Chaumont, située dans le département de la Haute-Marne, est une commune riche en histoire et en patrimoine, offrant un cadre de vie attrayant. Elle dispose d'un riche héritage culturel et historique, qui se traduit par une présence importante d'antiquaires et de brocanteurs. Pour un acquéreur intéressé par l'ouverture ou la reprise d'un commerce d'antiquaire à Chaumont, les opportunités sont nombreuses. De plus, la présence de nombreux touristes tout au long de l'année garantit une clientèle fidèle et régulière.
La ville compte plusieurs magasins spécialisés dans la vente d'armes et d'accessoires, ce qui représente une autre opportunité pour un acquéreur intéressé par le secteur.
Les armureries en France ont une longue histoire qui remonte à plusieurs siècles. Les armuriers étaient initialement des artisans spécialisés dans la fabrication d’armures pour les chevaliers et les soldats.
Aujourd’hui, il existe environ 15 000 armureries en France, réparties dans toutes les régions du pays et peuvent être grandes ou petites, indépendantes ou liées à des chaînes nationales.
70 ans après son ouverture, l'Armurerie Auboise, à Troyes s'apprête à fermer ses portes. Son propriétaire, Nicolas Maisse, a choisi de prendre sa retraite. Ce commerce historique ne sera pas repris, un crève-cœur pour les habitués et les commerçants du quartier. L'armurerie Auboise venait de fêter ses 70 ans. Elle fermera ses portes fin février 2026. Pour son propriétaire, Nicolas Maisse, c'est la fin de "toute une vie."
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Lui qui a grandi au-dessus de ce commerce, l'avait repris il y a 43 ans. Chez les Maisse, les armes étaient une affaire de famille. Son grand-père était armurier, son père également. C'est ce dernier qui a ouvert l'Armurerie Auboise en mars 1955. Mais la transmission s'arrêtera là.
Cet armurier a en effet vu son activité évoluer au fil des années, même si les habitués lui sont restés fidèles. "Avec le développement des ventes sur internet, l'activité a changé, les clients préfèrent se tourner vers des armureries en périphérie où ils n'ont pas à payer leur stationnement et à marcher dix minutes pour arriver au magasin" explique-t-il.
Surtout l'âge de la retraite était arrivé pour Nicolas Maisse : "à 67 ans, il faut savoir arrêter" affirme-t-il. Le départ de son seul employé, Patrick Dosquet, a également précipité la fin de son activité. "Il m'accompagnait depuis 37 années, c'est une vie qu'on a passé ensemble! Mais il est tombé malade, raconte-t-il, avec lui, j'aurais peut-être continué encore un an."
C'est toutefois avec une certaine tristesse qu'il s'apprête à tourner cette page. "J'ai créé un lien avec les clients, certains ont été surpris d'apprendre que j'allais arrêter, ils me disent que c'est malheureux, qu'il n'y aura plus d'armurerie en centre-ville, ça me donne de petits picotements" avoue-t-il, ému.
Il sait qu'avec son départ, c'est un petit magasin de plus qui ferme pour laisser la place à un restaurant, une enseigne de fast-food ou un barbier "les seuls commerces qui semblent résister dans le centre-ville" d'après lui. Les autres commerçants du quartier ont également été touchés en apprenant la nouvelle: "j'étais un peu la légende du quartier!" plaisante-t-il.
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Ce départ à la retraite, toutefois, ne signifie pas la fin de toute activité pour Nicolas Maisse. Après le grand déstockage de cette boutique située au 28 rue Molé, il se consacrera entièrement à son stand de tir, "Le tir au Vol Aubois", à Dierrey-Saint-Pierre (Aube). "Je poursuis cette activité pour ne pas me couper du monde de la chasse et du tir" explique-t-il.
Les armes à feu, un sujet toujours délicat, sont au cœur des préoccupations, particulièrement avec le plan Vigipirate en vigueur. Dans ce contexte, le renforcement annoncé du Système d’Information sur les Armes (SIA) par la préfecture suscite des interrogations.
La préfecture a récemment annoncé un renforcement imminent du Système d’Information sur les Armes (SIA), successeur de l’application Agrippa. Ce renforcement implique une augmentation des contrôles ciblant les détenteurs d’armes des catégories A, B et C, ainsi que les professionnels du secteur.
L'un des aspects majeurs de cette évolution est la dématérialisation de la gestion des armes, incluant le suivi des démarches administratives.
Selon Jérôme Ramaget, « Nous passons du livre papier au format numérique. Les particuliers auront à présent un code SIA qui nous permettra d’aller plus vite dans nos déclarations. Ce sera comme un code de carte grise. Avec le SIA, on ne sait pas ce que les gens possèdent chez eux, nous savons juste les détails de l’arme que nous avons sous les yeux, comme la date d’achat par exemple. Cela nous permet aussi de savoir si l’arme n’a pas été déclarée volée ».
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Ce code SIA, déjà opérationnel pour les professionnels, devient obligatoire pour les particuliers, qui doivent effectuer les démarches avant le 1er juillet 2023.
