Ce guide vous propose un aperçu des armureries en France, incluant leurs adresses et horaires d'ouverture. En complément, nous abordons des sujets d'actualité liés à la chasse, aux réglementations en vigueur et aux efforts de conservation de la nature.
Vous trouverez ci-dessous une liste d'armureries avec leurs adresses et horaires d'ouverture. Ces informations peuvent vous être utiles pour planifier vos visites et achats.
Note : Les horaires peuvent varier, il est conseillé de vérifier avant de se déplacer.
Des associations redoutent qu’une nouvelle loi légalise le lâcher d’animaux d’élevage avant la chasse. Fin 2016, le ministre wallon de la Nature faisait connaître sa volonté de modifier la loi sur la Conservation de la nature. D’après plusieurs associations de défense de la nature, ce changement servira avant tout l’intérêt des chasseurs.
La semaine passée, quatre d’entre elles (la Ligue royale belge de protection des oiseaux, Gaïa, Animaux en Péril, Sans Collier) ont tenu à manifester leur mécontentement face à une pratique particulière : l’introduction dans la nature d’espèces provenant d’élevages quelques semaines avant le début de la chasse. "Ces introductions ont déjà lieu mais sans une véritable législation pour les encadrer.
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En fait, le gouvernement n’a pas déterminé les conditions auxquelles est soumis le lâcher du petit gibier et du gibier d’eau, alors que la loi lui en fait l’obligation dans un délai raisonnable. 21 ans se sont passés depuis l’édiction de cette obligation ! Ces animaux servent de chair à canon et c’est pour nos associations une des pires dérives de la chasse", dénoncent les quatre associations.
D’après les chiffres de l’Atlas des oiseaux nicheurs de Wallonie, repris par la LRBPO, 16.800 perdrix d’élevage ont été introduites pour la saison de chasse 2006-2007, soit 10 perdrix par kilomètre carré.
En pleine période de froid, et à quelques jours seulement de la fin de la saison cynégétique, la Ministre Ségolène Royal a déclaré à l’Assemblée nationale le 25 janvier que les oies pourront être chassées… dix jours de plus après la fermeture du 31 janvier !
Alors que plusieurs pays européens ont déjà fermé la chasse, la France continue à chasser des oiseaux affaiblis et affamés dans de nombreux départements. Et ce, au mépris de la règlementation.
Cette invitation au non-respect du droit est également synonyme de mépris de la Cour Européenne de Justice qui poursuit déjà la France pour le braconnage constant des bruants ortolans !
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Pourtant les décisions des Ministres français de l'environnement d'autoriser la chasse aux oies après le 31 janvier sont annulées depuis près de 20 ans par le Conseil d'État.
Le Commissaire Européen Vella a répondu clairement aux questions de Madame Royal par courrier en date du 13 mars 2015 que les conditions de dérogation prévues par la Directive Oiseaux pour chasser les oies au-delà de la période légale de chasse n’étaient pas réunies dès lors que les prélèvements s’effectueraient alors sur des populations en migration de retour vers les sites de nidification. Les études scientifiques confirment le début des migrations dès la fin de la deuxième décade de janvier.
Ce n’est pas un problème pour la Ministre française en charge de l’écologie qui a déclaré dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 25 janvier que, compte tenu du fait qu’un arrêté de prorogation de la période de chasse serait illégal, elle donnera des consignes orales pour ne pas verbaliser les braconniers jusqu’au 10 février !
Madame Ségolène Royal cède une fois de plus au lobby cynégétique. Pourtant la période de chasse en France est la plus longue d’Europe (plus de 6,5 mois de l’année) et s’exerce sur le nombre d’espèces le plus élevé en Europe : 90 espèces dont 64 d’oiseaux, pour des prélèvements annuels de 25 à 30 millions d’oiseaux.
À noter qu’une vingtaine d’espèces chassées souffrent d’un mauvais état de conservation, inscrites sur les listes rouges européennes voire mondiales pour deux d’entre elles.
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Officialiser le braconnage n’est pas compatible avec un État de droit. C’est d’autant plus choquant lorsque l’État français prétend être exemplaire pour la conservation de la biodiversité au lendemain du premier conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité.
La LPO a introduit un recours indemnitaire contre le Ministère en charge de l’écologie en août 2015 auprès du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, pour non-respect successif des décisions du Conseil d’État. Suite à cette nouvelle affaire, la LPO demande aux avocats spécialisés d’étudier la possibilité de poursuivre Madame Royal en responsabilité pénale, détachable de sa fonction ministérielle.
Samedi 14 janvier dernier, une famille résidant à Saint-Cézaire rentre des courses en fin d’après-midi lorsqu’elle tombe sur un impact de balle sur une fenêtre de la maison située à proximité d’une route départementale.
Une angoissante constatation dont les parents, accompagnés de leurs trois enfants en bas âge, vont rapidement trouver l’origine. En pénétrant à l’intérieur, ils découvrent l’ogive d’une arme de chasse dans leur salon.
