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Bandeau

James Bond est un héros de fiction créé par Ian Fleming en 1952. C’est un agent secret double travaillant pour le MI6. De nombreuses adaptations cinématographiques ont été faites sur ce héros très connu du grand public à ce jour, et les acteurs qui l’ont incarné sont restés dans les mémoires : Sean Connery, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et plus récemment, Daniel Craig. Il représente aux yeux d’Hollywood ce qui se fait de mieux en matière de ce que l’on appelle couramment « la classe à l’anglaise ».

GoldenEye 007: Un classique du jeu vidéo

GoldenEye 007 fait l’effet d’une bombe à sa sortie. Il faut dire qu’à l’époque, il y avait tellement peu de jeux « Über cool » sur la console qu’à la moindre annonce, tous les fans voyaient déjà la tendance s’inverser, la N64 prendre le pouvoir délibérément sur la Playstation et revenir sur le devant de la scène. Et s’il lui en aurait fallu quand même beaucoup plus pour en arriver là, il faut dire que Goldeneye 007 a sacrément fait parler de lui. Il faut à cela ajouter qu’historiquement parlant, on est juste avant la frénésie Half Life / Counter-Strike, que les FPS les plus joués restent alors Doom, Quake et Duke Nukem 3D et que les salles réseau ne proposent pas encore de nuits blanches en multiplayers sur du FPS.

Scénario et Gameplay

Le scénario est identique au film GoldenEye. L’histoire met en scène des méchants soviétiques (parfois moustachus) qui veulent détourner un satellite sur Londres pour causer une crise financière sans précédent. Au début de l’histoire, vous retrouvez un collègue, l’agent 006 en mission avec vous. Quelques temps plus tard, vous reprenez votre mission, qui s’est un peu compliquée. Comme dans un film d’agent secret, vous devrez prendre contact avec certaines personnes qui vous « aideront » dans votre quête anti-terroriste.

Bon voilà en gros le pitch du film, et par conséquent celui du jeu, car oui le jeu de RARE propose une trame identique, découpée en 18 missions blindées d’objectifs divers et variés. Avis personnel : je trouve que le scénario tient bien la route, et surtout que pour une fois, l’adaptation du film est très bien réussie, et ça c’est assez peu courant pour le dire. En fonction de la difficulté sélectionnée, vous aurez plus ou moins d’objectifs à remplir au cours des missions.

Le joystick permet les mouvements de base, la gâchette Z sert à tirer, le joueur peut recharger, ouvrir des portes ou interagir avec des éléments. Certaines armes peuvent également avoir un zoom. Autre détail, James Bond ne saute pas. Mais il peut s’accroupir en appuyant simultanément sur R+(C↓). Durant 18 niveaux, vous évoluerez dans des univers différents, avec dans chaque niveau un certain nombre d’objectifs à remplir pour accomplir votre mission. Les niveaux se traversent vraiment rapidement tant on prend du plaisir à jouer. La mécanique de jeu semble bien rodée, les armes sont efficaces, et une visée automatique est en place pour aider les plus nuls qui n’arrivent pas à lâcher leur souris/clavier.

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Et dans votre votre sac, vous aurez à disposition tout un tas d’armes aussi fun que variées allant du simple PP7 au Lance-roquettes. Vous pourrez lancer des mines, aurez accès à l’accessoire indispensable de tout agent secret qui se respecte : une montre laser (wtf), l’AK-47, M16, RC-P90 en passant par un Tank, un Tazer etc.

Graphismes et Son

Graphiquement, GoldenEye 007 n’est pas dingue, mais à l’époque, il passait très bien. On a l’impression en permanence d’être avec les soviétiques, dans des tons gris/vert/rouge. Mais comme c’est justement le sujet du jeu, ça tombe bien. Les personnages ne sont pas très bien modélisés, trop peu de polygones leur ont été accordés pour fluidifier le jeu, et les textures ont cette fâcheuse tendance « N64 » à flouter sans arrêt. On est jamais net. Le jeu n’est pas moche, il passe d’ailleurs encore de nos jours visuellement, mais ce n’est pas un canon de beauté, autant être clair.

Nous pourrions reprocher un manque de cohérence concernant les explosions dans le jeu : tout explose ! Que ce soient les chaises, les écrans, les tables ou les caisses en bois, tous les objets sont logés à la même enseigne et explosent lorsqu’ils sont trop touchés. Les musiques sont bonnes, tout autant que les bruitages liés aux armes et explosions. Lorsque James se fait toucher, il émet une sorte de soupir et recule automatiquement.

On y revient assez facilement sur ce GoldenEye 007, même encore aujourd’hui, avec un seul regret peut-être : que le jeu n’ai pas été adapté sur PC pour proposer un gameplay au clavier/souris.

