Dans l’univers des armes à feu, peu de noms évoquent autant d’histoire et de prestige que Winchester. Reconnu pour leurs fusils à levier de sous garde, traversons l’Atlantique afin de nous intéresser à une firme à l’origine de mythes. Aujourd’hui, nous allons retracer l’histoire de Winchester.
Fondée en 1866 par Oliver Winchester à New Haven dans le Connecticut, la Winchester Repeating Arms Company est née d’une reconversion étonnante. De ce fait, avant de transformer l’industrie des armes à feu, Oliver Winchester était fabricant de chemises !
Dès 1857, Oliver devient le principal actionnaire et possède un pouvoir décisionnaire. En 1861, un fusil à répétition et à rechargement par levier de sous garde fait son apparition : le fusil Henry. L’arme connaît un succès retentissant auprès des chercheurs d’or et des cowboys. Le fusil Henry, le prédécesseur de l'arme a succès: la Winchester modèle 1866.
En 1866, Winchester crée l’une des armes les plus mythiques de l’histoire : la Winchester modèle 1866. La marque Winchester s’est rapidement imposée comme un symbole incontournable de la conquête de l’Ouest américain. Son succès fut notamment propulsé par le soutien de Buffalo Bill, qui n’hésitait pas à affirmer que les armes Winchester étaient tout simplement les meilleures.
Cependant, ce qui a pu causer énormément de tort à la firme est potentiellement lié à la famille Winchester elle-même ; en effet le père fondateur, Oliver Winchester meurt en 1880. Un an après, son fils, William Winchester meurt également. Au final, il reste seulement Sarah Winchester, la femme de William.
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Cependant, très tourmentée par la mort de sa famille, Sarah décida de construire (sous les conseils d’un médium) un manoir pour “enfermer les esprits” qui tourmentait la famille Winchester. Pendant les 38 années suivantes (jusqu'à sa mort), le manoir fût construit sans interruption. Aujourd'hui, elle est visitable, mais elle est surtout un lieu incontournable pour les amateurs de paranormal aux Etats-Unis (et dans le monde) !
Parmi les nombreux modèles produits par Winchester, certains se sont distingués par leur impact historique et leurs qualités techniques :
Les carabines Winchester à levier de sous-garde constituent une innovation majeure dans l’histoire des armes à feu.
Winchester et browning ne se sont pas attendue . Alors vus que F.N. Le plus grand problème de brevet est la poignée sur l'action pour loader le fusil et pour contourné se brevet il ont eux l'idée de chargé en pompant le canon directement en usinent des chekring directs sur le canon. Le gros problème c'est que certain abrutis pars lâcheté ou manque de force au lieu de déchargé le fusil en pompant épaulé en direction neutre il ont mis la cross sur le sol et ont pompé le canon vers leur visage et bien PAW mort et blaisure grave .
Aujourd’hui, les fusils Winchester continuent d’exceller dans diverses applications. Pour la chasse: Ils sont particulièrement appréciés pour leur fiabilité et leur précision. Le calibre .30-30 reste efficace sur les sangliers jusqu’à 50 mètres et s’avère idéal pour le chevreuil avec les chargements courants.
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En effet, lors de la WWI, l’Armée Française, soucieuse de réserver les fusils pour le front et de se doter d’armes légères à répétition, acquit ces armes pour les destiner au « Train ». Ces carabines ont été fabriquées à New Haven en 1913 pour la plupart. On peut dire que la Winchester 1894, aussi improbable qu’elle parut venue du "Far West", s’est avérée appropriée à l’usage qu’on lui avait réservé dans l’armée de la Grande Guerre.
Environ 300 exemplaires ont été livrés à la France début 1916. Elles ont effectivement servi dans l'aéronautique militaire. Les Winchester Semi-auto ont bien été en service dans l'armée française pendant la première GM, et attribuées aux aviateurs... Donc dans l'aviation, on avait cruellement besoin de ce type d'arme; l'armée a acheté tout ce qu'il y avait chez la manu à St Etienne et mis en service immédiatement.
Dans son livre sur les fusils semi-automatiques français, Jean Huon donne le même nombre de modèles 1907 et de modèles 1910 livrés à la France, soit environ 300 exemplaires de chaque. Ces armes ont été livrées avec un nombre insuffisant de chargeurs qui seront produits en France par les établissements Dupeyron.
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