Le goût des collections d'armes n'est pas nouveau, et les galeries les plus remarquables du continent peuvent faire remonter au XVIe siècle leur origine. Nos anciens souverains devaient également céder à ce mouvement instinctif, qui porte l'homme de guerre à rassembler autour de lui les instruments variés de sa rude profession et les divers souvenirs de ses campagnes.
Dès l'année 1406, Antoine de Bourgogne commençait, au château de Caudenberg, à Bruxelles, les collections historiques désignées plus tard sous le nom d'Arsenal royal.
Après Charles-Quint, ce furent les archiducs Albert et Isabelle qui léguèrent au Palais de Bruxelles les souvenirs les plus nombreux.
En résumé, la galerie d'armes anciennes et modernes, commencée seulement en 1835, a été presque entièrement formée par voie d'achats. Quelques généreux donateurs, à la tête desquels nul ne s'étonnera de voir figurer S. M. le roi Léopold II, ont contribué aussi à l'accroissement des collections.
Le champ d'études assigné à la Section des Armes, comprend généralement toutes les armes offensives et défensives qui ont été employées, particulièrement en Belgique, depuis le XIe siècle jusqu'à nos jours. Comme aucun musée ne renferme ces séries au complet, on en est réduit, pour combler certaines lacunes, à reconstituer les plus anciens équipements militaires d'après les monuments historiques de l'époque ou ils étaient en usage.
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Parmi ces monuments figurent les sceaux, sur lesquels les chevaliers se sont pendant longtemps fait représenter armés de toutes pièces et galopant sur leurs coursiers de guerre ; les effigies funèbres, les miniatures, les archives, etc.
A ces époques lointaines, où les circulaires ministérielles n'assignaient pas, comme aujourd'hui, aux gens de guerre un équipement uniforme, où la fortune et la fantaisie jouaient un rôle souverain, il n'est possible évidemment de donner comme type de l'équipement d'une époque déterminée, que l'armure portée en ce moment par le plus grand nombre.
Les périodes de transition ou de passage d'un armement à un autre plus perfectionné, sont généralement longues et varient quelquefois d'un pays à l'autre. Si donc nous nous sommes décidés à fixer nettement certaines périodes d'années et des types d'armures correspondants, c'est parce que ce moyen nous a paru le meilleur pour donner à l'amateur, qui ne désire pas en faire une étude spéciale, une idée claire et suffisamment exacte des transformations successives subies par le costume de guerre.
Les kamas sont des faucilles, utilisées par paire, ils servaient à couper les tiges des céréales et du riz.
Le Bô est le bâton de marche, compagnon indispensable de tous les pèlerins, marcheurs et marchands ambulants, pour aider à la marche ou à se défendre des animaux comme des brigands de grands chemins. Il servait également à l'origine à porter des paniers de chaque côté, le centre reposant sur les épaules.
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Le Bokken (littéralement sabre de bois) ou Bokuto (nom généralement utilisé au Japon) est un sabre japonais en bois reprenant la taille et la forme du Katana. Il est employé dans l'Aïkido, le Iai-do, le Jodo, le Kendo ou le Ken-jutsu. Utilisé à l'origine pour l'entraînement, il est aussi devenu une arme de combat.
Le Jô ou bâton moyen est une arme traditionnelle japonaise en bois d'une longueur de 4 à 5 Shaku (environ 128 cm) et d'un diamètre de 2,6 centimètres environ. Il est utilisé en Aïkido (Aiki-jo), en Jodo ou en Jo-jutsu.
Les armes magiques sont dotées d’un bonus d’altération variant de +1 à +5, bonus qui s’ajoute aux jets d’attaque et de dégâts de quiconque les utilise. Il existe deux catégories d’armes : les armes de corps à corps et les armes à distance (comprenant les armes de jet et les armes à projectiles). Certaines armes de corps à corps peuvent également être utilisées à distance.
En plus de leur bonus d’altération, les armes peuvent avoir certaines propriétés. Ces propriétés spéciales sont considérées comme des points de bonus supplémentaires pour ce qui est de déterminer le prix de l’arme, mais elles ne modifient pas son bonus à l’attaque ou aux dégâts (sauf indication contraire). Aucune arme ne peut avoir un bonus total (bonus d’altération plus équivalences dues aux propriétés) supérieur à +10.
Le niveau de lanceur de sorts de toute arme possédant une ou plusieurs propriétés spéciales est indiqué dans sa description. Si l’arme bénéficie seulement d’un bonus d’altération (autrement dit, si elle n’a pas de propriétés spéciales), son niveau de lanceur de sorts est égal à trois fois son bonus.
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Ces propriétés et d'autres influencent non seulement l'efficacité de l'arme, mais aussi sa valeur et potentiellement sa légalité selon les juridictions.
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