champion belge figure aujourd’hui dans le top 4 du marché des armes légères, aux côtés de l’américain Sig Sauer, de l’allemand Heckler & Koch et de l’italien Beretta. Il équipe évidemment l’armée belge, son client historique, mais aussi l’armée américaine, dont il est un des fournisseurs majeurs d’armes légères : mitrailleuses M240, MK46 et MK48 (ces deux dernières destinées aux forces spéciales), pistolet FN509 pour les forces de l’ordre, notamment le Los Angeles Police Department (LAPD).
« Nos armes sont utilisées dans 130 pays, mais depuis 2022, 80 % de la production est destinée aux pays de l’OTAN », explique Henry de Harenne, porte-parole et membre du comité exécutif de FN Browning. Désormais recentré sur les armes légères, le site d’Herstal reste une des plus grands d’Europe, avec 1.500 salariés. Ici, la production est intégrée verticalement, de l’usinage de l’acier au montage final des armes. L’outil industriel intègre d’énormes ateliers d’usinage, où l’acier, livré d’Allemagne, est travaillé par des centres d’usinage dernier cri et des bras robotisés qui ne dépareraient pas dans des lignes automobiles. L'entreprise consacre chaque année 10% de son chiffre d'affaires à l'innovation.
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Pour les militaires, la mitrailleuse Evolys, en phase de test dans quelques unités des forces spéciales françaises, à l'ergonomie et le poids d'un fusil d'assaut avec les capacités de tir d'une mitrailleuse. Bien plus ergonomique que la Minimi (M249 aux États-Unis) qu'utilisent les régiments d'infanterie de marine, l'Evolys affiche un poids entre 5 et 6 kilos contre près de 10 kg pour la Minimi.
Le partenariat entre la France et FN Herstal devrait s’approfondir ces prochains mois. C’est un immense complexe de 13 hectares, au cœur de la petite ville d’Herstal, près de Liège (Belgique).
La fabrication d'armes à feu portatives connaît un essor fulgurant au début du XVIIe siècle. À partir de cette époque, Liège commence à livrer au monde entier des armes ou des pièces d'armes. L'organisation particulière du travail armurier liégeois y est pour beaucoup. Le "Garnisseur" confiait en sous-traitance la réalisation de différents éléments aux monteurs à bois et aux platineurs, qui à leur tour sous-traitaient aux limeurs chaque pièce, aux fondeurs, et ainsi de suite.
Il n'y avait pas de style particulier aux pièces produites à Liège car on travaillait "à l'oeil", c'est-à-dire en copiant sur un modèle confié par le "fabricant", souvent suite à une demande d'un armurier ou d'une manufacture étrangère, sans calibre ni étalon. La première standardisation (toute relative) viendra avec la demande française de fabrication du modèle 1777, qui imposera une norme de réception.
Après 1815, Liège va surtout travailler aux armes dites "de luxe", c'est-à-dire celles destinées à la vie à l'occidentale. La variété des modèles et des systèmes fabriqués est impossible à détailler. Vers 1830-1840, Liège va "percussionner", c'est-à-dire transformer les armes à silex en armes à capsules de fulminate.
Vers 1850 apparaît la fonte malléable et la fabrication en quantité industrielle des revolvers à broche et de poche. Et on ne verra plus la qualité que dans les armes longues et chez quelques fabricants sérieux une douzaine tout au plus mais capable de produire sous licence des "Colt", des "Adams", des "Lefaucheux", des Smith et Wesson" en quantités énormes sans parler des réalisations sans autorisation que l'on appellera "Copies".
Une place spéciale doit être faite à la production d'un pistolet à canons en faisceaux dit poivrière ou Mariette du nom de son inventeur armurier a Cheratte. Le contact avec la pointe de la technologie en matière d'arme à feu va développer l'esprit inventif des armuriers liégeois qui devint remarquable.
Ses premières demandes de brevet datent de 1895 et début 1896 (l’année du Mauser C96 !). Quatre grands principes en même temps, dont deux sont à ce jour parfaitement d’actualité, et vont être à la source de dizaines de millions d’armes fabriquées sous licence, ou plagiées, à travers le monde :
JM Browning revient vite vers les armes de chasse et l’automatisme et met au point dès 1898 (brevet de février 1900) son révolutionnaire fusil de chasse automatique, l’ Auto 5. Cette arme sera finalement produite en un premier temps par la FN à partir de 1903.
Pourquoi des fabricants de fusils, jusqu’alors indépendants les uns des autres, se sont-ils associés en 1889 ? Il s’agissait de répondre à une commande de l’État, un marché public qu’aucun d’eux n’aurait été en mesure d’obtenir seul : 150 000 Mausers pour équiper l’armée belge. Pour ce faire, une licence allemande fut acquise auprès de la firme d’armement Ludwig Loewe, créée à Berlin en 1870. Une association provisoire vit le jour. Elle faisait par ailleurs suite à un précédent, le « petit syndicat », dont la crise de surproduction des années 1870 et 1880 avait provoqué la disparition.
