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Le Smith & Wesson .38 CTG est un revolver emblématique qui a marqué l'histoire des armes à feu. Cet article explore son évolution, ses caractéristiques techniques et son impact sur le marché.

Origines du .38 Chiefs Special

L’histoire du Air Weight commence effectivement avec le classique modèle 36. Quand je l’ai aperçu la première fois celui-là, je croyais avoir affaire à un classique « .38 chiefs Special » ce qu’on appelle souvent entre nous « le 36 ». Or, un Mod 36 ça pèse pas loin de 600 grammes à vide en 3 pouces ou 3 pouces et demi.

Mais, en 1949, Carl Hellstrom, le premier dirigeant de Smith à ne pas être de la famille Wesson, demanda à ses ingénieurs de revoir la carcasse « I » pour en tirer une arme en 38 spécial plus petite que les K. Ce changement de taille impliqua d’accroitre légèrement la carcasse « I » et de changer le ressort principal qui de plat devint hélicoïdal. Le barillet fut ramené à 5 coups.

Coïncidence, il fut présenté pour la première fois au public lors de la conférence annuelle de l’Association Internationale des responsables (Chiefs) de police ou, en anglais, International Association of Chiefs of Police (IACOP) qui se tenait à Colorado Springs cette année-là. Comme l’arme était de toute évidence plutôt adaptée aux policiers en civils (« plainclothes agents » en anglais) qui composaient l’essentiel de l’auditoire, baroudeurs aux missions plus « nobles » et troubles que les agents de circulation, l’arme fut baptisé « la spécialité des Chefs » (sous-entendu spécialité réservée par eux aux malfrats) ou « .38 Chiefs Special” et, derechef, ce nom resta depuis accolé à l’arme.

Et ce fut un franc succès. Le .38 Chiefs Special, devenu Mod 36 en 1957 lors de la requalification de tous les modèles de Smith, fut produit sans discontinuer de 1950 à 1990 puis repris sous de modernes appellations à partir de 2001.

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Le Modèle 37 Airweight

Mais Smith & Wesson n’en resta pas là. Toujours à la pointe de l’innovation, surtout à cette époque bénie des Dieux armuriers Vulcain et Thor, en septembre 1952, la firme de Spingfield sortit une variante tout à fait particulière du 36: un Chiefs Special avec une carcasse et un barillet en alliage d’aluminium de haute qualité. Elle le désigna sous le vocable de « Chiefs Special Airweight ». A partir de 1957 il sera rebaptisé Mod 37 mais tout le monde continue à l’appeler le Air Weight tant il est particulier.

Le modèle 37 Airwieght évoluera. Un peu. Après 3.777 pièces produites, il fut décidé d’adapter un barillet acier qui porta le poids global de l’arme de 300 grammes à 420 grammes. Le poids du notre. Pour des raison de durabilité à l’entrainement plutôt que de solidité car l’arme résiste parfaitement au calibre 38.

Utilisation et Succès

Le « Chiefs Special » équipa notamment les policiers en civil de la Police de New-York de 1967 à 1973, le Bureau Spécial d’Enquête de l’US Air Force, la police japonaise et une foultitude d’unités diverses de maintien de l’ordre aux USA. Il fut (et reste d’ailleurs) un des back-up favoris des policiers équipés d’un autre modèle de service.

Par sa taille et son poids qui permet un port long sans fatique aucune, il reste une référence dans son genre. Pour l’anecdote, un exemplaire fut offert en cadeau à Edgar Hoover, la Police du Pérou l’adopta contre le 36 pour ses policiers en civils et il fut exporté au Japon. Mais son succès fut surtout public et notamment féminin.

Caractéristiques Spécifiques

Notre exemplaire de ce jour est de l’une des excellentes fabrications d’avant 1982. C’est VRAI Smith de la grande époque de la firme et c’est néanmoins un AirWeight. C’est un modèle « pinned » avec une goupille de renfort de maintien du canon en sommet de carcasse qui est une des marques des meilleures fabrications. Ce dispositif contribue à renforcer la rigidité de l’arme (ce qui est particulièrement appréciable sur ces modèles allégés). Mais cela oblige à un usinage particulier du canon. Sa numérotation de talon de carcasse en J indique une production postérieure à 1969 .

