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Les armureries en France ont une longue histoire qui remonte à plusieurs siècles.

Les armuriers étaient initialement des artisans spécialisés dans la fabrication d’armures pour les chevaliers et les soldats.

Aujourd’hui, il existe environ 15 000 armureries en France.

Elles se trouvent dans toutes les régions du pays et peuvent être grandes ou petites, indépendantes ou liées à des chaînes nationales.

Si vous cherchez à trouver un bon armurier, il est important de bien faire vos recherches.

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Vous pouvez demander des recommandations à des amis ou à des membres de votre famille qui utilisent des armes à feu à Saint-Etienne, ou consulter des forums en ligne dédiés à ce sujet.

Il est également possible de rechercher des avis en ligne sur les armureries à Saint-Etienne.

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles il peut être avantageux d’aller chez un armurier à Saint-Etienne.

Tout d’abord, les armuriers sont des experts en matière d’armes à feu et peuvent vous aider à choisir le bon équipement pour vos besoins.

Enfin, les armuriers peuvent également offrir des services tels que des réparations et des personnalisations, ce qui peut être très utile pour les propriétaires d’armes de chasse.

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Si vous souhaitez vous adresser à d’autres armureries de Saint-Etienne et connaître les leurs nombres, les avis etc.

Si vous ne trouvez pas d’armureries à Saint-Etienne où si elle ne répond pas à votre besoin, n’hésitez pas à nous contacter.

Les Premiers Âges du Fer en Europe

Nous avons déjà vu que différents peuples de l'Asie, les Chaldéens entre autres, connaissaient le fer depuis une époque très reculée, 3000 ans avant J.-C.

Il n'en est pas de même en Amérique, où le fer n'était pour ainsi dire pas connu lors de sa découverte au XVe siècle, ni en Afrique où les populations actuelles en sont pour la plupart au premier âge du fer.

Il est donc intéressant de rechercher à quelle époque et comment l'usage du fer s'est introduit en Europe.

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Certains auteurs, partisans de l'antériorité du fer sur le cuivre, ont admis que le premier de ces métaux s'attaque trop facilement par la rouille pour avoir pu se conserver aussi longtemps que le cuivre ou ses alliages.

Ces fouilles qui, dans la période de 1847 à 1864 ont mis à découvert 963 tombes, ont été résumées par M. Sacken.

« Nulle part, écrivait en 1867, M. de Sacken, nulle part on a observé dans la même région des modes d'ensevelissement si divers et en parti si étranges (comme l'incinération partielle des cadavres, la réunion dans une même tombe de cadavres inhumés et incinérés); nulle part on n'a constaté sur une aussi grande échelle, le mélange des styles du bronze et du fer, avec la prédominance nettement marquée du style propre au bronze.

Il faut aussi insister sur l'extrême variété des formes et des ornements qui sont représentés ici avec une telle richesse qu'on peut y reconnaître comme le trésor des types usités à la fin de l'âge du bronze et au début de l'âge du fer.

La nécropole d'Hallstatt représente cette période d'une manière si complète, si distincte que les objets recueillis pourront à l'avenir être considérés comme des types offrant de nombreux points de comparaison avec les découvertes faites ailleurs.

Cette opinion a fait son chemin dans le monde des archéologues, car on dit couramment aujourd'hui l'époque de Hallstatt, le style de Hallstatt et même d'une façon plus générale le hallstattien ou premier âge du fer.

MM. Bertrand et Reinach, qui se sont beaucoup occupés de cette question, concluent de la façon suivante pour arriver à fixer l'époque à laquelle remonte la nécropole de Hallstatt.

« Un métallurgiste distingué, M. Fournet, de Lyon, s'est également occupé de la nécropole de Hallstatt; ses observations sont à noter car elles complètent celles de M. de Sacken en faisant intervenir dans la question les connaissances techniques propres à l'auteur.

Pour M. Fournet, l'or travaillé découvert à Hallstatt, provient des mines de la Transylvanie, d'une mine encore exploitée (Barbara près Fuser).

On n'avait donc plus recouis aux mines de l'Oural, comme dans l'âge du bronze Scandinave.

Une autre remarque de M. Fournet concerne l'absence complète d'objets en argent, non moins remarquable que celle des monnaies et des inscriptions.

On sait que Philippe de Macédoine, le père d'Alexandre le Grand exploitait de riches mines d'argent et frappait une monnaie qui ne tarda pas à se répandre chez les barbares.