Mais, quelques années plus tard, Ludwig Loewe trouve la FN gênante pour ses affaires, car celle-ci souhaite pouvoir utiliser ses licences pour conquérir des marchés hors de Belgique et hors d’Europe. Ludwig Loewe voit particulièrement d’un mauvais œil sa licenciée devenir concurrente sur les marchés sud-américains. Pour l’éviter, la firme berlinoise acquiert le contrôle de l’entreprise, lui impose des restrictions sur ses ventes d’armes, la privant de toute rentabilité dans ce domaine. La FN doit alors trouver d’autres débouchés, en dehors de l’État belge dont les limites apparaissent rapidement quant aux possibilités commerciales qu’il est susceptible de lui procurer.
C’est ainsi qu’en 1907 les fusils de chasse Browning font l’objet d’un accord passé par la FN avec leur inventeur américain qui est alors en quête d’un fabricant et d’un vendeur en Europe. Browning cherche un moyen de commercialiser ses inventions ; la FN, pour sa part, souhaite faire évoluer ses produits, afin de moins dépendre du militaire et de son actionnaire principal allemand. Pour la première fois, la FN joue sur la dualité de ses technologies, militaire et civile. Son objectif est de prendre position sur un nouveau marché, celui des armes civiles. Par cet accord, Browning vend ses fusils de chasse en Amérique du Nord, la FN dans le reste du monde. Il débouche sur une coopération très durable qui sera en fait maintenue jusqu’à nos jours. On peut parler dans ce domaine d’une réussite complète.
Dans le cas des munitions, la volonté des propriétaires de la FN de pérenniser leur association de 1889, jusqu’alors temporaire, se manifeste clairement. Ici encore, ils sont aidés par l’État belge qui passe les commandes nécessaires à la réalisation de ce projet. La FN entre ainsi dans un domaine, la pyrotechnie, qui diffère profondément de son activité d’origine, la mécanique de précision. De plus, elle acquiert une complémentarité armes/munitions sur laquelle elle pourra bâtir une partie de son succès après la Seconde Guerre mondiale.
La FN, durant toute son histoire, fait en effet partie des rares armuriers qui produisent également les munitions des armes qu’ils fabriquent. On parle d’armuriers-munitionnaires. Dans les années 1950 et 1960, la FN, ayant obtenu une commande de munitions labellisées par l’OTAN (7,62 mm), propose immédiatement à ses clients une gamme d’armes utilisant ces munitions : le FAL (Fusil Automatique Léger), la MAG (Mitrailleuse à Gaz).
Dans les années 1970 et 1980, la firme tente de rééditer l’expérience, avec la munition 5,56 mm labellisée OTAN et la FNC (fusil), ainsi que la Minimi (mitrailleuse) pour les armes. Mais le succès est moindre, car des concurrents, japonais et allemands notamment, sont apparus ou réapparus qui proposent leurs produits à des prix moins élevés. Il reste que le département « armes » de la FN est alors le seul de l’entreprise qui se porte plus ou moins bien, dans une époque durement marquée par la crise économique. Durant cette quarantaine d’années, de 1950 à 1990, le nombre d’États clients de la FN, en ce qui concerne les armes légères et leurs munitions, s’établit à plus de 100. Du point de vue de l’entreprise, la diversification s’avère donc également une grande réussite.
Quant à la diversification vers la fabrication de moteurs, précoce, elle s’explique également par le passage de l’entreprise sous le contrôle de la firme allemande Ludwig Loewe, le fournisseur de licences des premiers temps qui, nous l’avons vu, incite par sa prise de contrôle la FN à se tourner vers des fabrications autres que militaires.
Les courses automobiles sont à la mode à la fin des années 1890. L’automobile représente un domaine où se développent des technologies de pointe qui passionnent les ingénieurs. On constate en Belgique, singulièrement dans la région liégeoise, une explosion de la construction automobile. Et parmi ceux qui s’y lancent, la FN n’est pas le seul armurier. Il faut sans doute y voir l’effet de la proximité entre les besoins de la mécanique de précision et ceux de l’automobile.
Pour la Fabrique Nationale pourtant, le marché porteur ne sera pas celui des voitures, mais… des motocyclettes. Celles-ci, en effet, sont moins chères et leurs perspectives de ventes l’emportent sur celles de voitures. Le succès obtenu par la FN dans ce domaine est considérable. Il est renforcé par de prestigieuses victoires sportives, bien exploitées par l’entreprise qui, par ailleurs, continue à fabriquer des voitures de luxe, quoiqu’à une échelle relativement modeste.