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A ce propos, Maître Flingus, vieux crabe amateur définitif des meilleurs aciers dans les plus fins des ajustements, et pas plus que ça passionné par les polymères contemporains, a déjà eu l’occasion de vous confier, paradoxalement, tout le bien qu’il pensait des armes en alliage d’aluminium pourvu que la qualité de l’alliage est en rendez-vous. Je vous ai déjà fait ce commentaire au sujet du Pardini SP 45 en 45 ACP (!) que je vends par ailleurs et que je trouve topissime. Bien meilleur que les modernes productions de Colt modernes en acier sous Empire CZ… C’est mon opinion et je la partage.

Rigidité exemplaire et poids plume, associés à un bon choix de munitions sont bluffants sur ces armes. L’état mécanique de l’arme est sans faille - avec cette souplesse qui n’appartient qu’au ajusteurs professionnels encore en poste chez Smith à l’époque. Vous n’aurez jamais ça avec une découpe laser. La percussion est franche et tous les ressorts sont très fermes. Aucun entrefer différent du neuf, signe d’une usage plus que modéré. Le barillet est encore assez raide à l’ouverture et le canon est neuf. Très belle plaquettes maison de noyer quadrillé de chez Smith sans marques de manipulation - s’il n’a pas servi, il s’est aussi très peu promené.

Son bronzage extérieur (en fait un revêtement spécial capable d’accrocher sur l’alliage d’aluminum) est aussi dans un état quasi neuf sans aucune même griffure significative. A peine de traces de rotation du barillet ! Ce que vous pourriez apercevoir sur mes damnées photos n’est que l’effet des gros plans idiots qui accentuent tous les défauts chers à Maître Flingus.

In fine notre modèle 37 est une pièce peu courante, initialement (et toujours) adaptée à un port long et discret dont le coté très particulier et néanmoins efficace réjouira les amateurs d’armes de police exigeants.

Smith & Wesson: Évolution et Diversification

En 1852, Horace Smith et Daniel B. Wesson fondent Smith & Wesson à Norwich pour développer le fusil volcanique. Dès 1853, l’entreprise prend le nom de Volcanic Repeating Arms, et Oliver Winchester la rachète fin 1856.

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En 1856, Wesson conçoit un revolver à cartouche après l’expiration du brevet Colt, mais doit composer avec le brevet de Rollin White. Smith & Wesson lui versent 0,25 $ par arme produite. La guerre de Sécession accroît la popularité du revolver Model 1. Smith & Wesson déménage en 1860 et développe une cartouche plus performante. Après la guerre, la demande chute.

En 1870, l’entreprise lance le revolver .44 S&W American, premier modèle à cartouche que l’armée adopte. En 1935, l’entreprise introduit le .357 Registered Magnum (futur Model 27), suivi du Model 29 en .44 Magnum. Mais dans les années 1980, l’essor des pistolets semi-automatiques réduit la part de marché de Smith & Wesson. En 2017, les ventes chutent de 38,3 %, entraînant des licenciements massifs.

Le Modèle 14 "K-38 Masterpiece"

En 1946 Smith & Wesson commercialise un revolver sur la carcasse K destiné au tir de compétition, le K-38 Target Masterpiece, avant de le renommer Mod 14 en 1957. Le Smith & Wesson Mod 14-3 « K-38 Masterpiece » est produit de 1967 à 1977. Ensemble complet du revolver Smith & Wesson Mod 14-3 « K-38 Masterpiece ». En double action (DA/SA), chambré en .38 Special. Détente élargie dite Target Trigger et départ retravaillé d’usine.