Difficulté et Multijoueur

Lorsque vous faites le jeu pour la première fois, vous n’avez accès qu’à la difficulté « Agent ». De plus, deux niveaux sont à débloquer en plus des 18 proposés. Ce sont des défis. Et certains sont plutôt coriaces (le plus connu : Niveau 2 : « Facility » en 2min05 en 00 Agent pour obtenir « Invincible » par exemple).

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J’ai - comme certainement beaucoup d’entre vous - passé probablement des centaines d’heures avec certains potes à jouer au jeu, choisir le niveau, ses armes, je ne peux pas décrire à quel point c’était jouissif. Aujourd’hui, ça parait con, parce que beaucoup de choses se jouent en multi, en réseau etc.. mais à l’époque, un écran splité en 4 (on aurait préféré pouvoir brancher 4 N64 en réseau quand même..) c’était dingue. Quatre ados sur un canapé en train de checker les écrans des concurrents, les batailles endiablées dans les Archives au Golden Gun, à la Proximity Mine etc.. Il n’y avait pas mieux à l’époque. À tester absolument, avec quelques bières et des bons potes qui aiment les vieux jeux polygonés.

Suites et Remasterisations

Évidemment, quand un jeu a aussi bien marché à la fois niveau ventes mais aussi auprès des joueurs, et bien ces derniers en redemandent, et alimentent souvent de fausses annonces. On a ensuite, bien attendu le jeu suivant, « Demain ne meurt jamais », pensant un jeu aussi bon voire mieux que son prédécesseur, mais il n’en fut rien. Car nous sommes alors en 2000, Half Life est sorti, la Nintendo 64 manque de bien trop de jeux pour intéresser les gens qui s’étaient laissés séduire par GoldenEye et le jeu sera un peu boudé malgré ses très grandes qualités.

On a eu droit à une remasterisation intégrale et certainement à la demande frénétique des fans du jeu, sur Wii, il y a peu. Le jeu est toujours bon, mais la magie n’opère plus. Là où ils auraient pu proposer un renouveau ils sont finalement le cul entre deux chaises : celui du retour au retrogaming-new-age et celui du jeu non assumé, qui veut piquer un peu de next Gen pour insuffler des parties gameplay à un jeu rétro vieillissant. Résultat, c’est plutôt médiocre sur Wii.

Daniel Craig: Un James Bond moderne

Statistiques de l'ère Craig

Daniel Craig a marqué de son empreinte le mythique personnage d’espion créé par Ian Fleming. Il est le plus gros consommateur d'alcool devant son prédécesseur Pierce Brosnan. Daniel Craig a parcouru 17 pays parmi lesquels Malte (Casino Royale), la Bolivie (Quantum of Solace) et l’Ecosse (Skyfall).

Voici un bilan des aventures de Daniel Craig depuis qu’il incarne le play-boy britannique :

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  • Nombre de morts : 53
  • Nombre de gadgets utilisés : 10
  • Nombre de conquêtes par film : 1
  • Nombre de pays visités : 17

Réaction à "Casino Royale"

J'avoue avoir démarré la projection du film avec un gros a priori négatif sur Daniel Craig et son physique moscovite, et bien, pan sur le bec, cendres sur la tête, je mange mon melon, son jeu s'avère une heureuse surprise ! Je ne dis pas qu'il soit mon 007 préféré, mais il a la présence physique et le charisme qui conviennent.

Spectre

Pour la quatrième fois, Daniel Craig interprétera 007 dans "Spectre".

Le logo 007

Au même titre que la réplique « My name is Bond, James Bond », ou que la silhouette de l’agent secret, le logo 007 appartient à ce patrimoine bondien connu de tous. La première chose que l’on peut dire sur ce logo, c’est qu’il personnifie à lui seul tout ce que contient l’« univers James Bond ». Les trois chiffres reviennent évidemment à nommer le personnage principal. Le matricule remplace sans ambiguïté possible et de manière concise le nom de James Bond.

Voir ce logo, c’est tout de suite se dire « James Bond, zéro zéro sept » dans la tête. Le canon et la gâchette associés au sept lient le pistolet ainsi formé au personnage désigné. Ainsi, à l’agent secret James Bond, est immédiatement associé son arme, et en même temps toute l’action qui va avec dans les films. D’autre part, la typographie imposante des 3 chiffres évoquent la force, en même temps que leur inclinaison et leur caractère italique suggère la classe, la distinction toute bondienne. Le 7 pourtant extraordinairement sobre impose une allure due à sa ligne inclinée qui se termine avec précision de façon recourbée.

À la construction de ce logo, il faut rajouter tout ce qui va autour, qui lui est associé. S’il représente James Bond, il a été constamment associé en 47 ans à tout les autres éléments de l’univers bondien. Présent dans toutes les affiches, tout ce qui est suggestif dans ces posters, qui entoure l’action de ces films s’est progressivement associé au logo.

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