La transition de terrains de football aux terrains de chasse peut surprendre, mais elle est une réalité pour certains anciens joueurs. Cet article explore ce phénomène, en mettant en lumière des figures comme Karl Aguesseau, Pascal Olmeta et Luc Alphand, tout en abordant les controverses et les questions éthiques soulevées par cette pratique.
Originaire de Sacé (Mayenne), Karl Aguesseau, âgé de 49 ans, pratique la chasse au gros gibier à l'aide d'un arc. Si la majorité des chasseurs écument les forêts fusil à l'épaule, le Mayennais Karl Aguesseau a choisi une arme ancestrale : l'arc. Muni de trois flèches, il fréquente des forêts en Mayenne et dans la Sarthe, chaque week-end, pour traquer le gros gibier, de type sanglier ou cervidé. Il est également photographe animalier. Chaque week-end, ce chasseur revêt sa tenue de camouflage et se positionne, immobile, des heures durant, au cœur de la végétation.
Florian Kerzil a découvert le CFA 2 contre Vertou. Samedi prochain, les Lannionnais se déplaceront au Stade brichin, l'un des leaders du championnat. Le Brestois, qui a purgé une longue suspension la saison passée, a du caractère ! Il en faudra pour trouver la faille dans la défense briochine qui n’a encaissé qu’un seul but en quatre rencontre (défaite 1-0 à Fred Aubert contre le Stade lavallois B).
L’ancien attaquant de l’AC Plouzané, qui est resté pote avec les pros Alexandre Cueff (Stade brestois) et l’ex-Lorientais Mathias Autret (RC Lens), avec lesquels il a joué en jeunes nationaux, a des allures de Jérémy Boété. Passionné de plongée sous-marine, il veut que sa nouvelle équipe refasse surface. Le « bad boy » est avant tout un gagneur. A la sortie de sa première heure de CFA 2 contre Vertou (victoire 2-1), il estimait que « ce match avait été un vrai combat ! ».
Florian Kerzil a déclaré : « J’avais besoin de changer d’air ». Il explique : « Sur les conseils de Sofiane Soilihi avec lequel je jouais à Plouzané. Mais si le Lannion FC n’avait pas été repêché en CFA 2, je ne serais pas forcément venu. Cela s’est fait deux ou trois semaines avant la reprise. J’avais envie de monter d’un cran et de prouver quelque chose à ce niveau. De décoller. Et j’avais aussi besoin de changer d’air… »
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Il ajoute : « J’en ai pris deux fois quatre…puis six. J’étais forcément dans le colimateur des arbitres. Je suis un joueur assez nerveux et sanguin. Je réagis trop quand je prends des coups. C’est mon gros point faible ! Plusieurs coachs m’ont fait remarquer que sans ce comportement, je jouerais plus haut. Il faut que je change tout cela, que je ferme ma g…, que j’encaisse. »
« Oui bien sûr, c’est un bon pote. J’ai loué un appart’ dans la même résidence que lui à Perros. Sur le terrain, on se connaît bien. C’est un joueur technique très fort en percussion. On devrait retrouver rapidement nos automatismes. Je pense que je vais bien m’entendre aussi avec Gaëtan Lacroix. C’est lui qui m’a le plus impressionné depuis que je suis arrivé à Lannion. C’est un super point d’ancrage devant. Contre Changé puis à Brest, si ça suit, ça peut faire cagette ! »
Florian Kerzil décrit son style de jeu : « J’aime bien jouer dos au but en protégeant le ballon. J’aime bien prendre les espaces et aussi le petit côté droit ou gauche. Je pense être assez polyvalent devant. Je ne suis pas qu’un buteur et rien qu’un buteur. J’aime bien faire marquer. Du moment que ça paye pour l’équipe ! »
Son meilleur souvenir de footballeur ? « Le 64ème de finale de Coupe de France avec Saint-Renan (DSE) contre Nantes en 2012 au stade Francis-Le Blé. On s’incline 1-0 à la 86′ sur un csc. J’avais pourtant eu une belle occase en profondeur. J’ai pris de vitesse le défenseur mais il est revenu me tâcler au dernier moment. Cela reste malgré tout une journée inoubliable. On l’a vécue comme des pros. Deux tours plus tôt, on avait déjà réalisé un bon truc en allant éliminer la TA Rennes chez elle. Dans la foulée, j’ai aussi été sélectionné dans la sélection de Bretagne (NDLR : avec Tony Rolland, son nouveau coéquipier au LFC). On a été battu en demi contre la Normandie. Une belle expérience… »
Son parcours - Né à Brest il y a 25 ans. Tape ses premiers ballons au GDR Guipavas. Joue en benjamins à l’Etoile Saint-Laurent, puis au Stade brestois, en moins de 13 ans, en moins de 14 ans fédéraux et en moins de 16 ans nationaux. Revient à Guipavas et joue en équipe fanion à 18 ans. Puis signe à Plabennec où il évolue deux ans en DSE. Rejoint Saint-Renan (DSE) pour deux saisons, puis l’AC Plouzané (DH) pendant trois ans.
