Cet article explore l'histoire du régiment de munitions de Chemilly, en la replaçant dans le contexte plus large des événements qui ont marqué la région, notamment les conflits du XVIIe siècle et les figures seigneuriales qui ont influencé son destin.
L'histoire de la région est intimement liée à celle des seigneurs de Chénarraz, dont l'influence s'étendait sur Jonvelle et ses environs. Ces seigneurs, engagistes, jouaient un rôle crucial dans la gestion et la défense de leurs terres.
Jonvelle, de par sa position géographique, était un lieu de passage et un enjeu stratégique. La ville a été le théâtre d'invasions, notamment celle de Wolfgang et du prince d'Orange. Le pont de Jonvelle et le prieuré aux Jésuites témoignent de l'importance de la ville au fil des siècles.
La trahison de Claude de Vergy, gouverneur du Comté, a conduit à la perte de Jonvelle et des places voisines. Fauquier de Chauvirey a joué un rôle dans ces événements tumultueux. Le traité de Lyon a permis à Jonvelle d'être recouvré, mais les réclamations de Biron et les désordres des gendarmeries ont continué à perturber la région.
Le XVIIe siècle a été une période de conflits incessants pour la Franche-Comté. Les premières années de la guerre de dix ans (1632-1636) ont été particulièrement dévastatrices. Richelieu a attaqué la Franche-Comté, et Jonvelle a été saccagée. Weymar et la Force ont menacé la frontière, et la peste a ravagé les populations.
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La ruine de Jonvelle est une conséquence directe des guerres et des invasions. Le bailliage d'Amont a été ravagé par ses propres garnisons, et les Suédois sont rentrés par Champlitte. La famine et la dépopulation ont achevé de détruire la ville.
Les partisans ont semé la terreur dans le Langrois et le Bassigny. La mort de Fauquier de Chauvirey a ouvert tout le pays aux Français. La capitulation de Vesoul et de Ray a marqué un tournant dans le conflit. Les courses et les dévastations réciproques ont continué, et la ruine de la Mothe a scellé le destin de la région.
Gaspard, bailli de Dole, était seigneur de Chemilly, de Myon et d’OlIan, marié à une petite-fille du chancelier Perrenot. Il était l’un des meilleurs guerriers de nostre Bourgougne.
C'est à sa foi, que cette province dut le bonheur de garder sa foi, que cette province dut le bonheur de garder sa foi. Au rétablissement du culte, en 1800, M. et célébra fréquemment des messes pour Thierry la valeur.
Un ensemble d’innovations permet la fabrication en 1886 du fusil Lebel, au calibre de 8 mm, avec une portée de 2 000 à 3 000 mètres et une cadence de tir de 14 coups par minute. Cette arme équipera les régiments pendant un demi siècle.
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Les compagnies de munitions sont des unités appartenant à l’arme du Matériel. Elles sont chargées de la gestion et de la distribution des moyens en munitions des formations du corps d'armée (le transport relevant des formations du Train) et assurent la gestion des détachements de munitions de la zone de ravitaillement, c’est en cela qu’elles sont rattachées à la chaîne « ravitaillement ».
Comme nous pouvons le voir, il n'existe en temps de paix que quatre compagnies de munitions « officielles » sur les huit compagnies prévues (deux par corps d’armée / Force d’Action Rapide). Afin de renforcer la gestion des stocks et des lignes de ravitaillement, ces compagnies de munitions se tournent vers les détachements d’armée et les détachements de munitions qui sont des postes fixes de moindres importances.
Pour le 3ème corps d'armée, les munitions sont stockées dans les entrepôts de réserve générale des munitions et les dépôts de munitions stationnés en 1ère et 3ème régions militaires. Voici un aperçu par région militaire et zone de stationnement des huit entrepôts de réserve générale des munitions, des vingt-et-un détachements de munitions et des cinq détachements d’armée avec un rappel des traditions connues à ce jour :
Avec la mobilisation de 1939, cet établissement recherche de la main-d’œuvre et des lieux protégés pour stocker l’afflux de munitions. Vers le 15 juin 1940, l’ERGM de Chemilly est abandonné ainsi que les carrières de Palotte quelques heures avant l’arrivée des troupes allemandes, précédées par les attaques de la Luftwaffe. Quelques jours après l’ERGM est occupé par les Allemands, jusqu’à la fin août 1944.
Ce tableau présente un aperçu des régiments de transport de l'arme du Train, de leurs garnisons et de leur rattachement aux différentes brigades logistiques :
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| Unités | Garnison | Rattachement |
|---|---|---|
| 135ème régiment du train | Karlsruhe | Brigade logistique du 2ème corps d'armée |
| 508ème régiment du train (Réserve) | Chaumont | Brigade logistique du 1er corps d'armée |
| 511ème régiment du train | Auxonne | Brigade logistique de la Force d'Action Rapide |
| 516ème régiment du train | Écrouves | Brigade logistique du 1er corps d'armée |
| 517ème régiment du train | Vernon | Brigade logistique du 3ème corps d'armée |
| 521ème régiment du train (Réserve) | Karlsruhe | Brigade logistique du 2ème corps d'armée |
| 522ème régiment du train (Réserve) | Auneau | Brigade logistique du 3ème corps d'armée |
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