Les Premiers Revolvers à Barillet Basculant

Autant les revolvers Smith & Wesson à brisure, dits break barrel, avec ouverture de la carcasse vers le bas pour le rechargement, sont devenus des classiques de la collection poudre noire du XIXe siècle et de la conquête de l’Ouest, autant le premier modèle de revolver à barillet basculant, dit Hand Ejector, reste relativement méconnu. Le système de barillet tombant latéralement (swing-out cylinder) n’était pas une innovation propre à Smith & Wesson : il avait été introduit auparavant par Colt dès 1889, puis sur les modèles 1892, 1894, 1901 et 1903.

Le premier modèle est lancé dès 1896 en calibre .32 S&W Long, puis en 1899 en calibres .32-20, .38 S&W Special et .38 Long Colt, marquant une véritable rupture technique dans la production de Smith & Wesson. Les modèles dits de « premier type » sont les seuls classés en catégorie D, alors que leurs successeurs sont en catégorie B.

  • Le S&W .32 Hand Ejector First Model D.A. est le plus courant des 1st Model. Produit de 1896 à 1903 à 19 712 exemplaires, il n'existe qu’en calibre .32 S&W Long avec des canons de 3"1/4, 4"1/4 et 6".
  • Le S&W .32-20 Hand Ejector First Model D.A., beaucoup plus rare, n’a été produit qu’à 5 311 exemplaires de 1899 à 1902. De calibre .32-20, avec canons de 4", 5" et 6", il utilise une carcasse plus imposante, identique à celle du .38. Les marquages se trouvent sur le dessus du canon, le calibre "32 Winchester CTG" est gravé sur le côté gauche, et le logo sur la carcasse.
  • Le S&W .38 Hand Ejector M&P 1st Model, produit de 1899 à 1902 à 20 975 exemplaires (y compris les versions militaires), est en .38 S&W Special. Son marquage est identique à celui du modèle .32-20, sauf le marquage du calibre.
  • Le S&W .38 Hand Ejector M&P 1st Model - US Army & US Navy fait partie d’un contrat militaire passé en 1900. L’US Navy reçoit 1 000 exemplaires fin 1900, suivie de 1 000 exemplaires pour l’US Army en avril 1901. Ces modèles, en calibre .38 Long Colt, portent le marquage "S.W. 38 MIL" sur le côté gauche du canon (probablement pour éviter d’écrire "Colt" sur un revolver S&W). Ils possèdent des plaquettes en bois quadrillé marquées "J.T.T. 1901" d’un côté (John T. Thompson) et "K.S.M." de l’autre. Les marques d’inspection se trouvent sur le corps, le canon et le barillet. Navy est gravé sous le talon de crosse, accompagné d’une ancre (Navy) ou d’un anneau de dragonne (Army).

Le Modèle "38 Double Action Fourth Model"

Malgré une forte concurrence, la société Smith & Wesson a su maintenir sa prédominance dans la fabrication de revolvers à cartouches métalliques de calibres .32 et .38 compacts. Les modèles avec ou sans chien apparent furent produits en grande quantité, selon les préférences des clients. Ces revolvers ont été déclinés en différentes versions au fil des années, intégrant diverses innovations.

Le modèle "38 Double Action Fourth Model" a été fabriqué à partir de 1889, avec un peu moins de 215 000 exemplaires produits. Le marquage "38 S&W CTG" apparaît sur le côté du canon. Ce quatrième modèle apporte un système d’armement plus souple que son prédécesseur, perpétuant ainsi la série à grand succès de Smith & Wesson.

Ce revolver de collection historique Smith & Wesson à double action en calibre .38 se présente dans une élégante finition nickelée d’origine, encore bien conservée. Le nickelage du barillet montre toutefois une légère usure liée à l’usage. Le pontet et la détente conservent un bronzage d’origine avec des traces de jaspage. Les marquages sont conformes, profondément gravés et parfaitement lisibles. Le numéro de série 537XXX identifie ce revolver comme un Quatrième Modèle, avec toutes les pièces numérotées à l’identique (matching), ce qui atteste de son authenticité. La mécanique fonctionne parfaitement, aussi bien en simple qu’en double action, avec un jeu mécanique minime, ce qui en fait une arme apte au tir. Ce revolver utilise des cartouches métalliques de calibre .38 S&W à poudre noire. Le canon de 4 pouces présente de belles rayures nettes et un intérieur brillant, malgré quelques marques d’usage.

