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La société Smith & Wesson, une marque mythique d'armes de poing, a marqué l'histoire du tir sportif, de la police et des compétitions. Des revolvers emblématiques de la série K, L et N jusqu’aux pistolets modernes M&P et aux carabines de type AR, la marque américaine a façonné l’histoire du tir, de la police et des compétitions. Les modèles de revolvers Smith & Wesson sont nombreux : 12, 13, 64, 629, 686, 455 MK2, et les longueurs de canons vont du tout petit 2 pouces à l'impressionnant 8 pouces. De quoi contenter tous les possesseurs d'autorisation d'arme de catégorie B. Les tireurs en stand privilégient les canons longs, plus précis ! Ces armes sont plus lourdes et mieux équilibrées que celles à canon courts et sont plus agréables à utiliser lors des séances de tir.

L’histoire de Smith & Wesson commence au milieu du XIXᵉ siècle, avec Horace Smith et Daniel B. Wesson. Visionnaires, ils participent à la transition entre les armes à percussion traditionnelles et les revolvers modernes à cartouches métalliques. Au fil des décennies, Smith & Wesson développe des familles de revolvers devenues iconiques : Model 10, Model 19, Model 29, 586, 686, 629, mais aussi les séries Performance Center à vocations sportive et haut de gamme.

La force de Smith & Wesson, vue depuis notre comptoir d’armuriers, tient dans la capacité de la marque à combiner trois dimensions : fiabilité mécanique, ergonomie de tir et diversité d’offres. Smith & Wesson est une marque naturellement à l’aise dans le monde du tir sportif. En France, ces armes relèvent principalement de la catégorie B (autorisation obligatoire), avec certaines variantes de la 1854 en catégorie C (sous réserve de respecter la réglementation en vigueur).

Les Revolvers Smith & Wesson : Aperçu Historique

La société Smith & Wesson avait initialement étudié dès 1872 un mécanisme de platine à double action pour les Smith & Wesson N°3 Russian, à la demande du gouvernement russe. Ce dernier n’ayant pas donné suite à ce projet, S&W continua à faire perfectionner ce type de mécanisme par l’ingénieur JH Bullard, dont le travail fut concrétisé en 1879 par la commercialisation d’un revolver de poche à extraction collective des étuis par basculement vers le bas de l’ensemble canon-barillet, d’où leur surnom de Top Break.

Les Modèles Top Break à Double Action

Les collectionneurs s’interrogent souvent sur le classement de certaines variantes tardives en calibres .38 et .32. La classification de ces variantes, aussi appelées « modèles » est encore obscure pour beaucoup de collectionneurs. Nous allons donc en rappeler brièvement les caractéristiques avant d’évoquer leur classement.

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  • Premier modèle : Comme pour le premier modèle en .38, cette version comporte une carcasse largement découpée du côté gauche pour une plaque de recouvrement donnant accès au mécanisme.
  • Second modèle : Cette version comporte une plaque de recouvrement légèrement ovale, dont la surface moins importante fragilise moins la carcasse. La fabrication de cette version commença en 1882 et prit fin en 1883.
  • Troisième modèle : se caractérise par la suppression des doubles encoches d’arrêt sur le pourtour du barillet : une caractéristique qui fut maintenue sur les modèles suivants. Ce modèle fut fabriqué jusqu’en 1895 et les numéros de série de cette variante vont de 1190001 à 322700.
  • Quatrième modèle : comporte une détente en croissant et un pontet de forme ovale. Sa fabrication s’étendit de 1883 à 1909 et les numéros de série s’étendent de 43406 à 282999. Le quatrième modèle comporte une queue détente et un pontet redessiné.
  • Cinquième modèle : cette version comporte un guidon forgé dans la masse du canon et non plus rapporté. Le marquage du canon ne mentionne que l’adresse du fabricant, sans date de brevet. Le cinquième modèle comporte un assemblage du canon sur la carcasse, plus carré que les précédents et un guidon forgé dans la masse.

.38 Double Action « Perfected Model »

Le revolver Smith & Wesson calibre .38 Perfected Model intègre les dernières innovations techniques de la marque, notamment un verrouillage du barillet par poussoir latéral, en complément du verrou supérieur. Le pontet et le guidon sont désormais usinés dans la masse, offrant une construction plus robuste et intégrée à la carcasse. Cette version, fabriquée de 1909 à 1920, comporte un pontet forgé dans la masse en même temps que la carcasse (alors que les versions précédentes étaient équipées d’un pontet rapporté, vissé sous la carcasse. Le « Perfected Model » comporte par ailleurs un second verrouillage de l’ensemble canon-barillet, actionné par un poussoir placé du côté gauche de la carcasse.

