Ouvert grâce à la volonté de résistants souhaitant apporter leur témoignage aux jeunes générations, le Musée de la Résistance, de la Déportation et de la Libération a été créé par des bénévoles.
Le musée est ouvert tous les jours sauf le samedi matin, le dimanche et les jours fériés, de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Il y a la possibilité de visites guidées par des résistants, sur rendez-vous, des visites pédagogiques ou animées (1h30). C'est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Il y a donc huit salles qui retracent l'histoire de la deuxième Guerre Mondiale‚ depuis la montée du nazisme jusqu'à la libération. Une bibliothèque est en libre accès, des conférences ainsi que des projections de films sur grand écran sont organisées.
Ce qui est intéressant dans ce musée, ce sont des photos d'époque inédites. Il y a naturellement les objets (dons des Résistants eux même) datant de cette période (containers, armement, journaux clandestins, etc...), des chemises faites à partir de toiles de parachutes sont présentes, des rations US parachutées...
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Pour celui qui cherche des renseignements sur la Résistance ce musée peut donc l'aider.
On y retrouve aussi des photos clandestines très rares du camp de Buchenwald mais aussi de l'arbre de Goethe qui s'y trouvait. Visiter ce musée de Blois, modeste et riche à la fois, permet d’en comprendre toute l’importance.
Sous des dehors minimalistes, le bâtiment recèle bien des trésors, permettant, au-delà des mots et des dates, de mieux appréhender les réalités de cette période. Trésor, c’est justement le nom que les déportés donnaient aux petits objets qu’ils réussissaient à fabriquer, clandestinement. Peigne rudimentaire, pipe et briquet, quelques-uns de ces trésors ayant appartenu à des Blésois sont exposés dans une des vitrines de la salle consacrée à la déportation.
Dans cette même salle, on croise aussi le regard de Bauer et Mona, les deux tortionnaires de la gestapo de Blois, « installée dans la Villa du cavalier, tout près de la gare », précise Laurent Quilichini. Responsable du musée depuis six ans, le jeune homme ne tarit pas d’explications sur les moindres pièces de chacune des huit salles qui le composent.
Au fil de la visite, on s’immerge dans le Loir-et-Cher des années 1940 à 1945 : ça commence avec des panneaux couverts de photos jaunies de Blois et Vendôme sous les gravats des bombardements de juin 1940, ça se termine avec un poème écrit par un agent des services de renseignements britanniques sur la bicyclette de Théo Bertin, l’un des piliers du réseau local de résistance Prosper-Adolphe.
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Des photos, des documents, des objets collectés par les résistants fondateurs du musée, éclairent les faits, révélant aussi quelques étonnants aspects locaux. « C’est là que sera évacué William Kalan, dont le bombardier s’est écrasé le 22 juin 1944 dans le parc de Chambord, à moins de 200 mètres du château !
Ce musée est magnifique rempli de trésors. un seul regret: qu'il ne soit pas mieux installé dans un bâtiment plus attirant.
L'actuel président du musée me parait dynamique & le fait que le musée soit rattaché à la mairie de Blois permet de sauvegarder la mémoire locale pour les générations futures.
Je ne critique en rien les personnes qui gèrent le musée d'une manière formidable, j'ai eu des discussions avec M. Quilichini sur le musée et j'ai pût me rendre compte qu'il était parfaitement dirigé. J'ai d'ailleurs assister à plusieurs visites commentées par Messieurs Casas et Alban-Thomas ce sont vraiment des moments forts. Le seul point négatif que je soulignais est que ce musée devrait bénéficier d'un emplacement meilleur.
Rassure toi, je voulais dire que la pérennité du musée est assurée avec l'équipe actuelle sachant malheureusement qu'un jour nos anciens ne seront plus là. Qu'une équipe "jeune" est en place pour perpétuer la mémoire. Pour l'emplacement on est d'accord.
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Un musée qui semble valoir le détour Effectivement, il faudrait un peu plus de place pour accentuer la mise en valeur de ces pièces exceptionnelles...
Le revolver Smith et Wesson n'est pas en calibre 11,43 mais en 44 (le 11,43 c'est calibre 45). Le poignard SA et l'appellation "longs couteaux" n'a rien à voir si ce n'est que le terme nuit des longs couteaux est employé pour désigner l'exécution des SA par les SS en 1934 en Allemagne. De plus on peut voir des restes de peinture noire sur le fourreau, or il s'agit d'une dague SA destiné au NSKK (corps motorisé du parti Nazi) qui portait la dague SA Mle 33 avec le fourreau peint en noir et suspendu au ceinturon avec une bélière particulière (absente sur la photo).
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