Autres Modèles et Variantes

Découvrez les revolvers Smith & Wesson : précision, fiabilité et puissance. Modèles légendaires .357 Magnum, .44 Magnum, Performance Center et plus. Armes de catégorie B vendues uniquement en France Métropolitaine.

Les armes Smith & Wesson Performance Center sont des versions haut de gamme des modèles standards de la marque, conçues pour offrir des performances améliorées.

Smith & Wesson propose plusieurs revolvers avec une capacité supérieure à 6 coups, principalement en .357 Magnum, .38 Special et quelques autres calibres. Le Smith & Wesson Model 640 est un revolver compact de la gamme J-Frame, conçu principalement pour le port dissimulé et la défense personnelle.

Dans le film, Harry Callahan le décrit comme "le plus puissant revolver du monde" (bien qu’à l'époque de la sortie du film en 1971, des calibres plus puissants existaient déjà, comme le .454 Casull).

Les Revolvers Top Break

La société Smith & Wesson avait initialement étudié dès 1872 un mécanisme de platine à double action pour les Smith & Wesson N°3 Russian, à la demande du gouvernement russe. Ce dernier n’ayant pas donné suite à ce projet, S&W continua à faire perfectionner ce type de mécanisme par l’ingénieur JH Bullard, dont le travail fut concrétisé en 1879 par la commercialisation d’un revolver de poche à extraction collective des étuis par basculement vers le bas de l’ensemble canon-barillet, d’où leur surnom de Top Break.

Les collectionneurs s’interrogent souvent sur le classement de certaines variantes tardives en calibres .38 et .32. La classification de ces variantes, aussi appelées « modèles » est encore obscure pour beaucoup de collectionneurs. Nous allons donc en rappeler brièvement les caractéristiques avant d’évoquer leur classement.

  • le second modèle comporte une plaque de recouvrement moins large, supposée moins fragiliser la carcasse.
  • le troisième modèle se caractérise par la suppression des doubles encoches d’arrêt sur le pourtour du barillet : une caractéristique qui fut maintenue sur les modèles suivants. Ce modèle fut fabriqué jusqu’en 1895 et les numéros de série de cette variante vont de 1190001 à 322700.
  • le quatrième modèle comporte une queue détente et un pontet redessiné.
  • le cinquième modèle comporte un assemblage du canon sur la carcasse, plus carré que les précédents et un guidon forgé dans la masse.

« SMITH & WESSON SPRINGFIELD MASS.

Le .38 Double Action « Perfected Model »

Le revolver Smith & Wesson calibre .38 Perfected Model intègre les dernières innovations techniques de la marque, notamment un verrouillage du barillet par poussoir latéral, en complément du verrou supérieur. Le pontet et le guidon sont désormais usinés dans la masse, offrant une construction plus robuste et intégrée à la carcasse.

Cette version, fabriquée de 1909 à 1920, comporte un pontet forgé dans la masse en même temps que la carcasse (alors que les versions précédentes étaient équipées d’un pontet rapporté, vissé sous la carcasse. Le « Perfected Model » comporte par ailleurs un second verrouillage de l’ensemble canon-barillet, actionné par un poussoir placé du côté gauche de la carcasse.

Les deux types de détente que l’on rencontre sur les S&W à double action : en coc et en croissant.