Modèles Safety Hammerless (Lemon Squeezer)

A la suite d’accidents mortels survenus avec des S&W à double action à chien extérieur, le fabricant proposa un modèle à sûreté automatique et à chien interne. La sûreté était composée d’un poussoir placé à l’arrière de la poignée, qui bloquait le chien si la poignée n’était pas fermement serrée par la main du tireur. Cette version à chien interne, couramment surnommée « Lemon Squeezer » (Presse citron) fut elle aussi déclineé en un certain nombre de modèles en calibre .38 et .32.

  • Premier modèle : est équipé d’un verrouillage de canon par un poussoir transversal.
  • Second modèle : se distingue par un nouveau type de verrouillage par un poussoir placé en haut et à l’arrière de la carcasse.
  • Troisième modèle : se différencie du précédent par un verrou comportant un poussoir placé dans une cuvette au sommet de la bande supérieure du canon. La platine a également été modifiée pour que le basculement de l’ensemble canon-barillet bloque le chien. La production du troisième modèle s’étendit de 1890 à 1898, avec des numéros de série compris entre 42484 et 116002 .
  • Quatrième modèle : comporte le verrou en T classique sur la plupart des S&W « Top Break ». Cette version fut fabriquée de 1898 à1907 avec des numéros allant de 116003 à 220000.
  • Cinquième modèle : se distingue du précédent par son guidon usiné dans la masse du canon et son marquage de canon ne mentionnant que l’adresse du fabricant.

.38 Safety Hammerless

  • Premier modèle : est identique au .38 « Safety Hammerless » du troisième modèle mais ne comporte pas de blocage de la percussion au basculement de l’ensemble canon-barillet. Les revolvers de cette version, fabriquée de 1888 à 1902, portent des numéros allant de 1 à 91417.
  • Second modèle : comporte un verrou de canon en forme de « T ». Cette version, produite de 1902 à 1909 comporte des numéros de série s’étendant de 91418 à 169999.
  • Troisième modèle : se distingue simplement par son guidon usiné dans la masse et non plus rapporté. Cette version fut produite de 1909 à 1937 et ses numéros vont approximativement de 170000 à 242981.

Les Avantages des Canons Courts

Un revolver à canon court (communément défini comme un canon de 5 cm ou moins) excelle là où l’agilité est primordiale : défense rapprochée, espaces confinés et portabilité. Limitations : la trajectoire est moins stable à distance, le recul peut être plus prononcé et le bruit et la flamme à la bouche sont généralement plus importants.

L’avantage de Smith & Wesson, et la raison pour laquelle nous le maintenons comme pilier de notre offre, tient à un équilibre très particulier : la continuité historique (reconnaissance immédiate des modèles), une qualité de fabrication éprouvée et un écosystème d’accessoires et de pièces extrêmement riche.

Les armes Smith & Wesson que nous proposons chez FMR s’adressent aux tireurs qui veulent s’inscrire dans une tradition armurière forte tout en bénéficiant de solutions techniques actuelles. Notre mission, chez FMR, est de vous aider à faire le bon choix dans cette gamme très large : sélectionner l’arme adaptée à votre niveau, à votre stand, à votre budget munitions et à votre projet de progression.

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Le Smith & Wesson Model 640

Le Smith & Wesson Model 640 est un revolver compact de la gamme J-Frame, conçu principalement pour le port dissimulé et la défense personnelle.

Le Rôle des Canons Courts dans le Cinéma

Icône des séries policières US, bien avant l’époque du tout plastique, le « subnose » (arme de poing à canon ultra-court) est l’allié indispensable du flic de choc de nos films préférés combinant puissance, compacité et fiabilité. Ce fidèle compagnon du policier (ou du mafieux) américain est portable en permanence sur soi. Que ce soit à la cheville ou bien négligemment glissé à la ceinture, voire, pour encore plus de « style », dans la « poche revolver » du jean Levi’s d’un flic « à la Serpico ». Cette poche est d’ailleurs faite pour ça. Comme le nom l’indique sans aucune ambiguïté.

