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L'histoire de Gaël Prévost, meilleur archer français au début des années 2010, rappelle les rêves de grandeur remis à la mode 20 ans après le sacre olympique de Sébastien Flute en 1992 à Barcelone.

Dans la perspective des Jeux olympiques, l’Agence nationale du sport a donné à certaines instances les moyens d’embaucher des entraîneurs étrangers. La plupart de ces greffes semblent avoir pris.

Un Retour Remarqué

En 2009, après neuf années d'interruption, Sébastien Flute décide de revenir à la compétition. Il signe une licence à l'Octeville-Hague Sports (OHS) de Cherbourg-Octeville, club présidé par Damien Letulle.

Une volonté, aussi, d’effacer la déception de Tokyo, en 2021, où elle avait fini à la huitième place du classement des nations avec trente-trois podiums, dont dix titres.

Si l’heure n’est pas encore au bilan de cet appel à des techniciens étrangers - il sera fait après les Jeux -, il est déjà possible d’en tirer les premières leçons. Qu’il s’agisse des compétences techniques, du savoir-faire en matière d’organisation ou, plus prosaïquement, de la capacité à apaiser un climat parfois tendu, leur apport est palpable.

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En avril 2022, Claude Onesta, le manageur général de la haute performance à l’Agence nationale du sport (ANS), l’organe public chargé du haut niveau, déclarait : « Parfois, aller chercher l’expertise chez les autres, quand on ne l’a pas, est une solution ». C’est ce qui a été décidé dans le cadre du « plan coachs », lancé au printemps 2022 et visant à « renforcer le potentiel et les compétences des entraîneurs » des sportifs les plus susceptibles de briller aux Jeux.

Participation aux Jeux Olympiques

Il participe aux Jeux olympiques de 1996 à Atlanta (États-Unis), puis aux Jeux olympiques de Sydney (Australie) en 2000, où il termine huitième.

Le 18 mars 2012, il est éliminé dès le premier tour des qualifications en terminant onzième de la sélection olympique.

Gaël Prévost : Un Talent Éphémère

Numéro 1 français, numéro 4 mondial, Gaël Prévost était promis à un avenir doré. Jusqu’à ce qu’il annonce brusquement sa retraite en 2013, à 19 ans. Et coupe totalement les ponts avec le milieu du tir à l’arc. C’est l’histoire d’un choix. D’un non choix plutôt. Quatre ans à peine dans la lumière du monde. L’histoire d’un « extraterrestre », d’un « gamin qui avait de l’or dans les mains », d’un « petit phénomène ». Celle de Gaël Prévost.

Un destin doré dont les traces restent encore bien vivantes. Sur les images de l’époque se détache une longue silhouette (1,94m) un peu empruntée, des cheveux taillés courts, un visage rond encore dévoré par l’adolescence. Un sourire aussi, une joie de vivre, d’être là, de tirer sans ciller près de deux mille flèches par semaine.

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Et ces phrases lâchées en 2012, à l’aube des Jeux Olympiques de Londres : « Je suis très pressé d’y être mais je n’ai pas de pression supplémentaire. J’ai 18 ans, je vais à fond. Je ne me suis pas encore fixé de date d’expiration en tant que compétiteur. Un an plus tard, Gaël Prévost scellera la fin de sa carrière.

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