Ce reportage commence le 13 janvier lors de la projection d'une compagnie du 2e régiment d'infanterie de marine (2e RIMa) sur Bamako. Pendant sept mois, quatre photographes de l'établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) partagent le quotidien des unités engagées dans une action militaire d'envergure en appui des forces armées maliennes. La France déclenche cette opération, baptisée Serval, le 11 janvier à la demande des autorités du Mali et de l'ONU (résolution 2085), qui permet de mettre un coup d'arrêt à l'avance des groupes djihadistes vers le sud du Mali.
Les mouvements des troupes françaises de Bamako au massif des Ifoghas avec la reprise de Gao, de Tombouctou ou de Tessalit, mais également les visites d'autorités françaises et étrangères sur le terrain, l'implication de différents partenaires africains aux côtés des forces françaises sont ici évoqués.
Les marsouins du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) arrivés la veille sur site s'installent et s'équipent de manière à être prêts le plus tôt possible. Ils ont été projetés sous alerte Guépard pour armer l’opération Serval. Les engins à roues, canon de 90 mm (ERC 90) Sagaie du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) en mission au Tchad débarquent sur le tarmac pour renforcer les compagnies du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) et du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa). Les compagnies du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) provenant de la force Epervier au Tchad et du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) en alerte Guépard provenant de France sont installées sur la base aérienne de Bamako.
Les marsouins du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) reçoivent leurs premiers véhicules de l’avant blindés (VAB) en provenance directe de N’Djamena. Ils doivent les reconditionner et les charger afin de pouvoir redéployer leur compagnie sur ordre. Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) armé par les éléments du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) provenant du Tchad prend la route en direction du nord-ouest. Sa destination est la ville de Markala dont le pont est un passage obligé pour les rebelles en provenance du nord se dirigeant vers la capitale Bamako.
Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) Siwara armé par le 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) prend place dans la ville de Markala. Le but est de sécuriser le pont de Markala, passage stratégique vers le sud. Le sous-groupement vient renforcer le détachement de forces spéciales (FS) venu en avance de phase. Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) Siwara armé par une compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et trois engins à roues, canon de 90 mm (ERC 90) Sagaie du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) a pris pied dans la ville de Markala au nord de Bamako.
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Cette ville a été reprise quelques jours plus tôt par les Maliens et les forces spéciales (FS) françaises. Le pont de Markala est un passage obligé pour les djihadistes en route vers Bamako. Le poste de commandement (PS) du sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara armé par le 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) est installé dans une caserne malienne située dans la ville de Markala. Le lieutenant-colonel Frédéric Edel, chef opérations (OPS) du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et commandant du sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara, rencontre des officiers maliens et burkinabés sur une base militaire de l'armée malienne à Markala.
Le sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara a reçu l'ordre de poursuivre sa progression vers le nord. Prochaine étape : Niono. Le lieutenant-colonel Frédéric Edel doit prendre contact avec les chefs militaires et civils maliens. Le sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara continue sa progression pour le Nord, destination Djabali, ville hautement symbolique dans la progression des djihadistes. Le lieutenant-colonel Frédéric Edel accompagne le commandant d’unité (CDU) malien qui commandait la garnison au moment de la prise de la ville par les djihadistes.
Une section génie du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) arrivée avec le train de combat n°2 (TC 2) du sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara est chargée de sécuriser la caserne de Diabaly. Les Maliens y ont entreposé beaucoup de munitions avant les combats et les bombardements ont fait beaucoup de dégâts. La section génie a reçu pour mission de dépolluer la zone de toutes les sous-munitions à risque et de permettre aux Maliens de récupérer les munitions utilisables. Le sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara s'est installé dans les bâtiments administratifs abandonnés de la ville de Djabaly.
Depuis le 13 janvier 2013, des équipes de presse télévisée suivent les unités du sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) Siwara dans leur progression vers le nord du Mali. Le sous-groupement tactique interarmées (SGTIA) Siwara continue sa progression vers le nord. Cette fois, il doit rallier Tombouctou au plus vite, renforcé par les éléments du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) ainsi qu'un train de combat (TC) logistique et des éléments du groupe aéromobile (GAM) pour les appuis aériens.
Une fois l'aéroport repris par les Français et les Maliens, ordre est donné d'accompagner les forces maliennes pour leur retour dans leurs quartiers. Les soldats de l’armée malienne sont reçus en héros. Les Maliens réservent un accueil populaire très chaleureux aux deux armées. Un groupe du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) spécialisé dans la réhabilitation des pistes d'atterrissage saute sur l'aéroport de Tombouctou avec ses engins. La section d'aide à l'engagement débarqué (SAED) du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) patrouille dans la ville de Tombouctou afin de prendre contact avec la population.
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Un détachement de liaison et d'appui (DLA) armé par le 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa) au profit de la mission internationale de soutien au Mali (MISMA), accompagne depuis Niamey des éléments de l'armée nigérienne venus à Gao participer à la sécurisation. Les Nigériens sont aussi accompagnés par des éléments français au Sénégal (EFS) qui les ont formés dans leur pays. Les marsouins du 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa) accompagnent les soldats nigériens dans leurs patrouilles pédestres et motorisées dans la ville de Gao. Ils rencontrent la population et recueillent des informations sur la vie du village.
Les marsouins du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) accompagnent les soldats nigériens dans leurs patrouilles pédestres et motorisées dans la ville de Gao. Ils rencontrent la population et recueillent des informations sur la vie du village. La force Serval continue sa poussée vers le nord du Mali. Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) 31 armé par le 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) et le 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) est envoyé au nord de Gao pour reprendre la ville de Tessalit située à quelques kilomètres seulement de la frontière avec l'Algérie.
