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Méricourt, une commune dont le nom a évolué au fil des siècles : Nemus Bernardi (1162), Boscus Bernardi (1221), Le bos Biernart (1289), Bosbernart (1362), Boz-Bernard (1452). En 1789, Bois-Bernard faisait partie du bailliage de Lens et avait une coutume locale rédigée en 1507 suivant la coutume d'Artois.

Politique et engagement citoyen

« On a forcément l’étiquette RN mais on ne part pas politisés », atteste Laurent Dassonville. C’est d’ailleurs, selon le candidat tête de liste l’une des raisons pour lesquelles des Méricourtois, non cartés, ont décidé de rejoindre sa liste. Ils ont distribué, en toutes boîtes, sept tracts thématiques qui, déjà, dressent les grandes lignes de leur programme. Et qu’ils continuent d’enrichir au fil de leurs échanges sur le terrain.

Les enjeux locaux

», assure Laurent Dassonville, mais aussi - plus étonnant - la solidarité qui est pourtant un des fils rouges des mandats du maire communiste sortant.

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Regards personnels

Ma principale inspiration c’est… mon mari. On s’est rencontrés il y a plus de dix ans et je l’admire toujours autant. Il est calme, rassurant, stable, mon antithèse quoi. Bon, certains de ses défauts sont moins inspirants. Par exemple, sa phobie administrative, quand moi j’aime la paperasse (enfin du moins je sais m’y attaquer !) ou bien il est adepte du « faire à la dernière minute le couteau sous la gorge » quand je n’aime rien tant que d’organiser tout à l’avance.

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De manière plus globale, les histoires m’inspirent, en particulier celles de mes amis, confiées autour d’un café brûlant ou d’un bon verre de rouge. Celle que j’admire le plus n’est pas une amie, mais on est encore plus intime : c’est ma psychologue. Elle me connait presque mieux que quiconque. Depuis quatre ans, ses conseils sont précieux et je ne me vois pas « lâcher sa main ».

Plus près de moi, les deux lieux qui me ressourcent sont les deux maisons de mes grands-mères. Si l’on me demande : « D’où viens-tu ? », je suis bien incapable de répondre en une phrase synthétique du tac au tac tellement j’ai déménagé. J’aspire à retrouver le sentiment de bien-être que j’ai quand je contemple la Méditerranée depuis la terrasse de ma grand-mère, un délicieux rayon de soleil me caressant le dos. Une vie sans peurs, sans angoisses, sans dépression. Une vie simple : une vie de femme, d’épouse, de mère, de journaliste.

Le rôle du caméraman

Je suis caméraman. Je travaille pour une chaîne locale d’actualité et je traite aussi bien des sujets culturels que sociétaux, économiques ou politiques. Mon métier est assez « technique ». Je dois gérer la lumière, le son, les couleurs, la beauté du cadre et j’aime ça. Me concentrer pour créer du « beau ». J’aime le filtre qu’est la caméra entre le monde et moi. Je ne m’ennuie jamais, j’apprends plein de choses.

La santé mentale : un regard personnel

Je ne connais pas grand chose du monde de la santé mentale. J’ai fait quelques incursions, très brèves, en hôpital psychiatrique et je n’ai pas été déçue du voyage. L’hôpital est souvent terne, moche, à l’abandon, la nourriture fade, les journées longues à tuer. Dans ces moments-là, on aurait besoin de beau, de confort, de tendresse : l’hôpital est loin de cela. Heureusement qu’il y a les autres patients, on se serre les coudes, on discute, on se comprend sans jugements. Quand aux psychiatres, j’ai eu l’extrême honneur d’en rencontrer 13 en quatre ans (non, non je n’en change pas tous les mois promis, j’ai la même depuis deux ans maintenant, mais encore une fois j’ai beaucoup déménagé). Certains manquent clairement… de psychologie. Certaines phrases assassines sont restées gravées et ne me lâchent plus. Heureusement, la bienveillance existe.

Je n’aime pas ce terme. Je souffre de troubles bipolaires mais où est la folie dans tout ça ? Quand je n’arrive pas à me lever de mon lit un matin, même pas pour prendre ma douche ? Quand la crise d’angoisse me fait vomir et me met au tapis à l’idée de vivre ma journée ? Peut-être que la « folie » c’est avoir fait l’expérience de la souffrance psychique, celle qui plie en deux et empêche d’avancer. Cette souffrance créée de l’empathie pour ceux qui souffrent et permet de les écouter sans jugements et d’accueillir leurs récits.

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Revendications et espoirs

Ah, ah non, jamais… Je suis journaliste, attention au mélange des genres. En revanche, j’aimerais lui demander de mettre des moyens. La clé pour soigner c’est d’avoir les moyens de le faire. De ne pas empiler les médicaments mais de prendre le temps d’écouter et d’accueillir. Et puis, c’est du bon sens, mais les séances de psychothérapie devraient être remboursées ! Cela fait partie du « traitement » et cela coûte un rein !

Liste des personnes mentionnées en 2020

  • Jeanne Marie Viseur
  • Jean-Marie Rutkowski
  • Ludovic Declerck
  • Jean-Michel Dubois

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tags: #André #Méricourt #viseur

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