J’aime la marque nippone, je n’y peux rien. Ils ont beau fabriquer des jouets, des maquettes d’armes en plastique et en alliage prévues à la base exclusivement pour le marché local, j’apprécie leur façon de concevoir de nouveaux systèmes et de ne pas juste bêtement copier ce que les autres font.
Pour ce Glock GEN5, la firme japonaise nous offre une fois encore un emballage de grande classe. Le couvercle, avec sa texture granuleuse et dont la couleur rappelle celle de la glissière, est en relief. Alors qu’habituellement l’intérieur du couvercle est tapissé d’une coque de protection en polystyrène.
C’est sous cette planche qu’est fixée la coque de protection. La documentation y est également stockée. Bien entendu un soin particulier a été porté à l’intérieur de la boite. La réplique et ses accessoires prennent place dans une seconde coque en polystyrène recouverte d’une planche cartonnée décrivant le contenu de la boite.
L’externe est quasiment intégralement en plastique et l’interne en métal. Ce modèle Tokyo Marui est composé d’une carcasse qui semble faite en ABS tandis que la glissière est un mélange de plastique (certaines traductions japonaises mentionnent même de la résine) et de fibres de carbone.
Il me semble que c’est la première fois que Marui utilise ce procédé de fabrication sur une de ses répliques. La prise en main est bonne et les différents contrôles accessibles et intuitifs. Côté droit, on retrouve un petit logo Glock ainsi qu’un numéro de série moulé sur la glissière et le canon externe.
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La traditionnelle plaquette inférieure reçoit un autre numéro de série. Elle fait office de sûreté. En position avant, on peut tirer; en position arrière, elle verrouille la queue de détente. Le rendu de la réplique est exceptionnel. Ici en compagnie de mon Glock45 (en bas), il est difficile de distinguer le vrai du faux.
La crosse est parée du grip RTF (rough textured frame) inaugurée avec les GEN4. A l’instar des GEN4, quatre dosserets (backstrap) supplémentaires sont fournis avec la réplique. Leur installation ne prend que quelques secondes. Dosseret long, LARGE.
Marui a choisi de fournir un anneau pour fixer une dragonne à la réplique. Ici un vrai GEN5, c’est un peu moins « peuplé ^^. Le pontet est classique et offre la possibilité de tirer avec des gants. La queue de détente en plastique reproduit le système de sûreté « safe Action » Glock.
Un rail est situé à l’avant de la carcasse. Le canon externe n’est ni taraudé, ni fileté. Et c’est en tirant la glissière en arrière que l’on découvre le système de réglage du hop-up. Une molette crantée permet d’agir sur l’appui et d’ajuster la trajectoire de la bille.
La plaque MOS (Modular Optic System) est faite dans le même mélange plastique/carbone que la glissière. De fausses vis Torx y sont moulées. Ce modèle est équipé d’une glissière MOS. Cette plaque est prévue pour accueillir le micro dot sight Tokyo Marui. Pour cette GEN5 même le chargeur à gaz a été revu par Marui.
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Le talon est plein, il est orné du logo Glock. L’assemblage par vis fait place à un assemblage par goupille. Réputé moins fiable, il bénéficie cependant de l’expérience de Marui dans le domaine.
Passons au démontage de ce G17. La glissière s’enlève comme sur la plupart des Glocks airsoft. Une vue sur l’intérieur de la glissière. Ce GEN5 dispose d’une double tige-guide et d’un double ressort récupérateur comme la vraie arme.
On peut mettre l’ensemble en pièces en tirant sur les ressorts pour dégager l’extrémité de la tige-guide. On constate alors un système de verrouillage ingénieux. On peut désormais retirer le canon externe. Ce dernier est recouvert d’un revêtement qui veut réplique la couleur du canon de la vraie arme.
Les molettes ont plus de dents que sur les GEN4 (en bas sur la photo). La patte d’appui est en acier. J’ai constaté un léger déséquilibre d’appui sur ce système, le côté gauche appuyant plus fortement sur le joint que le côté droit.
Pour démonter le bloc, il va falloir déposer les molettes d’ajustement. On peut désormais ôter la seconde molette. ATTENTION : lors du remontage il faudra aligner les deux repères présents sur les molettes. Le joint type « VSR » est souple.
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Le nozzle (comprenant également le cylindre) a dû être redessiné pour assurer la compatibilité avec la pose d’optiques. Ici nous pouvons voir le profil supérieur du nozzle. Un renfort en acier est installé côté gauche à l’intérieur de la glissière.
Personnellement je l’ai fait sortir en biais. Le ressort se place dans cette encoche. La seconde partie de la plaque arrière peut coulisser hors de son emplacement. On aperçoit les deux petites vis qui maintiennent la hausse fixe.
Comme je vous le disais, il n’y a plus les ressorts de rappel de nozzle sur la partie supérieur, il n’y a qu’un ressort et il est monté dans le nozzle. Voici l’ensemble démonté. La tête de piston est en caoutchouc assez souple. Ici des photos GEN5 /GEN4 (à droite).
Pour ce faire, enlevons le support d’anneau de dragonne. Si vous voulez vous passer de l’anneau, c’est le bon moment pour le séparer de son support. Le verrou de canon est maintenu en tension par un ressort à lamelle. Voici le bloc marteau (hammer group, ou hammer assembly).