MM. Fournet et Morlot ont fait observer que si l'argent au IVe siècle pénètre en Hongrie où des monnaies d'argent de Philippe ont été recueillies en grand nombre et comme l'atteste la présence de l'ambre, de l'ivoire et du verre dans les tombes, c'est donc que la nécropole d'Hallstatt cessa de servir de champ de repos dès la fin du Ve siècle.

L'absence du plomb s'accorde avec celle de l'argent pour démontrer que l'on n'enterrait plus à Hallstatt à l'époque où commence l'exploitation des mines d'argent de la Macédoine.

Mais à quelle époque la nécropole peut-elle remonter ?

La population, dit M. Fournet, qui repose dans les 963 tombes de Hallstatt, a dû exploiter le sol antérieurement au règne de Philippe II de Macédoine, pendant les premiers temps de l'âge du fer, assez vraisemblablement à partir du VIIIe siècle avant notre ère.

Si d'un autre côté nous cherchons dans les Origines de la Grèce, de M. G. Rodier, nous y trouvons ceci : « L'émigration des Curetés, de la Phrygie en Crète, fit connaître à l'Europe l'usage d'un métal qui joue le plus grand rôle dans l'histoire de la civilisation.

La chronologie aryenne indique à l'an 1469 et la chronologie athénienne à l'an 1432 avant notre ère, l'incendie des forêts du mont Ida dont la violence fondit les minerais de fer.

Bien des siècles devaient encore s'écouler avant que les procédés d'extraction du fer fussent assez perfectionnés pour en répandre généralement l'usage.

Au temps de la guerre de Troie, les armes des Grecs et de leurs adversaires étaient encore en airain; les ustensiles en fer étaient rares et regardés comme très précieux.

Des indices tirés des histoires de l'Asie fournissent quelques notions complétant les obscurs souvenirs qui viennent d'être évoqués.

A une époque indéterminée, des tribus chaldéennes furent déportées dans les montagnes de l'Arménie; elles connaissaient l'exploitation des mines de fer, car elles reçurent le nom de Chalybes (hommes de fer).

De proche en proche leur industrie se propagea chez les Phrygiens qui exploitèrent les minières de l'Ida.

Les Dactyles Idéens ou prêtres phrygiens retrouvant le fer dans une montagne, de la luiëte lui donnèrent par analogie le nom de mont Ida.

Cette série de faits est tout au moins vraisemblable et on déviait en conclure que nous devons le fer aux grands peuples civilisés de l'antique Asie.

Nous sommes donc à peu près fixé sur l'époque de l'apparition du fer en Europe: nous allons le suivre dans ses développements successifs pour arriver jusqu'à nous.

On a recueilli dans les tombes de Hallstatt une grande quantité d'épées, de pointes de lances, de poignards, de couteaux, de haches à douilles et à ailerons.

Les poignards surtout présentent un grand intérêt archéologique.

Ces armes sont caractérisées par leur composition de fer pour la lame et de bronze pour la poignée et le fourreau, et aussi par la forme de leur poignée dite à antennes.

On en a trouvé dans tous les cimetières celtiques, à Hallstatt, à Sesto-Calende, à Sainte-Foy, à Ger, à Cahors, à Dorflingen, à Àvezac-Prat.

Ces cimetières qui témoignent de la présence des Celtes dans la Gaule doivent remonter au VIe siècle avant J.-C, car Hécatée de Milet, qui écrivait à cette époque sa Description de la Terre, mentionne la Celtique, contrée voisine de la Ligurie : « Massalia, ville de la Ligystique, pres de la CELTIQUE.

Nous croyons utile de rappeler que les Celtes sont nos ancêtres ; ce sont eux que les Romains ont désigné sous la dénomination de Galli, Gaulois.

On a pu fixer la date à laquelle remontent les objets de cette station, parce qu'il s'y est trouvé des monnaies de bronze portant d'un côté un profil humain et de l'autre un cheval cornu, emblème Gaulois.

L'apparition des monnaies caractérise le second âge du fer, c'est ce qui lui a fait donner par M. de Mortillet le nom d'époque des monnaies.

Les objets que l'on a trouvés à la Tène attestent tous une origine gauloise, entre autres un magnifique fourreau d'épée en fer avec trois chevaux cornus obtenus au repoussé; au-dessous de ce motif on remarque sur tout le reste du fourreau une granulation qui imite la peau de chagrin.

Ce fourreau se compose de deux feuilles de fer très minces appliquées l'une sur l'autre, excepté dans le bas où le joint est fait au moyen d'un cordon en fer habilement travaillé.

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