Bonjour à tous, amis airsofteurs ! Aujourd'hui, je poste ma première review sur France Airsoft, et je commence en beauté avec une réplique que beaucoup ont attendu : le VSS Vintorez de chez LCT ! Je suis allé le chercher au shop cette semaine après l'avoir précommandé. Je suis arrivé en même temps qu'un autre qui a acheté celui de G&G, donc je glisserai quelques mots sur la comparaison visuelle qu'on a faite sur place.
Le G&G est livré en kit, le LCT est prêt à l'emploi (pas en kit complet, il faut juste assembler le canon externe, le garde-main, le corps et la crosse). Donc le mien (LCT) est livré entier tout monté, full métal (sauf le garde-main) et la crosse en bois.
Attention, cette réplique n'accepte que ce type de batterie ! Il faudra utiliser ce genre de batterie, 2 ou 3 éléments, qui viendront au contact du canon interne. Koer fournit sa réplique avec une Ni-MH toute fine, donc la LiPo n'est plus la seule solution ! La G&G semble prendre aussi les batteries stick car le canon interne est plus haut dans le tube externe, alors que sur le LCT il est bien au milieu. À vérifier...
On appuie sur le même bouton pour sortir le garde-main, et on tire. Ça force un peu, mais c'est normal ! Vous noterez dans le rond rouge qu'on devine les cosses qui permettent de changer l'embout sans couper les fils ! Le cover s'enlève comme sur un AK. On découvre le hop-up, comme sur les AK également, mais avec un petit rajout à l'arrière qui permet de le régler sans retirer le garde-main.
La sécurité et le semi marchent comme les AK aussi, mais le full se met avec un levier derrière la gâchette.
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Attention : le canon interne a tendance à suivre le mouvement quand on tourne le canon externe pour le remettre après l'installation de la batterie et donc décale le hop-up et fait dévier la bille (à droite si votre canon était bien en place au début).
Et voici le montage d'un POSP qui vient d'un SVD Real Sword. D'origine, elle ne passe pas sur cette réplique à cause du système de rétro-éclairage qui est trop bas. Donc on va rehausser tout ça : on dévisse les 4 vis (ici en rouge), on chasse les 2 goupilles (ici en bleu) et on n'oublie pas les boulons derrière ! (flèches vertes...) On remonte d'un cran, on agrandit un peu les trous d'origine à la Dremel pour avoir un montage bien horizontal. On remet des boulons plus longs derrière avec plusieurs écrous en guise de rondelle. Pour ne pas perdre les goupilles, je les ai laissées en place, mais il faut de nouveau jouer de la Dremel pour que ça passe (ici en rouge). Pour finir, on taille le système de fixation qui était prévu pour le SVD.
Petit plus du jour : Les chargeurs rentrent dans des fast mag M4 ! Il s’agit d’un mid-cap de 75 coups.
A savoir, bis : je joue en 9,9 lifepo en general. Tout va bien. Mais dernierement, batterie vidé. On me prete une lipo 11.1, bin en full sa fait un salle bruit. En Semi tout va bien. Mais en full....
Après avoir fait un mortier en plastique, un lance-roquettes en acier... on s'est dit pourquoi pas faire une réplique complète... ? C'est le VSS Vintorez que nous avons choisi, son style épuré et sa simplicité de fabrication nous ont bien aidés à nous décider.
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La grosse difficulté pour fabriquer une réplique de A à Z c'est surtout de pouvoir aligner la gearbox, le bloc hop-up, le canon et le chargeur afin d'avoir de très bonnes performances. Le pari fut gagné haut la main avec cette réplique qui en a surpris plus d'un, actuellement c'est mon meilleur ami qui sème la terreur sur les terrains avec cet engin magnifique !
Pas vraiment de boite avec cette réplique NPO AEG, du moins cet exemplaire. Vu de loin, on dirait une sorte de presse-papier au design douteux. L’acier, le bois et un tout petit peu de plastique s’allient pour notre plus grand plaisir. La plaque de couche en caoutchouc est collée sur l’extrémité.