Les Carcasses et Calibres

Tout est venu de la carcasse « I ». Plus petite de toute les carcasses proposées par Smith & Wesson, la carcasse « I » est néanmoins la plus ancienne de toutes. Elle remonte en effet à… 1896. Ces premiers « Hand ejectors » sont chambrés en calibre .32 SW. Cette carcasse intermédiaire dispose d’un excellent compromis entre encombrement et résistance.

Le calibre phare de la police et des bandits était à cette époque le 38 Special, qui existait alors uniquement sur les carcasses moyennes type K, rendant leur dissimulation quotidienne gérable mais pas toujours évidente.

Face à la demande d’armes encore un peu plus réduites, que nous qualifierions aujourd’hui de subcompacts, Smith va repartir en 1949 de sa vieille carcasse « I » de 1896 pour la rallonger un tantinet, prenant la dénomination « J » dans la nouvelle nomenclature l’année suivante. La capacité de ces nouvelles armes était de cinq coups (on avait du réduire le barillet) en 38sp, offrant ainsi un compromis puissance / petit format encore jamais atteint. Tout le monde aux USA les dénomme encore aujourd’hui les « 5-shots .38s,”.

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Smith & Wesson 63-3 en .22 LR

Voici donc une excellente arme que ce Smith&Wesson 63-3 en 22 Lr qui se nourrira de tout ce qui vous passera sous la main en 22, de la 22short à la CCI minimag. Son champ des possibles est infini. Tant à 25m sur du carton ou sur des gongs, la puissance récréative et de satisfaction de l’engin détonne. Cette créature allie la chaleur de très belles plaquettes maison en bois quadrillées avec le poli glacé de l’acier inox nu.

Dans cette configuration, l’épaisseur de l’ensemble et sa silhouette sont très discrètes et en accord avec sa vocation. La compacité du terrible engin repose sur ces excellentes plaquettes, des courbes ultra étudiées et son acier inox affiné mais très costaud dans un état proche du neuf. Aucune rayure significative. Plus que très propre. Aucune oxydation évidemment. Toutes vis impeccables.

La mécanique, elle, est fidèle à la réputation de la firme de Springfield. Souple, avec une excellente sensation de contrôle de l’action de son doigt sur la détente. Ce n’est pas du MR73 mais c’est plus que très bon. C’est même excellent.

L’arme est de 1992 - l’année de basculement définitif chez Smith dans cette catégorie. Si le canon n’est plus « pinned », le barillet lui est néanmoins toujours « recessed » (drageoirs en chambres). En 22 LR ! Signe de finitions encore excellentes des temps « avant ». Signe de qualité encore, il possède bien la pastille d’acier spécial qui borde le passage du percuteur.

La platine est dotée d’une sécurité supplémentaire mais invisible contre les risque de départ liés aux chutes sous forme d’une barre de transfert interne, amélioration introduite à la demande de l’US Navy en 1942.

L’intérêt du 22 Lr en carcasse I est de pouvoir accueillir un barillet à six chambres au lieu de cinq. L’accès au déverrouillage du barillet tombe directement sous le pouce. A leur éjection, les douilles tombent toutes seules sans être gênées par le rebord de la poignée. L’arme étant dans un état de quasi neuf, les marquages rayonnent, beaux, bien nets et bien lisibles.

Bien que ne mesurant pas plus de 5,1 cm, le canon offre de splendides rayures dont la longueur n’empêcheront pas de faire de jolis trous dans le carton… Vous serez surpris.

Configuration très « Smith », cette arme pourtant faite à l’origine pour un port discret et une utilisation de défense, est dotée d’une hausse de visée réglable identique à un modèle de stand! Le guidon « penté » est taillé dans la masse avec un insert orange pour une meilleure acquisition. Et la dite prise de visée est vraiment excellente si vous souhaiter l’utiliser au lieu d’un tir de pointage tout d’instinct.

Le Smith & Wesson 627 Performance Center

Avec un look aussi mortel que son calibre ! 8 coups en .357 Magnum, avouons que pour un Snubnose la chose est impressionnante. Pour le tireur français ayant délégué sa propre défense aux forces étatiques, l’idée sera surtout de se faire plaisir. Le barillet de 8 coups appelant aux cadences soutenues, ce revolver sera d’abord utilisé en double action. On pourra toutefois l’employer aussi en simple action pour profiter d’un lâcher de précision.