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Aussi rapide qu'un trois-quarts, William Servat s'est mué en véritable leader du pack au gré de ses charges et de ses perforations au coeur des défenses adverses. A 32 ans, le talonneur du XV de France, qui aligne sa 17 e saison au sein du Stade toulousain, a gagné sur le terrain une solide réputation. Fabien Pelous, ancien capitaine des Bleus, qui l'a connu à Toulouse et en équipe de France, abonde : « Il est doté d'une puissance impressionnante. Il a le dynamisme d'un extraterrestre ! »
Arrivé chez les Bleus en février 2004, Servat ne compte paradoxalement que 28 sélections. Deux années blanches ont failli le contraindre à renoncer au rugby. En octobre 2005, il est opéré d'une hernie discale et met sa carrière entre parenthèses. A l'automne 2006, au moment où il croit revenir, une entorse d'un genou, puis une déchirure à un mollet l'éloignent des terrains une saison de plus. « Il s'est posé des questions, explique Guy Novès. Il a accompli un travail colossal avec Thierry Savio, notre préparateur physique. » « S'il n'avait pas eu sa hernie, il aurait été capitaine du XV de France », enchaîne Pelous.
Réservé de nature, l'enfant de Salies-du-Salat (Haute-Garonne), issu d'une famille de footballeurs, s'adonne à la chasse dès que l'occasion se présente. « J'ai commencé par la bécasse, puis je suis passé au gros gibier. » A tel point qu'après la Coupe du monde 2011 en Nouvelle-Zélande, il s'en ira vivre une aventure peu banale. « J'ai un projet, avec un ami. Nous partirons chasser l'ibex au Kirghizistan (Asie centrale). C'est une sorte de chamois qui vit à 4 000 m d'altitude. Si, en plus, on tombe sur les traces d'un ours, ce sera royal ! » L'ami est Salvatore Perugini, pilier qui a joué à ses côtés au Stade toulousain et qu'il trouvera face à lui dans le pack italien dimanche. Un ami avec lequel il partagera une entrecôte, son péché mignon, dès que leur emploi du temps le leur permettra. « J'aime manger, j'aime la vie, dit-il. J'ai tous les défauts.
L'ancien footballeur Pascal Olmeta apparaît sur une vidéo de safari, tournée il y a plusieurs années. Pascal Olmeta a toujours veillé sur les défenses. Mais l'ancien gardien a visiblement changé son fusil d'épaule, puisqu'il a été filmé en train d'abattre un éléphant. A en croire le site HolidogTimes.com, qui a découvert la vidéo, la scène s'est déroulée en 2011, au Zimbabwe. Après un premier tir, le chasseur haletant s'approche de la bête mourante. Son accompagnateur lui suggère ensuite de tirer dans la tête de l'animal. La scène a suscité l'indignation de la fondation Brigitte Bardot, qui évoque un spectacle "scandaleux et affligeant".
L'intéressé a finalement réagi en utilisant un droit de réponse, vendredi 21 octobre. Au total, plus de 17 000 éléphants sont présents sur le territoire zimbabwéen, un nombre bien trop important pour la superficie disponible d'accueil. Pour cette raison, le Zimbabwe organise chaque année une chasse légale et encadrée afin de répondre au besoin de régulation de l'espèce. Les animaux concernés sont choisis au préalable par les autorités. Pascal Olmeta pratique ce sport depuis de nombreuses années. Il est apparu dans l'émission "Très Chasse", en 2007, et a déjà livré des entretiens à des sites spécialisés.
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Avant lui, l'ancien skieur Luc Alphand a également été la cible de critiques nourries après des images de chasse. Ce sont des photos de Pascal Olmeta qui datent de 2012, mais elles font le buzz sur internet ce mercredi, quelques jours après d'autre images qui montraient Luc Alphand devant un animal abattu lors d'une partie de chasse en Russie. Même si la chasse aux gros gibiers est autorisée dans ce pays, l'ancien skieur a fait l'objet d'une chasse à l'homme sur les réseaux sociaux, toujours prompts à s'emballer. Bien évidemment, l'ancien gardien de but a lui aussi été la cible des internautes, générant un bad buzz de gala.
La chasse au gros gibier, bien que légale dans certaines régions, soulève des questions éthiques importantes. La régulation des espèces est souvent citée comme justification, mais les motivations personnelles et l'impact sur la faune sauvage restent des sujets de débat. Les réactions du public, notamment sur les réseaux sociaux, montrent une sensibilité croissante envers la protection animale et une critique virulente de la chasse comme loisir.
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