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Cet article relate divers faits divers survenus en France, impliquant l'utilisation d'armes à feu, notamment des pistolets Glock.

Démantèlement d'un trafic international d'armes

Des Glock, des Beretta et des Uzi… Des armes de poing et des pistolets-mitrailleurs étaient au centre d'un trafic international entre les États-Unis et la France, mis à jour par la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, avec le concours des gendarmes de la Section de recherches (SR) d’Angers et des groupements du Maine-et-Loire, de Mayenne et de la Sarthe.

Les gendarmes remontent la piste qui les mène… aux États-Unis, là où ce personnage s’est rendu à plusieurs reprises. Avec le concours du Homeland Security Investigations, un service spécialisé comme la Jirs dans la criminalité organisée, ils découvrent un stratagème. À leur arrivée en France, ces armes étaient assemblées et, parfois, modifiées, dans un atelier clandestin de Seine-et-Marne où œuvraient deux cadres du bâtiment.

La filature, début février, d’un des assembleurs parti aux USA a permis de procéder à son interpellation alors qu’il s’apprêtait à envoyer « des colis contenant une vingtaine de carcasses et canons de pistolets-mitrailleurs » de confection israélienne.

Avec l’aide des analystes d’Europol et le soutien des unités d’intervention du GIGN de Dijon, une opération d’envergure a été mise sur pied mardi 26 février dernier dans le Loiret, la Nièvre, la Savoie, la Seine-et-Marne et le Val-de-Marne. À Nemours, les experts de l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRCGN) mettent à jour un atelier de confection où une cinquantaine d’armes se préparent. Neuf bâtons d’explosifs ont été découverts lors d’une perquisition.

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Déférés et mis en examen pour infractions à la législation sur les armes de catégorie A et B en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation de délits, quatre des sept suspects sont placés en détention provisoire.

Intervention mortelle à Saint-Just

Le drame a eu lieu dans la nuit du 22 au 23 décembre dans un hameau, le Cros, situé dans la commune de Saint-Just (Puy-de-Dôme). Alertés pour des faits de violences conjugales, les forces de l’ordre ont essuyé de nombreux tirs d’un individu tandis que sa femme s’était réfugiée sur le toit de leur maison. Cette nuit d’horreur a vu trois gendarmes être tués, et un quatrième blessé. Le suspect a ensuite incendié sa maison et pris la fuite en voiture. Il a été retrouvé mort, et les premiers éléments de l’enquête s’orienteraient vers un suicide.

Frédérik L. était "extrêmement déterminé à faire un carnage". Alertés pour des faits de violence sur conjoint vers 20h50 mardi, deux gendarmes de la compagnie d'Ambert se rendent d'abord sur place. Selon les premiers éléments recueillis auprès d’un voisin, l’homme est armé d’un fusil et d’une arme de poing. En contact avec les gendarmes par SMS, la femme, réfugiée sur le toit, confirme qu'il est armé. Alors que des négociations sont engagées avec lui, l'homme tente de quitter les lieux à bord d’un véhicule après avoir mis le feu à son habitation. A 22h40, l'homme fait finalement feu sur les gendarmes, qui ripostent.

Après avoir incendié sa maison, laissé trois gendarmes au sol et blessé un quatrième, Frédérik L. a pris la fuite au volant de son 4x4 dont il a perdu le contrôle environ un kilomètre et demi plus loin, et versé sur le côté gauche à flanc de colline, a affirmé le procureur de la République de Clermont-Ferrand lors d'une conférence de presse. Protégé par un gilet pare-balles, son corps a été retrouvé à proximité de son véhicule. Le père de famille, qui avait suivi une formation militaire, avait à ses côtés tout un arsenal : un pistolet Glock à la main, un fusil d'assaut équipé d'un silencieux, d'une torche et d'un système de visée laser et quatre couteaux à sa ceinture.

Il était connu pour des faits liés à des problèmes de garde d’enfant et pour des faits de menace de mort réitérées commises sur son ex-femme. D'autres témoignages recueillis par les gendarmes rapportent qu'il était complotiste, "survivaliste", avait des accès de violences réguliers et une dépendance à l’alcool.

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Démantèlement d'un trafic d'armes à Grigny

Un an d’enquête, des vérifications à n’en plus finir, avant une descente dans un appartement de la Grande Borne en forme de jackpot… La PJ d’Évry vient de démanteler un redoutable trafic d’armes, basé à Grigny (Essonne), qui arrosait toute la région. Trois hommes ont été écroués.

C’était un homme a priori au-dessus de tout soupçon. Mais notre homme a une passion chevillée au corps, irrépressible, qui l’accompagne depuis toujours : les armes à feu. Le quadra a vu son existence basculer, très tôt lundi 25 septembre, quand les agents de la PJ (police judiciaire) d’Évry, épaulés pour l’occasion par leurs collègues de la BRI de Versailles (Yvelines), ont défoncé la porte de son appartement de la Grande Borne, à Grigny (Essonne). Là-bas, les enquêteurs ont mis la main sur un stock d’armes et de munitions.

Braquage violent à Besançon

Un violent braquage s’est déroulé ce vendredi matin, dans l’entreprise Losange à Besançon. Des policiers ont été pris pour cible ce vendredi matin, rue Marguerite Syamour à Besançon. Des braqueurs ont ouvert le feu sur un véhicule sérigraphié devant l’entreprise Losange. La voiture a été touchée par plusieurs impacts. Les suspects sont parvenus à quitter les lieux après avoir réalisé leur forfait.

Peu avant 7h30, un commando armé a fait irruption dans les locaux de l’entreprise Losange. Vêtus de noirs, cagoulés et armés, ces trois individus se sont introduits dans l’établissement où se trouvaient 16 personnes en utilisant des explosifs. Ils ont tenu en joue le personnel avant de progresser dans la société. D’après nos informations, ces braqueurs ont fait main basse sur des métaux précieux avant de prendre la fuite.

En quittant les lieux, les auteurs ont fait face à un véhicule de police qui arrivait sur le parking. À l’aide d’une arme longue de type kalachnikov, ils n’ont pas hésité à ouvrir le feu en direction de la voiture. Une balle a touché la carrosserie, une seconde est entrée dans l’habitacle. Par miracle, les fonctionnaires étaient en train de s’équiper à l’extérieur du véhicule. Aucun n’a été blessé. Un dispositif a été mis en place pour tenter de retrouver les suspects qui ont pris la fuite avec les métaux précieux.

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En juin 2025, des individus cagoulés et armés avaient été repérés à proximité de l'enseigne. Ils avaient juste eu le temps de découper le grillage avant de prendre la fuite. Peu de temps après cette alerte, les forces de l'ordre étaient parvenus à remonter cette équipe et avaient interpellé neuf individus âgés de 19 à 24 ans. Ils avaient saisi un pistolet Glock 9 mm, des explosifs et une kalachnikov chargée.

Tableau récapitulatif des affaires mentionnées

Affaire Armes impliquées Lieu Statut
Trafic international d'armes Glock, Beretta, Uzi Entre les États-Unis et la France (Seine-et-Marne) Démantèlement du réseau, arrestations
Intervention à Saint-Just Fusil, pistolet Glock Saint-Just (Puy-de-Dôme) Décès du suspect et de trois gendarmes
Trafic d'armes à Grigny Non spécifié Grigny (Essonne) Démantèlement du réseau, arrestations
Braquage à Besançon Arme longue (type Kalachnikov), explosifs, pistolet Glock 9mm Besançon En cours d'enquête

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