La balle, après avoir traversé le double vitrage, n’a pas fait de blessé, les lieux étant heureusement inoccupés au moment du tir. La munition, correspondant à un calibre 12, est traditionnellement utilisée pour du gros gibier. La balle perdue aurait ainsi été tirée lors d’une partie de chasse.
D’après les enquêteurs de la gendarmerie de Peymeinade, chargés du dossier, le tir aurait eu lieu à une centaine de mètres de l’habitation, et aurait touché un mur du salon après avoir traversé la RD 13 et ricoché sur une canalisation.
L’accident, outre le choc certainement causé à la famille, à également vivement fait réagir l’association Green, basée à Gilette, qui précise dans un communiqué que «la balle a explosé la vitre à hauteur de tête d’homme.» Pile à l’endroit ou aurait pu se tenir parents et enfants ce weekend-là, à jouer ou regarder la télé...
«Nous invitons le Préfet et les élus à sérieusement envisager une réforme de cette activité trop dangereuse pratiquée par une minorité», interpelle Green, énumérant les chiffres de 2016. «Près de 150 accidents de chasse ont été recensés pour la dernière saison, parmi lesquels 10 ont été mortels, et 20% des tués étaient des non-chasseurs.»
La société de chasse de Saint-Cézaire, assure de son côté que les battues sont terminées depuis le 8 janvier. «Il s’agit peut-être d’un acte isolé ou d’un chasseur peu scrupuleux», déplore Alain Mourlan, trésorier de l’association qui compte près de 200 membres.
Les gendarmes ont depuis lancé un appel à témoins. Toute personne ayant des informations concernant cet accident est prié de contacter la brigade de Peymeinade au 04.93.66.60.60.
Des baguettes enduites de colle au beau milieu d’un amas de plumes grises. Les restes d’un piège de braconniers ont été découverts, mercredi, au coeur du parc du chemin de l’île, à Nanterre. Dans la cible des trafiquants : le chardonneret élégant, le verdier d’Europe et le serin cini.
Des passereaux revendus sur Internet ou sous le manteau en marge du marché aux oiseaux de Paris qui se tient, chaque dimanche, sur l’Île de la Cité.
Technique ancestrale née dans le bassin méditerranéen, loin de l’Ile-de-France, la cruelle chasse à la glu se pratique donc aussi aux portes de la capitale. « Surtout en ce moment, observe Audrey Maurin, agent d’accueil à la ligue de protection des oiseaux (LPO) d’Ile-de-France. C’est une période de l’année où les chardonnerets ont l’habitude de se regrouper pour se nourrir et par conséquent, ils deviennent plus faciles à capturer. »
Un détail qui n’a pas échappé aux braconniers qui surveillent de très près, tout en restant discret, les parcs et les terrains vagues de la région. « Le cas du chemin de l’île n’est pas isolé, confirme d’ailleurs un familier des espaces verts des Hauts-de-Seine. Il y a deux mois, c’est au parc des Chanteraines, à Gennevilliers, que des braconniers ont été surpris en pleine chasse à la glu. Et d’autres cas ont aussi été observés dans le parc de la Courneuve, en Seine-Saint-Denis.»
Plus que la passion de l’ornithologie, c’est bien le profit qui anime les braconniers. Car le marché apparaît juteux. Presque autant que celui du cannabis ! Au marché noir, le chardonneret, surnommé l’oiseau à 10 € le gramme et dont le chant aurait inspiré la musique andalouse, se revend entre 100 et 150 € pièce.
« Il a beau être classé parmi les espèces vulnérables et avoir récemment intégré la liste rouge des oiseaux nicheurs de France, il reste très recherché pour son plumage et son chant, relève Olivier Païkine, ornithologue chargé d’études à la LPO Ile-de-France. Hélas, les agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) disposent de peu de moyens et il est difficile pour eux de surprendre les auteurs en flagrant délit. »
Autre problème : les sanctions encourues par les braconniers ne se révèlent pas assez dissuasives aux yeux des associations de défense de l’environnement. Même si les peines ont été durcies depuis août 2016 et l’adoption du projet de loi sur la reconquête de la biodiversité, la nature et des paysages -une amende pouvant aller jusqu’à 150000 euros et une peine d’emprisonnement maximale de deux ans.
« L’enjeu est pourtant de taille, regrette Olivier Païkine. Une bonne partie des chardonnerets a disparu alors qu’il y a peu de temps, c’était encore une espèce très répandue en France. »
Depuis la mi-décembre, une harde de biches et de jeunes cerfs s'abrite régulièrement dans une plaine de Marigné-Laillé pour fuir les chasseurs. Pour le plus grand plaisir des riverains.
Un phénomène rarissime se produit, depuis la mi-décembre, sur les hauteurs de la commune de Marigné-Laillé. Une harde de biches et de jeunes cerfs s’installe régulièrement dans un champ situé en lisière de la forêt domaniale de Bercé.