Les connaisseurs auront déjà noté l’acronyme PC faisant référence au saint des saints de Smith & Wesson : le Performance Center. Il s’appose sur les revolvers ayant échappé à l’industrialisation de masse pour être assemblés et réglés à la main par les artisans armuriers de la firme.

Intégralement réalisé en acier inoxydable, ce modèle 627 présente une robustesse impressionnante face au tir répété des charges les plus chaudes. Le canon mesure 2 5/8" soit 2.6" environ (6,6 cm). Il intègre une protection de la tige d’extraction et un fraisage à la bouche préservant sa sortie de rayures.

Ce barillet présente une rotondité lisse qui sera bienvenue pour rendre le 627 plus maîtrisable. On gagne en effet en poids, et en robustesse diront certains. La crosse est prévue pour un grip "deux doigts" et s’orne de jolies plaquettes en bois.

Les organes de visée se composent d’une hausse réglable à feuillet et d’un guidon monté à queue d’aronde. Pour faciliter l’acquisition rapide de la cible, la hausse porte un liseré blanc et le guidon une rampe rouge haute visibilité.

Le Smith & Wesson 500

Avec son modèle 500, Smith & Wesson a conforté sa place dans l'histoire de l'armement. Nous vous proposons ce monstre d'acier, ici dans sa version à canon long de 8.38".

Le plus puissant revolver qui soit au monde. Le fait est que quand il est question de pièces produites en série, de modèles existants réellement sur le marché, ce monstre est effectivement le tenant du titre.

Le Smith & Wesson 500 est maintenant disponible pour nous autres français. Ce revolver se destine à l'origine à la chasse au très gros gibier. Smith & Wesson annonce même avec fierté qu'il est en mesure d'abattre tout ce qui marche sur cette terre. On se doit de préciser que ce type d'usage est bien évidemment proscrit chez nous, mais il est possible de profiter autrement du modèle 500. Tout d'abord, cette munition peut s'avérer surprenante de précision et donc en faire une arme de tir sportif hors norme.

Le Smith & Wesson 500 est un revolver qui dépasse tout ce que vous avez pu connaître dans votre carrière de tireur. Difficile de parler encore de tir récréatif pour ceux qui ont tout vu et tout tiré, mais gageons que ceux qui sont encore à la recherche d'expériences et de sensations de tir nouvelles trouveront ici à qui parler.

Pour tenir les pressions faramineuses qu'engendre une telle cartouche (4135 bar à chaque détonation!), Smith & Wesson a développé une toute nouvelle carcasse encore plus robuste : le X frame. Ce bâti de tank assure au 500 une longévité sans faille, malgré sa puissance titannesque. Il fonctionne en simple et en double action avec un barillet de 5 coups. Il est bien évidemment chambré en .500 S&W Magnum, la plus puissante cartouche pour arme de poing de série, capable de générer plus de 4000 joules en cible.

Pour maîtriser le puissant recul qu'on imagine, deux dispositions se conjuguent : Une poignée Hogue en polymère amortisseur, et un frein de bouche à trois évents. La poignée garantit une prise solide sur l'arme (vous en aurez besoin) et sa texture antidérapante s'avère vraiment idéale pour verrouiller la crosse en paume. De son côté le frein de bouche vient rediriger une partie des gaz brûlants nés de la détonation vers le haut pour rabattre le canon vers le bas. On s'en doute ces dispositifs rendent l'arme tirable, mais elle n'est tout de même pas à mettre entre toutes les mains.

Les organes de visée se composent d'une hausse réglable et d'un guidon à lame goupillé. Ils permettront d'exploiter avantageusement le long canon de 8.38", pour une précision en cible digne de telles dimensions.

Canon Court ou Canon Long ?

Préférez-vous la légèreté qui vous permet de dégainer plus vite ou la précision qui vous assure d’atteindre la cible à distance ? La longueur du canon n’est pas un détail esthétique ; c’est un facteur technique qui définit la façon dont une pièce agit au combat, au tir sportif ou lors d’une reconstitution historique.

Un plus grande longueur offre plus de temps pour que le gaz propulse le projectile et pour que les rayures impriment une rotation, ce qui tend à rendre la trajectoire plus stable et plus plate. Cela se traduit par une plus grande précision et une portée effective.

Caractéristique Canon Court (≤ 5cm) Canon Long (> 5cm)
Agilité Excellente Réduite
Portée Limitée Étendue
Recul Plus prononcé Moins prononcé
Utilisation Défense rapprochée, espaces confinés Tir à distance

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