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Au-delà du simple jouet, l'arbalète Nerf Rebelle et son potentiel code secret ouvrent une porte sur un univers fascinant.

Cet article se propose d'explorer cet univers, en abordant divers aspects allant des armes à feu réelles aux activités de tir sportif, en passant par les répliques d'airsoft et même l'armement futuriste de l'univers Warhammer 40,000.

L'arbalète et les jeux: LEGO et Nerf

Avant de plonger dans le vif du sujet, il est intéressant de noter que la construction, qu'elle concerne une arbalète Nerf ou un ensemble LEGO, repose sur des principes similaires.

Les notices de montage LEGO sont des guides précieux qui permettent d'assembler des pièces détachées pour créer un ensemble cohérent.

De la même manière, comprendre le fonctionnement d'une arme, même un jouet, nécessite de se familiariser avec ses composants et leur assemblage.

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Découvrez comment trouver et utiliser les notices de montage pour vos ensembles LEGO, y compris le populaire pistolet LEGO.

L'arbalète: un outil de précision

Le monde des outils offre également des parallèles intéressants.

Le pistolet à peinture Bosch PFS 5000 E, par exemple, est un outil révolutionnaire qui permet de réaliser des projets de peinture rapides et efficaces.

Sa précision et sa facilité d'utilisation en font un allié précieux pour les travaux de finition, tout comme la précision est essentielle dans le maniement d'une arme, quelle qu'elle soit.

L'arbalète dans le tir sportif

Le tir sportif est une discipline qui allie précision, concentration et maîtrise de soi.

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Le stand de tir Les Chevaliers Tireurs Rumilliens offre un cadre idéal pour s'initier ou se perfectionner dans cette activité.

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Offrir une séance de tir sportif en cadeau est une idée originale qui permet de faire découvrir une activité passionnante et encadrée.

C'est une expérience unique qui peut plaire aux amateurs de sensations fortes et aux personnes en quête de nouveaux défis.

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Choisir une arbalète pour débutant

L'arbalète est une arme qui fascine par sa précision et sa puissance.

Choisir une arbalète pour débutant nécessite de prendre en compte plusieurs facteurs, tels que la puissance, la taille, le poids et le type de mécanisme.

Un guide d'achat est essentiel pour faire le bon choix et s'initier à cette activité en toute sécurité.

Découvrez comment choisir une arbalète pour débutant.

L'arbalète dans l'histoire de Colmar

Au début du XIIIe siècle, les Colmariens érigent les premiers fondements de leur défense en entourant le cimetière de l’église Saint-Martin d’un mur pour s’y réfugier en cas de nécessité.

Pour financer cette enceinte primitive, ils vendent des terrains communaux à l’abbaye cistercienne de Pairis.

Le rempart s’agrandit entre 1216 et 1220, englobant une agglomération de 19 hectares.

L’extension urbaine favorise la création de trois faubourgs qui sont intégrés dans le système défensif au cours des XIIIe et XIVe siècles.

Au milieu du XIVe siècle, la nouvelle enceinte, comprenant près de 25 tours et tourelles, couvre alors 68 hectares.

Au début du Moyen Âge, l’épée, l’arc, la lance sont les principales armes auxquelles s’ajoute plus tard l’arbalète.

Quelques machines sont utilisées lors des grands sièges.

L’apparition des premières armes à feu bouleverse les systèmes de défense de l’époque.

Les registres de la Douane mentionnent l’armement colmarien dès la fin du XIVe siècle.

En septembre 1392, la Ville dépense 12 livres pour la fourniture de 40 arbalètes.

Colmar s’adapte aux nouvelles armes.

La première mention d’une arme à feu date de mai 1401, où la Ville commande un canon d’un poids d’un quintal et 15 livres.

La même année, elle signe un contrat pour la livraison de 60 arbalètes.

A cette époque, l’arbalétrier Cuntz Kieffer (Küffer) s’est engagé à fournir annuellement 4 nouvelles arbalètes à raison d’une livre chacune.

Les armes à feu prennent de plus en plus d’importance.

En 1431, la Ville nomme Claus Westermann dit zem Balmen aux fonctions de Büchsenmeister (maître de l’artillerie).

Sa rétribution annuelle est fixée à 12 gulden, 6 aunes de toile et 6 foudres de bois dont le transport est à ses frais.

Chargé de l’entretien de l’artillerie, il perçoit en outre, 2 livres Pfennig pour chaque quintal de poudre fabriqué.

Au cours du XVe siècle, l’arbalétrier fournit régulièrement 4 nouvelles arbalètes tout en veillant à l’entretien des anciennes.

Ainsi, en 1432, il en répare 42, puis en 1440, il en nettoie et en contrôle 40.

Sont mentionnés à l’époque Wernlin Armbruster, Thomann der Armbruster, Clefelin der Armbruster.

Le Magistrat développe les armes à feu tout en investissant dans l’armement classique.

La Ville fait réparer et renouveler régulièrement ses stocks d’arbalètes.

En 1436, elle passe commande à Strasbourg de « Handbüchsen » (arme à feu portative - arquebuse)et procède à l’achat de 6 quintaux de cuivre pour la confection de « Stabbüchsen ».

Lors du passage des Armagnacs en 1439, la Ville accorde 2 livres 4 schillings à Clauwelin zem Balmen, maître d’artillerie, et à son fils Hansen, à chacun 11 journées de travail, pour la mise en batterie des canons entre les fossés.

Plus tard, ils perçoivent à nouveau 12 schillings pour avoir réintégré l’artillerie intra muros et avoir mis la poudre en sécurité.

De même, Spengelin, fabricant d’arbalètes, est indemnisé pour avoir aidé Wernlin Armbruster à contrôler et à réparer les arbalètes.

Les armes à feu prennent de plus en plus d’importance.

A partir de cette époque, la Ville achète régulièrement du plomb qu’elle fait fondre à l’usage de projectiles.

Dans le livre des serments de 1474, l’arbalétrier s’engage à fournir annuellement 4 nouvelles arbalètes, tout en étant responsable du bon fonctionnement de l’artillerie municipale.

A ce titre, la Ville lui verse 4 gulden comme loyer et 4 foudres de bois.

En mai 1476, le Magistrat dépense 17,5 livres pour la fonte d’un canon - eine grosse Schlange (une grosse couleuvrine) - et un an plus tard, maître Lienhart fournit 73 Handbüchse pour 17,5 livres et 5 schillings.

tags: #arbalète #Rust #munions

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