Sans doute pour se protéger des amateurs de gibiers qui ont pris le sentier de la chasse depuis que la saison a été lancée à la mi-septembre.
Car pour leur plus grand bonheur, le propriétaire des lieux a interdit qu’on tire un seul coup de fusil sur cette vaste plaine. Une aubaine qui n’est pas passée inaperçue parmi la petite bande de cervidés, qui a pris conscience de l’intérêt vital de ce refuge naturel à ciel ouvert.
D’après des observateurs, près de vingt-cinq individus constituaient, au départ, ce petit groupe de « réfugiés ». Depuis, l’un des plus beaux spécimens de cette harde aurait fait les frais d’un gros calibre.
Pas moins de 295 chausseurs et 199 véhicules ont été contrôlés dans le cadre d’une opération de prévention et répressive des règles de sécurité, liée à la pratique de la chasse. D’après le groupement de gendarmerie de l’Hérault, 13 infractions ont été relevées.
L’opération menée samedi portait à la fois sur le contrôle des sociétés et associations communales de chasse agrées, des axes empruntés par les chasseurs, le transport de l’armement et sur la recherche des conduites addictives, que sont l’alcool et les stupéfiants.
Ce contrôle d’envergure organisé avec l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a mobilisé 29 gendarmes de Béziers, Cazouls-les-Béziers, Murviel-les-Béziers et de Saint-Pons de Thomières. Sans plus de précisions sur leurs natures, 13 infractions ont été relevées et les procédures transmises au procureur de la République compétent.
La partie de chasse battait son plein à Laissey. Un chien poursuivait à toute allure un sanglier. Les deux bêtes sont tombées dans le Doubs gelé. La glace a craqué, le sanglier a coulé et est resté au fond, le chien a été tiré d’affaire par les pompiers.
C’est une de ces histoires qui ravissent et attristent en même temps ceux qui ont un faible pour les animaux. Elle remonte à samedi dernier. Il est alors onze heures du matin, des chasseurs sont en action dans la colline boisée en surplomb du Doubs sur le territoire de la commune de Laissey à la lisière de Deluz.
Un chien a levé un sanglier. Course-poursuite entre les deux animaux, le bon gros cochon finit par tomber dans le Doubs dont les eaux sont saisies par le gel. Sous le poids de la bête, la glace craque. Et le sanglier coule et va se noyer et rester au fond de la rivière.
Dans la foulée, le chien de chasse va pareillement se retrouver dans l’eau glaciale. Témoin de la scène, Victorien Masson raconte : « Je revenais de courses, je me suis arrêté, il y avait deux jeunes sur le bord qui venaient d’alerter les pompiers. Le chien essayait de sortir de l’eau sans y parvenir car il ne pouvait grimper sur la berge qui formait comme une espèce de petite banquise. On a parlé au chien pour le rassurer ».
Au final, les sapeurs-pompiers ont pu tirer le chien de sa mauvaise posture. L’eau étant à 2 °, il était en état d’hypothermie. Deux hommes-grenouilles ont tenté de retrouver le sanglier qui avait coulé à pic. En vain.
Le Tribunal correctionnel s'est prononcé sur cette affaire où le prévenu avait tué son ami d'une balle en pleine tête. Le prévenu, un Italien de 69 ans, poursuivi pour "homicide involontaire lors d'une action de chasse", comparaissait auprès du Tribunal correctionnel de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) pour avoir tué d'une balle en pleine tête son ami avec qui il chassait depuis des années. Les faits remontent à novembre 2011.
Très tôt ce matin-là, les deux chasseurs se retrouvent pour une de leurs traditionnelles parties de chasse au chamois dans la montagne de Noncières près de Colmars-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence). « Nous nous sommes séparés sur le chemin qui mène au refuge », explique le prévenu, « car mon ami avait mal au genou, et il a préféré rester sur le terrain le plus facile ».
Vers 12h30, ils se rejoignent pour le retour et le déjeuner. « Mais il m'a dit : ''garde ta carabine chargée car il se pourrait qu'on tombe sur des chamois près du lac'' ». Ce sera bien le cas.
Après avoir tiré une première fois et raté sa cible, le mis en cause décide de recharger son arme. « Vous avez rechargé l'arme haute au détriment de toute consigne de sécurité », lui opposera la présidente du tribunal Géraldine Frizzi. « J'ai gardé l'arme haute car avec une carabine automatique il y a un risque de ricochet, en particulier sur l'eau. C'est la pratique habituelle », répondra t-il.
« Mais quand j'ai enclenché le chargeur, le coup est parti tout seul ». Son ami en poste quelques mètres un peu plus haut devant lui, sera tué sur le coup une partie de la tête emportée par le tir. « Je l'ai vu tomber. Au début j'ai cru qu'il avait un malaise. Je me suis approché et j'ai compri... »
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