  • premier modèle : comme pour le premier modèle en .38, cette version comporte une carcasse largement découpée du côté gauche pour une plaque de recouvrement donnant accès au mécanisme.
  • second modèle : cette version comporte une plaque de recouvrement légèrement ovale, dont la surface moins importante fragilise moins la carcasse. La fabrication de cette version commença en 1882 et prit fin en 1883.
  • quatrième modèle : comporte une détente en croissant et un pontet de forme ovale. Sa fabrication s’étendit de 1883 à 1909 et les numéros de série s’étendent de 43406 à 282999.
  • cinquième modèle : cette version comporte un guidon forgé dans la masse du canon et non plus rapporté. Le marquage du canon ne mentionne que l’adresse du fabricant, sans date de brevet.

Les Modèles à Sûreté Automatique

A la suite d’accidents mortels survenus avec des S&W à double action à chien extérieur, le fabricant proposa un modèle à sûreté automatique et à chien interne. La sûreté était composée d’un poussoir placé à l’arrière de la poignée, qui bloquait le chien si la poignée n’était pas fermement serrée par la main du tireur.

Cette version à chien interne, couramment surnommée « Lemon Squeezer » (Presse citron) fut elle aussi déclineé en un certain nombre de modèles en calibre .38 et .32.

  • le premier modèle : est équipé d’un verrouillage de canon par un poussoir transversal.
  • le second modèle : se distingue par un nouveau type de verrouillage par un poussoir placé en haut et à l’arrière de la carcasse.
  • le troisième modèle : se différencie du précédent par un verrou comportant un poussoir placé dans une cuvette au sommet de la bande supérieure du canon. La platine a également été modifiée pour que le basculement de l’ensemble canon-barillet bloque le chien. La production du troisième modèle s’étendit de 1890 à 1898, avec des numéros de série compris entre 42484 et 116002 .
  • le quatrième modèle : comporte le verrou en T classique sur la plupart des S&W « Top Break ». Cette version fut fabriquée de 1898 à1907 avec des numéros allant de 116003 à 220000.
  • le cinquième modèle : se distingue du précédent par son guidon usiné dans la masse du canon et son marquage de canon ne mentionnant que l’adresse du fabricant.
  • le premier modèle : est identique au .38 « Safety Hammerless » du troisième modèle mais ne comporte pas de blocage de la percussion au basculement de l’ensemble canon-barillet. Les revolvers de cette version, fabriquée de 1888 à 1902, portent des numéros allant de 1 à 91417.

La célèbre Annie Oakley avec un revolver S&W à double action.

Poussoir d’ouverture placé au sommet de la bande du canon d’un « Safety Model » calibre .38 du troisième modèle.

  • le second modèle : comporte un verrou de canon en forme de « T ». Cette version, produite de 1902 à 1909 comporte des numéros de série s’étendant de 91418 à 169999.
  • le troisième modèle : se distingue simplement par son guidon usiné dans la masse et non plus rapporté. Cette version fut produite de 1909 à 1937 et ses numéros vont approximativement de 170000 à 242981.

Classement et Réglementation

Il en va de même de la plupart des modèles en calibre .32 et 38. Le classement des cinquièmes versions des revolvers en calibre .38 est sujet à interrogations, car ces versions sont apparues après 1900. Mais les caractéristiques du mécanismes dont celles de brevets antérieurs à1889 et les évolutions de fabrication (guidon et pontet usinés dans la masse) ne sont aucunement de nature à augmenter la dangerosité de l’arme.

Concernant le .38 Double Action « Perfected Model », le SCAE considère qu’il s’agit d’un nouveau modèle à part entière et non d’une ultime variante du modèle de base. L’arme ayant été fabriquée de 1909 à 1920, elle ne satisfait donc pas aux critères d’éligibilité des armes historiques et de collection.

L’analyse que nous avons faite ci-dessus du classement des S&W « Top Break à double action » correspond à la lecture de la nouvelle doctrine. Si vous détenez une arme déclassée en catégorie D§e) ou malheureusement surclassée en catégorie B1°), pour couler des « jours heureux » vous devez impérativement vous mettre en règle.

Ouvrages de Référence

Les ouvrages de référence classiques en langue anglaise pour les amateurs de revolvers Smith et Wesson sont les ouvrages : « History of Smith &Wesson » de Roy E.

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