Salut les snipers ! T’en as marre de voir tes billes exploser dans le canon au pire moment ou de tirer des projectiles qui partent complètement en vrille en pleine action ? C’est franchement la pire frustration possible sur le terrain, pas vrai ? 😤 Souvent, on blâme le matos, mais le vrai problème vient simplement d’un mauvais choix billes paintball inadapté à ton style de jeu.
Que tu sois un guerrier du dimanche en forêt ou un mordu de speedball, on va regarder ensemble comment sélectionner les munitions parfaites pour que tu arrêtes de jeter ton argent par les fenêtres et que tu touches enfin tes cibles à tous les coups !
Une bille, c’est une coque en amidon ou gélatine remplie de colorant alimentaire. Pas de panique, c’est pas du plastique polluant ! En gros, une bille classique, c’est deux demi-coques en gélatine ou amidon collées ensemble, avec du colorant alimentaire à l’intérieur. C’est non toxique et biodégradable, donc aucun risque. Le top pour s’éclater sans ruiner la planète !
Le nettoyage ? Ça doit marquer ! La peinture tache à l’impact mais part vite.
Le point de repère ? Vous voulez toucher votre cible ? Il faut une bille parfaitement ronde. C’est la base pour une trajectoire stable. Méfiez-vous des billes bas de gamme qui se déforment. Résultat : tirs imprécis et casse dans le canon.
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Attention, toutes les billes ne rentrent pas partout ! Le choix du calibre est vital. Regardez bien votre matos. Chaque calibre a son usage, du standard au plus spécifique.
L’essentiel à retenir : le choix de la bille se fait impérativement selon le terrain !
Si tu joues en mode « bûcheron » au milieu des branches, il te faut une bille avec une coque plus dure. Pour le jeu en forêt, le terrain est rude. Il vous faut absolument une bille avec une coque plus dure. Pourquoi ? Pour qu’elle puisse traverser les feuilles et les petits obstacles sans éclater avant de toucher ta cible. La fragilité n’est pas la bienvenue ici. Si tu prends une bille de tournoi trop fragile, elle va exploser sur la première brindille venue !
Sur un terrain de speedball, on inverse la logique pour le choix billes paintball. Ah non, tout l’inverse ! En Speedball ou en tournoi, tu veux une bille avec une coque ultra-fragile. Il faut une coque ultra-fragile. Le but, c’est qu’elle éclate au moindre contact sur l’adversaire pour valider le point direct. La bille doit éclater au moindre contact pour que la touche soit validée. En compétition, la peinture est aussi plus vive et épaisse. Pas de place pour les rebonds (bounces) ici, faut que ça tache direct ! En compétition, une bille qui n’éclate pas est une bille inutile.
Il existe plusieurs gammes adaptées à chaque budget. Votre choix dépendra de votre fréquence de jeu.
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Vous connaissez les billes à poudre ? Au lieu de la peinture classique, elles libèrent un nuage coloré sec à l’impact. C’est visuellement génial et ça ne laisse aucune tache humide sur vos vêtements.
Ensuite, on a les fameuses billes réutilisables type « Reball » en caoutchouc souple. Ça existe des billes qu’on peut réutiliser ? Carrément ! Ça s’appelle des « Reballs ». C’est des billes en caoutchouc qui ne contiennent pas de peinture. L’avantage est énorme : on tire, on ramasse, on lave et on recommence ! C’est génial pour s’entraîner à la maison ou en intérieur sans tout salir. C’est le top pour s’entraîner chez soi ou en salle sans tout salir. Tu tires, tu ramasses, tu laves et tu recommences. Économique et pratique pour bosser sa visée !
Pour résumer tout ça, rien de tel qu’un petit tableau récapitulatif. Ça permet de visualiser en un coup d’œil quel choix billes paintball est fait pour votre usage.
| Type de bille | Terrain | Caractéristiques | Avantages |
|---|---|---|---|
| Loisir | Forêt | Coque dure | Résistante, économique |
| Premium | Polyvalent | Bonne trajectoire, coque fiable | Bon compromis qualité/prix |
| Tournoi | Speedball | Coque ultra-fragile | Validation facile des touches |
| Reball | Entraînement | Caoutchouc réutilisable | Écologique, économique |
Comment je garde mes billes au top sans qu’elles pourrissent ? En plein soleil ou oubliée dans une voiture, la gélatine ramollit vite. Les billes deviennent collantes et peuvent se déformer, ruinant totalement votre précision. C’est la cata assurée sur le terrain !
L’hiver, le froid rend la coque extrêmement cassante. Le risque de casse dans le canon augmente de manière exponentielle, transformant votre lanceur en mixeur.