Cela paraitra peu pour certains utilisateurs mais malgré tout, les performances sont bonnes et l’autonomie est assez impressionnante. J’ai pu tirer 87 billes avec une charge d’Ultrair et 128 billes avec le blue Gas. Cela parait logique, la réplique étant optimisée pour fonctionner avec du gaz à faible pression tel qu’il est autorisé au Japon.
Avec un ancien chargeur et du blue Gas, j’ai pu tirer 108 billes. Le recul est déjà bien marqué sans être phénoménal avec un gaz faible mais ça tape assez fort avec l’Ultrair 135. Le cycle est très fluide et cela se ressent sur le tir. Ca recule vite, ça tape fort et le renvoi de glissière est sec malgré des ressorts récupérateurs assez mous.
La queue de détente est agréable. Ca ne frotte pas et le mur est très bien ressenti, le poids de départ se situe entre 1.3 et 1.4 kilos de pression et le reset est très court.
Le hop-up fonctionne bien et on pourra sans peine tirer de la bille assez lourde. Attention cependant à la perte de vélocité pouvant entrainer un effet « Matrix » en jeu ( effet Matrix : votre adversaire voit la bille arriver assez lentement et à le temps de l’éviter).
J’ai pu engager ma cible à 35 mètres sans trop de soucis et à distance d’emploi de réplique de poing (0-15 mètres) c’est du 100% de coup au but en tir à bras francs.
Les performances en sortie de boite sont bonnes sans que l’on dépasse l’énergie maximum autorisée. Le démontage de la réplique est moins facile que les générations précédentes mais étant donné que l’accès au réglage du hop-up se fait par l’extérieur, c’est un facteur qui ne sera pas forcément bloquant même pour les joueurs peu expérimentés.
Enfin, les fans de personnalisation et d’amélioration auront pour le moment peu de pièces à se mettre sous la main mais en général cela ne dure pas dès qu’il s’agit de répliques Marui. J’espère en tout cas que cet article vous permettra d’en savoir un peu plus sur le G17GEN5 MOS Marui et vous aidera à déterminer si la réplique mérite de figurer dans votre liste d’achats.
En ce qui me concerne, les répliques ne sont pas aussi réalistes que je le souhaite. Une réplique ne sera jamais trop réaliste pour moi, c'est même pour cette raison que je les achète. Je souhaite des mécanismes bien plus similaires aux armes réelles, et les étuis vides lors du tir me plaisent assez, si l'ensemble fonctionne parfaitement bien, cela va de soi.
Je vois plein de fois les même remarques qui reviennent, à savoir "les répliques dont les conteneurs de billes s'éjecte (douille, cartouches ...) c'est bidons, ou c'est nul pour le jeu ..." mais n'oubliez pas que l'airsoft, ce n'est pas QUE le jeu ou on se tire dessus, mais aussi la collection !
De toute façon il existe des solutions pour quand même les utiliser en parties, sans avoir à acheter un nombre incalculable de douilles, ou fouiller par terre pour les récupérer : les récupérateurs de douilles, qui existe aussi bien en RS qu'en airsoft et ce pour les pompes comme les pistolets.
Le principe que veut développer Marushin, c'est pas de faire chier les joueurs pour qu'ils passent 3 heures dans les branchage à chercher cette sacrée fausse douille. Le principe est de développé le réalisme et tenté une approche tir/sensation de l'airsoft et non celle du jeu, comme la plupart des répliques Marushin.
Alors je ne vois pas en quoi le débat de c'est chiant de ramasser les douilles puisque cette réplique n'est pas faite pour jouer en partie. Cependant pour un film, quoi de plus agréable que de faire un ralenti sur les douilles qui volent
Même si je n'achèterai pas, je trouve le concept très intéressant. +1, on s'en fiche que ce soit galère puisque cette réplique n'est pas faite pour jouer en partie mais par contre sur cible ou en collec' ça claque !!
De toutes facons, c'est clair que cette replique n'est pas du tout faite pour jouer en partie, longue à recharger (vous avez deja vu des speedloader à douille ) longue a retrouver et a rammasser les douilles (sauf si détecteur de métal , possibilité d'enrayement genre douillet mal chambrée... Sinon elle est parfaite pour les collectionneurs, ceux qui font des court métrages, les joueur voulant des sensations et les pratiquant de IPSC PTSA ou TSV Airsoft.
Sympa le système d'éjection de douilles, certes on peut y mettre un récupérateur mais... un tel investissement si c'est pour ne pas voir les douilles... (d'ailleurs j'ai un récupérateur sur mon pompe... marui) Pour les films, la collection, le tir sur cible donc.
Le top ça serait qu'il invente un système ou on aurait des cartouches à billes. Une cartouche en plastique rempli de gaz, avec une bille au bout. Le tout en consommable. Plus besoin de bouteille de gaz. Bon je pense que ce système ne pourrait pas être réalisable facilement, et couterait assez cher... mais ça serait le plus proche de la réalité.
Imaginez 50 centimes la cartouche. Mais bon la ça ressemble plus à une initiation au simunition plus qu'a autre chose, puisqu'on ne pourrais garder des chargette avec du gaz aussi longtemps, y a bien un propulseur qui existe et qui se conserve, mais ça s'épelle la poudre et là ce n'est plus de l'airsoft
Après il est claire que l'idée est très charmante. Mais bon après toutes ces innovations, qui sait, on aurait droit aux billes 9mm avec douille remplie en gaz compatible chargeur RS... Pour moi, plus on avance comme sa et moin je confond tir avec armes réelles et airsoft.
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