Sur l’arme ou sur la réplique G&G, ce bouton sert à enlever la crosse. Un rail latéral permet de monter les optiques russes. Le capot supérieur est assez haut. Rien ne sert de l’enlever pour installer la batterie, nous y reviendrons plus tard.
Sur le côté droit, on trouve également le levier de sûreté. Le sélecteur de tir est situé derrière la queue de détente. Le garde-main en plastique moulé et stipplé. Le loquet d’éjection du chargeur est situé à l’avant du pontet. Contre toute attente, je n’ai pas peiné à insérer les chargeurs malgré quelques années sans pratique !
Le canon externe est également en acier. Le canon interne vient à fleur du canon externe. Le guidon est soudé au canon externe. La hausse peut également être ajustée en hauteur. Elle est graduée jusqu’à 420 mètres comme le modèle réel.
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Le canon interne passe dans un guide. Il s’agit d’un canon de 6.02mm de diamètre et de 433mm de long. Bref, une fois le garde-main enlevé, on a le squelette de la réplique. Ici j’ai enlevé le capot supérieur.
Bref, une fois la grosse vis enlevée, on peut retirer le bloc hop-up et son support. Au passage, pour régler le moteur, il faut ôter la vis inférieure et glisser une clé Allen dans le trou. Retirons la gearbox du corps. Avant de poursuivre, voici une vue de l’intérieur de la carcasse en acier. Une vue côté gauche, avec la fameuse pièce qui permet au sélecteur de tir d’actionner semi ou auto par l’intermédiaire du cut-off lever. Ici la vue côté droit. Nous y sommes presque !
À l’arrière, on retrouve le loquet du capot supérieur. On peut voir ici les bushings. Le ressort sort tout droit de … Euh… Je ne sais pas… Un vieux stock de pièces déclassées ? Des stress tests au T-90 ? Bref, une fois les vis enlevées, on peut séparer les deux demi-coques de la gearbox.
Le cylindre est en aluminium anodisé du plus bel effet si vous avez des problèmes de vue, et la tête de cylindre est également en alu CNC. Le nozzle en aluminium est muni d’un petit joint torique interne. Un plan rapproché sur le contacteur de détente. Comme il s’agit d’un petit switch, on a un peu plus de réactivité comparé à un chariot classique. On peut voir de plus près la queue de détente artisanale.
En gros, cela correspond à un ratio « normal » de 24:1, le pignon moteur doit faire 24 tours pour que l’engrenage en fasse un seul. On a moins de rapidité, mais l’hélicoïdal c’est pour du gros couple, pour tirer du ressort de camion comme ils en utilisent en Russie ! C’est plus solide, c’est plus silencieux, mais du coup pas forcément adapté à nos tranches de puissances.
Le hop-up fait bien son travail et j’ai effectué mes tests avec de la 0.28g. Les performances sont plutôt bonnes étant donné que j’ai tourné les tests AVANT de voir que le bloc hop-up n’était pas correctement maintenu et que j’ai dû renvoyer la réplique le lendemain de mon démontage. Même à 320 FPS, la bille planait loin et aurait pu aller bien au-delà des 35 mètres à laquelle est située ma cible. J’ai effectué mes tests avec la lunette montée sur la réplique.
J’aimerais cependant que les répliques soient un tant soit peu vérifiées avant l’envoi aux clients, ça éviterait les quelques désagréments rencontrés sur ce modèle, dont un engrenage cassé !
Malgré tout ce que vous pouvez lire sur internet ou sur les fiches constructeur, nous vous recommandons de ne jamais introduire de silicone ou de graisse dans vos chargeurs. Le fait de graisser a un effet dévastateur sur une réplique puisqu'il va indirectement graisser le joint hop-up et le canon, résultant une perte de précision et une fixation de la poussière encore plus accentuée. Limiter le remplissage des billes a 70-80% de la capacité maximale des chargeurs mid-cap, ne forcez jamais l'introduction des billes avec un BB loader.
Il n’y a aucune technologie particulière dans cette réplique, pas d’électronique complexe, pas de MOSFET, pas de canon PDI à 150€.
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