Dans les années 1920, la défaite allemande et la politique des réparations suscitent, pour la FN, le remplacement de Ludwig Loewe par un nouvel actionnaire de référence. La firme est désormais sous le contrôle de la Société Générale de Belgique. On croit alors les ventes d’armes dépourvues d’avenir. 1914-1918 n’est-il pas la « der des der » ? La rue Royale (siège de la Société Générale de Belgique) soutient alors la construction d’une nouvelle usine de construction de moteurs, à un moment où le succès des motocyclettes est tel qu’on peut passer dans ce secteur à une quasi-standardisation et à la fabrication en série. Les automobiles, quant à elles, demeurent produites « à l’ancienne », sans recherche de nouvelles méthodes d’organisation du travail. La FN ne produit qu’un modèle unique, vendu à un prix plutôt élevé face aux gammes nouvelles venues des États-Unis, mais aussi de France. Lors de la grande crise des années 1930, les voitures disparaissent des productions de la FN. Sur ce point, cette diversification aboutit donc à un échec.
Pourtant, les véhicules utilitaires, et surtout les motocyclettes, continuent à être produits. Mais ces fabrications ne garantissent pas la rentabilité. Il faut à l’entreprise un nouveau produit capable de faire vivre sa toute nouvelle usine. Une fois encore, l’État belge sauve la situation. Il propose à la FN de fabriquer désormais des moteurs d’avions. Cette spécialisation s’avère particulièrement porteuse au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. L’aviation est la nouvelle arme révélée par le conflit. On prévoit de développer une aviation militaire en Belgique avec le concours de la Royal Air Force. Qui plus est, le pacte de Bruxelles, signé en mars 1948, entend promouvoir la coopération militaire - au sens large - en Europe du Nord-Ouest. La FN fera les moteurs et Fokker fera le reste. Le tout sous licences britanniques.
Cette transition vers une nouvelle diversification est rendue possible par le fait que, grâce à ses activités pratiquées avant-guerre dans le domaine des moteurs, même si celles-ci demeuraient de médiocre ampleur, la FN possédait les hommes et les compétences techniques nécessaires. La firme avait déjà envisagé des coproductions avec d’autres pays. Les capitaux indispensables lui sont avancés par la Société Générale de Belgique. Il lui reste à s’installer sur le marché de l’aéronautique militaire qui, après la Seconde Guerre mondiale, est en plein développement. Grâce aux commandes de l’armée belge, l’opération est un succès.
À partir des années 1960 toutefois, l’État belge montre une nouvelle fois ses limites en ce qui concerne les possibilités de ventes qu’il procure à la FN. C’était déjà le cas pour les armes, mais, dans ce domaine, la FN avait réussi à pallier l’insuffisance en étendant ses ventes au marché mondial. Pour les constructions aéronautiques militaires par contre, elle ne parvient à trouver de marchés qu’auprès de quelques partenaires européens de l’OTAN qui lui commandent des réacteurs. En 1964, l’entreprise décide donc d’évoluer vers l’aéronautique civile. Après une ascension en flèche avec trois moteurs militaires successifs et un succès considérable, un sommet avait été atteint dans l’aéronautique militaire avec le moteur du F104G. Il est suivi par un creux d’activité, lié à la baisse des ventes d’avions militaires, elle-même à mettre en rapport avec la diminution des crédits de défense dans tous les États après l’apogée de la guerre froide au cours des années 1950.
Cette nouvelle orientation stratégique est concertée avec le secteur aéronautique belge, essentiellement francophone. On s’appuie, une fois encore, sur le caractère dual des technologies utilisées. Le but est d’éviter les creux d’activité liés à l’étroitesse des marchés militaires et de tirer parti de la croissance du marché aéronautique civil. Certes, en ce début des années 1960, on est encore loin du tourisme de masse, mais les voyages en avion commencent à se répandre et le marché paraît porteur.
La FN semble alors en mesure de bâtir une véritable stratégie d’ensemble, renonçant aux multiples diversifications occasionnelles qui s’étaient développées à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
| Arme | Type | Description |
|---|---|---|
| Mitrailleuse lourde M2 | Mitrailleuse | Conçue par Browning, fabriquée sous licence par FN Herstal |
| Fusil d'assaut lourd FN FAL | Fusil d'assaut | A inspiré le HK G3 |
| FN SCAR | Fusil DMR | Adopté par de nombreuses armées occidentales |
| FN Five-Seven | Pistolet | Calibre 5,7x28 |
| FN F2000 | Fusil d'assaut bullpup | Calibre 5,56 NATO |
| PDW FN P90 | PDW | Utilisé par de nombreuses forces armées |
| FN MAG | Mitrailleuse de soutien | Répandue dans les armées occidentales |
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