Le convoi a roulé durant deux jours et une nuit afin de coordonner son arrivée avec l'action des forces spéciales (FS). Un groupe du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP), spécialisé dans la remise en condition opérationnelle des pistes, saute sur l'aéroport de Tessalit afin de remettre au plus vite la piste en service. La base avancée française de Tessalit est approvisionnée par air. Six mille bouteilles d'eau et deux mille rations individuelles sont larguées pour assurer le soutien de l'homme pour quelques jours. Le sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) 31, armé par le 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) et le 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa), s'est installé dans les quartiers de l'armée malienne à proximité de l'aéroport de Tessalit.
Le 3e escadron du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa,) qui arme une partie du sous-groupement tactique interarmes (SGTIA) 31, fait une patrouille dans le village de Tessalit afin de rencontrer la population. Les marsouins sont accompagnés d'un soldat touareg de l'armée malienne pour les guider et leur servir d'interprète. Les avions Transall français déposent une compagnie du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) en provenance d’Abidjan sur l'aéroport de Tessalit. Le personnel des niveaux techniques d'intervention un et deux (NTI 1-2) du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) fait une visite des 400 heures sur un char AMX 10 RC revalorisé T6.
La visite des 400 heures prend normalement plusieurs semaines, les mécaniciens ont dû la réduire à l'essentiel et la faire en trois jours. La première compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers est installée sur le camp militaire de Kidal. Sa mission est de sécuriser le camp sur lequel est installé un détachement de forces spéciales (FS). Les conditions de vie des chasseurs sont très rustiques et ces soldats doivent se contenter du strict minimum. Pendant l'opération Panthère 4, des hommes du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) sont évacués par hélicoptère suite à la perte d'un de leurs camarades.
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Blessés, choqués, déshydratés, ils sont pris en charge par les membres de l'antenne chirurgicale installés sur le camp. Le général Barrera avec des officiers tchadiens et des généraux maliens dans son poste de commandement (PC) tactique de Tessalit. Le général Barrera commandant la Task force Serval, rend hommage au caporal Charenton mort le 2 mars 2013 au combat dans le massif de l'Adrar des Ifoghas. Des éléments de tout le détachement participent à cette cérémonie. Visite du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian au Mali.
Des éléments du groupement tactique interarmées (GTIA) 4 partent en patrouille sur un point reconnu par les Tchadiens. Ils y découvrent un laboratoire de fabrication d’engins explosifs improvisés (EEI ou IED) cachés sous les arbres dans le désert. La troisième compagnie Noir du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) ainsi que des éléments du 17e régiment du génie parachutistes (17e RGP) et le groupe commando parachutiste (GCP) prennent d'assaut le "camp des Rochers". Le sous-groupement aéromobile (SGAM) de Tessalit dans l'Adrar des Ifoghas. Les compagnies du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) qui arment le groupement tactique interarmes (GTIA) rentrent du terrain après plus de dix jours d'opération et quatorze heures de convoi pour rejoindre le camp de Tessalit.
Les soldats de la force Serval réunissent toutes les munitions saisies aux djihadistes pendant l'opération Panthère 4 dans le massif de l'Adrar des Ifoghas. Le 6 mars 2013, le général de brigade Barrera, chef d'état-major de la 3e brigade motorisée (3e BM) et commandant les forces aéroterrestres de l'opération Serval, est interviewé en direct sur la radio française Europe 1, en compagnie du reporter de guerre Didier François. Le groupement tactique interarmes (GTIA) 3 est rentré dans la nuit d'une opération menée dans le nord jusqu'à la frontière algérienne. Les hommes du régiment d’infanterie - chars de marine (RICM), du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) et du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa), les sapeurs, les artilleurs et les mécaniciens qui le composent se concentrent dès leur retour sur les gestes simples de remise en condition de l'homme et des matériels.
Des journalistes qui s'apprêtent à suivre des troupes françaises au combat suivent une instruction sur l'utilisation du garrot tourniquet et du pansement compressif par un infirmier du 2e régiment étranger parachutiste (2e REP). Sur le camp de Tessalit le général Barrera, accompagné de son état-major tactique composé de la 11e brigade parachutiste (11e BP) ainsi que les deux chefs des groupements tactiques interarmes (GTIA) répètent l'opération Panthère 6 (rehearsal). Poste de commandement (PC) du groupement tactique interarmes (GTIA) 3. Les camions équipés d’un système d’artillerie (CAESAR) du 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) tirent sur un objectif désigné par le groupement tactique interarmes (GTIA) 3 au début de l'opération Panthère 6 dans l'Adrar des Ifhogas. Du 15 au 25 mars 2013, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) 3 opèrent dans l'Adrar des Ifoghas lors de l'opération Panthère 6. Avec l'appui des paras du GTIA TAP (aéroporté), les marsouins partent reconnaître la vallée de Terz et traquer les groupes armés terroristes (GAT). Une compagnie du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) constitue l'essentiel du sous-groupemen.
Le Lance Roquette RPG7 est une arme antichar légère, non automatique, capable de tirer à une distance maximale de 330 m avec un pouvoir de perforation de 30 cm d'acier. Il utilise des roquettes de 85 mm à charge creuse et est conçu pour une utilisation simple et maniable, sans nécessiter de protection particulière. L'arme est robuste et équipée de divers organes de pointage pour assurer la précision lors des tirs.
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| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Type d'arme | Lance-roquettes antichar léger |
| Fonctionnement | Non automatique |
| Portée maximale | 330 m |
| Calibre de la roquette | 85 mm |
| Type de charge | Charge creuse |
| Capacité de perforation | 30 cm d'acier |
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