Pour Jérôme Ramaget, ces contrôles supplémentaires et ces démarches dématérialisées ne devraient pas freiner les achats d’armes. Il constate même une rigueur croissante chez les détenteurs : « Depuis 20 ans que je suis dans le métier, j’ai pu constater que les détenteurs sont de plus en plus rigoureux. Les chasseurs par exemple sortent maintenant avec leur validation, leur permis de chasse et leur assurance, ainsi les contrôles des gendarmes se passent toujours bien. Il n’y a aucune raison pour que la situation change. »
Maxime, 33 ans, passionné par le tir sportif, partage cet avis : « C’est une bonne chose de simplifier la gestion et les démarches liées aux armes. Les dossiers seront peut-être plus vite traités quel que soit le sujet. Je pense que les honnêtes gens passionnés d’armes comme moi, qu’ils soient collectionneurs, chasseurs, tireurs sportifs, sont ceux les plus en règle à ce niveau-là. Ils ne craignent pas les contrôles. Le principal problème se situe ailleurs, ce sont les comportements de personnes qu’il faut surtout signaler. Quelqu’un de responsable avec des armes à feu détenues légalement, correctement stockées et utilisées ponctuellement pour les activités auxquelles il est inscrit sera toujours moins dangereux qu’un délinquant impulsif qui porte un couteau constamment sur lui."
Jérôme Ramaget est un armurier reconnu, dont la notoriété s'étend au-delà des cercles de chasseurs et de tireurs de loisir. Il répond de plus en plus à une demande d'autodéfense. Diplômé de l’école d’armurerie de Liège, il a ouvert son magasin à Chaumont en août 2001.
Dans sa boutique, on trouve des armes de chasse, de la coutellerie, des armes de loisir (carabines, pistolets à plomb et à billes, Airsoft), des poignards de lancer et des couteaux. « Depuis le Covid, mes commandes de bombes lacrymogènes ont explosé. Celle des matraques, aussi ». Il propose également des tasers de sac à main et des pistolets à billes en caoutchouc, répondant ainsi à une clientèle diversifiée, incluant des femmes et des seniors.
Les bombes lacrymogènes connaissent un succès particulier, malgré une législation complexe. « Théoriquement, on peut les acheter, les transporter… mais il est interdit de s’en servir sur la voie publique ». L’engouement pour l’autodéfense est confirmé par le catalogue Béligné, qui lui consacre désormais un espace.
Pour trouver un bon armurier, il est conseillé de se renseigner auprès de son entourage, de consulter des forums en ligne ou de rechercher des avis en ligne.
Les armuriers sont des experts en matière d’armes à feu et peuvent aider à choisir le bon équipement.
Anciennement connue sous le nom de La Canardière, l'armurerie Barthélémy & Co., située près de Chaumont-sur-Tharonne, est une institution dans le monde de la chasse et du tir sportif.
Fondée en 1975 par Alain Colom, elle a été reprise et modernisée par Florian Barthélémy, diplômé de l'école d'armurerie de Saint-Étienne avec un CAP et un Brevet des Métiers d’Art en 2011. Fort d'une expérience acquise auprès de grands noms internationaux tels que Lebeau-Courally à Liège et Hartmann & Weiss à Hambourg, Florian Barthélémy a su insuffler un nouveau dynamisme à l'armurerie tout en conservant son savoir-faire traditionnel.
L'armurerie Barthélémy & Co. propose un vaste catalogue d'armes à la vente, avec la possibilité de demander un devis personnalisé. Que vous soyez chasseur, tireur sportif ou collectionneur, vous trouverez l'arme qui correspond à vos besoins et à votre budget. L'armurerie propose aussi bien des armes neuves que d'occasion, permettant ainsi de satisfaire toutes les demandes.
En plus des armes, l'armurerie offre une gamme complète d'accessoires, de vêtements et de munitions. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin pour pratiquer votre passion dans les meilleures conditions :
L'armurerie Barthélémy & Co. dispose d'un atelier de réparation et de personnalisation où Florian Barthélémy met son expertise au service de ses clients. Que ce soit pour une simple réparation, une modification ou une personnalisation complète de votre arme, vous pouvez faire confiance à son savoir-faire.
L'armurerie Barthélémy & Co. se distingue par la qualité de son service client. L'équipe est composée de professionnels passionnés, disponibles et à l'écoute de vos besoins. Ils sauront vous conseiller et vous guider dans vos choix, sans jamais vous forcer à l'achat.
De nombreux clients témoignent de la qualité de l'accueil, du professionnalisme et des conseils avisés qu'ils ont reçus à l'armurerie. Ils apprécient notamment la disponibilité de l'équipe, sa capacité à répondre à toutes leurs questions et son honnêteté.
Les avis des clients sont unanimes : l'armurerie Barthélémy & Co. est une adresse incontournable pour tous les passionnés d'armes. Les clients apprécient notamment :
Certains clients soulignent également la capacité de Florian Barthélémy à comprendre leurs besoins et à leur proposer des solutions adaptées. Ils apprécient également son honnêteté et sa passion pour son métier.
Quelques témoignages :
L'armurerie Barthélémy & Co. est située à La Ferté-Saint-Aubin, à proximité de Chaumont-sur-Tharonne.
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