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Vous serez surpris de voir que ce n’est pas plus difficile que le premier modèle que vous avez vu. L’astuce tient en quelques détails qu’il faut avoir repéré et inséré, vous ne voulez pas qu’on dise de vos dessins qu’ils sont mous quand même? 🙂

1. Observation (toujours!)

Ici je n’ai pas changé la couleur de l’arrière plan parce que j’ai une préférence pour le jaune-orangé 🙂 mais pour mieux déceler les contours du bras. Ensuite j’ai étudié les rapports de proportions grâce à des axes. Votre mission si vous l’acceptez est de débusquer les parallèles, les alignements, les inclinaisons des parties du bras. Notez au passage l’ombre très prononcée sur le début du biceps et une partie de l’avant-bras.

2. Reproduction des axes sur la feuille

On reproduit le même enchaînement d’axes sur la feuille. Le but de la manoeuvre est de simplifier la transposition du modèle vers la feuille et au passage de le cadrer. Au début vous ne placerez pas le dessin au milieu de la feuille du premier coup mais avec le temps, le positionnement deviendra plus précis.

3. Dessiner les contours à l'intérieur de la structure

On dessine les contours de l’avant-bras à l’intérieur de la structure. La plupart du temps, le soucis viendra du rapport de proportion entre la main et l’avant bras. On se retrouve souvent avec une main trop petite ou alors trop grande. Soyez rigoureux sur la structure et vous diminuerez le risque que cela arrive. Un autre problème, il se peut que votre avant-bras soit trop fin. Prenez le temps là aussi de mesurer la largeur du poignet et de le comparer à un autre élément de la main (la base du pouce par exemple fait la même taille que la largeur du poignet). Si vous ne le faites pas vous vous exposez à faire un membre à l’aspect rachitique (alors qu’on veut du muscle!).

Pour donner la sensation de compression, il vous faut bien remarquer la direction des différentes forces en présences. Sinon ça sera un peu difficile à retranscrire si vous ne savez pas comment ça agit tout ça 🙂 Dites vous tout simplement que la compression part de l’extérieur de la main et vient se concentrer en un point.

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4. Placer les plis et les veines du bras

On va placer les plis et les veines du bras. Les gens ont tendance, une fois la structure en axe ébauchée, de ne pas insister sur les courbes qui constituent le modèle. De trop “suivre” les lignes très anguleuses des formes géométriques. À procéder de cette manière, votre dessin aura vite fait de ressembler à un légo (bon j’exagère mais vous voyez le principe). Au contraire appuyez vous sur les lignes droites pour créer un contraste de rythme avec des courbes et contre-courbes bien ondulantes.

Personnellement je n’hésite pas à arrondir un peu plus que ce que je vois sur le modèle. Résultat, des lignes fluides qui “coulent”. Pareil pour les veines. Les premières doivent épouser le volume de la chair compressée de la paume Les secondes doivent suivre le volume des muscles de l’avant-bras, l’effet de contraction fait qu’elles sont très marquées.

Pour les parties de la main repliées sur elles-même ce n’est pas toujours simple de les démêler au premier coup d’oeil. Quelles parties sont en dessous, lesquelles sont au dessus? L’astuce la voici, imaginez que les plis de la paume, les doigts et le pouce, sont des plans qui se superposent.

  • La zone 1 est celle qui se trouve tout en dessous des autres
  • La zone 2 (les doigts) sont juste au dessus de la première
  • La zone 3 (le pouce) est au dessus des doigts mais fait le lien avec la première.

Tout est lié!

5. Accentuer les ombres et insister sur les plis

On arrive à la dernière étape. À ce niveau on fignole les détails mais pas que! On va en profiter pour suggérer les veines sont la peau (oui on oubli souvent qu’elles doivent apparaitre sans être trop visibles). Pour obtenir des veines qui fassent “naturelles”. On va s’aider des espaces négatifs. En gros on va se concentrer sur tout ce qui se trouve aux alentours de ces petites lignes. En ce qui concerne la direction des hachures, on peut faire des ombres classiques (à 45 degrés et qui ne suivent pas le volume du bras) ou alors comme moi sur ce dessin, des lignes qui suivent l’orientation du bras. Je trouve que ses dernières sont plus utiles puisqu’elles s’insèrent dans la dynamique de l’ensemble.

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Et voilà pour terminer j’ai affirmer les contours du bras, retravaillé les ombres (oui toujours!) et insister sur les petites petites petites courbes éparpillées sur le modèle.

Voilà tous les ingrédients pour un maximum d’effet! Essayez de les appliquer avec le même modèle que moi ou alors votre propre main 🙂

« Fragmented Duality » d’Hetaone présente une nouvelle exploration du thème de la fragmentation de l’identité. Cette œuvre, réalisée sur des documents IKEA tels que des modes d’emploi et des listes de produits d’aménagement intérieur, juxtapose l’intime et le fonctionnel de manière saisissante.Le personnage central, un nu féminin dessiné en crayon et feutre, est cette fois-ci en symétrie horizontale. Dépouillée de couleurs vives, l’œuvre se concentre sur les tons naturels et sombres du brou de noix, accentuant les volumes et les ombres pour donner de la profondeur à la figure. Les bras levés, l’un avec le poing fermé, l’autre avec la main dans les cheveux, le personnage flotte dans un espace qui mêle harmonieusement le chaos et l’ordre.

L’arrière-plan constitué de papiers déchirés et recollés crée une texture dynamique et tridimensionnelle. Les déchirures sont accentuées par des scotchs disposés aléatoirement, ajoutant une dimension de désordre contrôlé à l’œuvre. Les couches de papier forment des ombres portées, renforçant l’effet de profondeur et d’explosion visuelle autour du personnage central.

En bas à gauche, apparaît un autoportrait de l’artiste. Ce visage est transpercé par un lettrage graffiti de style « wildstyle », complexe et intriqué, il jaillit aussi de sa tête sous forme de tentacules des cornes. Cet élément apporte une touche de surréalisme et de mystère à l’œuvre, tout en renforçant l’idée de la dualité et de la lutte intérieure.

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Le contraste entre le personnage féminin et l’autoportrait stylisé de l’artiste, mêlé à l’esthétique graffiti, souligne la tension entre différentes formes d’expression artistique. Cette superposition symbolise la coexistence de l’intime et du public, de l’ordinaire et de l’extraordinaire.

« Fragmented Duality » invite le spectateur à contempler la complexité de l’identité humaine à travers une composition visuelle riche et texturée.

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