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L’humidité et la chaleur, c’est la mort de tes billes ! Garde-les toujours au sec et à l’abri de la lumière, genre dans un placard à température ambiante (autour de 15-20°C). L’humidité ? C’est le pire ennemi. L’eau fait gonfler les billes, qui deviennent ovales et ne passent plus dans le lanceur. La règle de base pour valider votre choix billes paintball ? Un stockage à sec, à température ambiante (vers 19°C) et à l’abri de la lumière.
Fermez bien les sachets ! Une fois ouvert, l’air et l’humidité s’infiltrent sournoisement. Il faut utiliser les billes rapidement. Ne pas les laisser traîner des semaines, sinon elles périment vite.
Soyons directs : il n’y a pas de solution miracle. Si les billes sont déformées ou collées entre elles, c’est trop tard. Tenter de les utiliser est le meilleur moyen d’abîmer gravement son lanceur. Le seul conseil valable : la prévention.
Faut-il choisir le paintball ou le laser game ? Cette question revient souvent lors de l’organisation d’événements d’entreprise. Ces deux activités de team building offrent des expériences complémentaires mais distinctes : le paintball mise sur l’authenticité tactique avec ses billes de peinture, tandis que le laser game privilégie la technologie infrarouge pour une approche plus inclusive. Votre choix dépendra du profil de votre équipe, de vos objectifs et de vos contraintes.
Le paintball constitue un jeu de tir récréatif authentique où les participants s’affrontent en équipes avec des marqueurs propulsant des billes de peinture biodégradable. Cette activité sportive exige une préparation physique modérée et convient particulièrement aux adolescents et adultes recherchant une expérience immersive. Cette discipline propose différents styles de jeu allant du combat rapproché aux affrontements de longue portée, offrant une polyvalence appréciée pour les activités de team building.
Le laser tag révolutionne l’expérience de combat en supprimant les contraintes physiques du paintball traditionnel. Cette technologie infrarouge permet une approche plus inclusive, accessible dès l’âge de sept ans. Le laser game en extérieur gagne également en popularité, combinant les avantages technologiques avec l’espace naturel.
Le paintball utilise des marqueurs qui projettent des billes de peinture pouvant être légèrement douloureuses à l’impact, tandis que le laser game fonctionne avec des faisceaux infrarouges totalement indolores. Le laser game est généralement plus abordable que le paintball.
Pour une équipe mixte avec des âges et niveaux physiques variés, le laser game est généralement plus inclusif car il ne présente aucun risque de douleur et convient à tous les âges. Cependant, si votre équipe recherche une expérience plus intense et authentique, le paintball peut créer des liens plus forts grâce à l’adrénaline partagée.
En l’espace de 30 ans « Paintball » est devenu un mot à part entière dans de nombreuses langues. Ce mot, qui existait à peine en 1980. C’est hissé aujourd’hui à la hauteur d’autres noms de sports, au même titre que le skateboard, le roller ou le surf.
Il est loin le temps où lorsque vous disiez à quelqu’un que vous jouiez au paintball, il vous regardait avec des yeux ronds et vous disait « paint what » ? Ou bien il vous prenait pour un champion de flipper (pinball). Vous deviez alors vous lancer dans 30 minutes d’explications passionnées, pour vous entendre dire : « Tu joues à la guerre ».
Mais le paintball a beaucoup évolué durant ces années, les formats de jeu ont changé, les medias s’y sont intéressés, et surtout de plus en plus de personnes ont déjà joué au paintball, ainsi de nombreux à priori, sur ce jeu, sont tombés.
Durant des années Le paintball est apparu dans les medias par intermittence, quelques fois diabolisés mais toujours intriguant, d’abord réservé aux initiés, il a finalement attirer le grand public. Et maintenant lorsqu’on prononce le mot paintball on entend répondre : « Le paintball !?! C’est cool. »
Le paintball fait désormais parti du paysage des sports modernes dits « alternatifs ». Qui aurait cru que ce jeu de survie, originaire du fond des bois, éclate aujourd’hui au grand jour, envahisse les stades et mobilise les foules. Il passionne des millions de gens à travers le monde.
Vous saurez désormais d’où vient ce jeu, comment il s’est développé, comment se déroule un match pas à pas et qui en sont les acteurs et les stars.
Avant d’inventer le jeu de paintball, il a fallu inventer le support. L’élément de base du paintball est la bille. Sans cette petite sphère qui éclate au contact d’une cible pour y laisser une tache de peinture gélatineuse. Jamais le jeu n’aurait été inventé.
Mais la bille reste indissociable du lanceur quelque soit sa forme. Que serait une bille de paintball sans un lanceur, lanceur à pompe, semi automatique ou elecro-pneumatique ou ne serait-ce qu’un lance pierre.
On entend souvent dire que le paintball est « sorti des bois » et bien cette expression n’a jamais été aussi vraie. L’invention du paintball vient du fin fond de la forêt. Depuis de nombreuses années les forestiers ont utilisé des billes de Paintball pour marquer les arbres, trop difficiles d’accès, destinés à l’abattage. Ils utilisaient un lanceur dans sa plus simple expression, un nom qui vient du passé, des marqueurs que très peu de joueurs ont utilisés ; Le Nelspot.
Le nelspot 707 fut inventé en 1970 par Sheridan.. Son calibre était déjà 0.68. Un chiffre qui fera son chemin. Ce lanceur avait l’apparence d’une arme de poing. Le gaz propulseur était stocké dans des cartouches de 12 grammes, les mêmes que vous utilisez pour faire de l’eau gazeuse. Cartouche qui lui offrait une autonomie d’environ 10 billes.
La fabrication de la bille, quant à elle, était assurée par RP Scherer. Ils eurent la charge de créer ce petit objet rond à la fois, douloureux et fragile. Qu’il faut protéger de la chaleur, du froid et de l’humidité. Cette coque qui éclate au contact de la cible et cette peinture qui sort instantanément.
Des billes et des lanceurs, seule l’idée manquait. Cette idée vint d’un débat entre amis sur la capacité à s’adapter à différentes situations. Le rat des villes et le rat des champs, l’urbain et le rural. Qui serait les plus aptes à faire face aux scénarios les plus fous, aux situations les plus extrêmes.
Ce groupe d’amis un peu illuminé envisagea tous les scénarios pour se départager, et c’est en voyant que le Nelspot 707 que naquit l’idée du défi.
Cette invention aurait pu longtemps restée aux fonds des bois si elle n’avait pas croisée le chemin de quelques illuminés, visionnaires ou tout simplement grands enfants. Charles Gaines and Bob Guersney furent les premiers à avoir la révélation et en 1981. Ils décidèrent d’organiser la première partie de paintball.
L’approche était bien différente de ce que l’on connaît à l’heure du sup’airball. Le mot « stock class » évoque bien peu de choses, maintenant que nous sommes arrivés à l’ère de l’industrie du Paintball. Pas question de reconnaître le terrain avant de jouer ni de désigner un obstacle en disant : « the right dorito ».
Les organisateurs avaient choisi comme premier terrain de paintball une forêt. Ils étaient 12 à se lancer ce défi. Qui survivrai ? Qui serait capable de remplir les objectifs le plus vite possible. Chacun pour soi, lâché sur un terrain de plus de 100 acres , armé d’un lanceur et protégé par des masques qui provoqueraient un infarctus chez un assureur du paintball moderne.
Eliminer ses adversaires n’était pas le premier objectif, 12 drapeaux étaient répartis sur la surface de jeu, le gagnant est celui qui aura ces 12 drapeaux en main. Le jeu était né.
Et même si l’objectif premier n’était, soi disant, pas d’éliminer son adversaire, il en appelait à nos instincts les plus primaires, survivre et vaincre. La chose fut alors évidente aux yeux de bob Guersney et Charles Gaines. Un jeu qui fait appel à des pulsions aussi primaires ne pouvait que plaire.
Voilà un moyen de faire monter son adrénaline en quelques secondes. Une mise en situation unique, une réalité troublante, chassé ou être traqué, comme si votre vie en dépendait. La bille prend à vos yeux une dimension incroyable. Finalement elle ne représente que plaisir et douleur. Plaisir de voir l’impact sur son adversaire et plaisir de la victoire, douleur de la bille et surtout douleur de la défaite.
Pour Bob Guersney cela ne faisait aucun doute, il fallait donner une dimension commercial à cette découverte, à ce jeu de survie. The national survival game was born.
En 1981 Bob Guersnez s’impliqua complètement dans son projet.
Cette première partie de paintball ne passa pas inaperçue et quelques medias y consacrèrent différents articles. Cette annonce créa un engouement, on dirait un buzz maintenant, qui conforta Bob Guersney dans sa volonté de développer le jeu.
Lettres et appels affluèrent, confortant, la vision de Bob Guersney qui se développera dans toute l’Amérique.
La rencontre entre le paintball et l’industrie s’opéra lorsque Bob Guersney rencontra les représentants de Nelspot. Bob réussi à négocier une exclusivité pour le paintball et commença la distribution.
Mais le business tardait à démarrer, les ventes ne décollaient pas et les amis qui avaient suivi Bob commencèrent à s’impatienter. Il était confronté au manque de site de jeu, difficile de développer un sport sans terrain.
Il adopta alors une nouvelle stratégie. Les terrains manquent ? Et bien créons des terrains. Il proposa une offre packagée pour ouvrir un site. Le kit du parfait opérateur de site.
Et le plan fonctionna, 350 aventuriers ont cru au projet de Bob et au national Survival Game, et firent du paintball leur métier.
Parmi ces pionniers, des noms qui ont marqué le paintball. Debra Dion Krischke qui travailla aux relations publiques de National Survival Game (NSG). Organisatrice du Célèbre International Amateur Open et propriétaire du l’actuel site de Three river paintball.
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