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Cet article explore en détail les avis et tests de la plaque de cuisse King Cobra. Il est essentiel de considérer les retours d'expérience et les analyses approfondies avant de choisir cet équipement.

Contexte et Premières Impressions

La première chose qui frappe est le tout nouveau bâtiment construit pour la vente du merch officiel. L’organisation avait promis une expérience visuelle particulière… et il faut bien dire que c’est époustouflant. En effet, se dresse devant mes yeux un temple, baptisé « The Sanctuary », dont le design emprunte autant à l’architecture gréco-romaine qu’à Giger, qu’à l’esthétisme gothique ou qu’à la demeure des Harkonnen dans le film « Dune » de David Lynch.

Ses dimensions très imposantes sont renforcées par le fait que le bâtiment est entièrement peint en noir. L’impression de géométrie est frappante, avec des colonnades de part et d’autre de l’entrée principale et des armoiries rouges placardées sur la façade. Et, comble de la grandiloquence, un bouc géant surplombe le bâtiment, scrutant de ses yeux rouge incandescents les festivaliers !

Par ailleurs, cet investissement colossal va permettre de vendre encore plus de produits. Il est vrai que l’engouement pour le merchandising officiel est devenu si intense que l’organisation se devait de trouver une solution… …mais, ironiquement, cette modification n’aura fait que démultiplier l’attrait des festivaliers, en témoignent les files d’attentes interminables auxquelles on assistera durant tout le week-end.

L’avantage, c’est que le merch représente une des sources principales de financement. Autre jolie innovation : l’organisation a installé une nouvelle sculpture juste après la cathédrale, l’entrée du public : un crâne entouré de papillons, une œuvre qui avait déjà été déclinée sous d’autres coloris. Cette fois-ci, le crâne est argenté (ou plutôt métallisé) et il est placé sur un socle cubique en béton estampillé « H - Welcome to Hellfest », entouré de plusieurs marches.

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Analyse des Performances

Il est important de noter que des opérateurs sont installés sur une plateforme située derrière la scène et ils font des essais de vol des drones, probablement pour les plans vidéo aériens que l’on retrouvera ensuite. Le rendu en sera bluffant !

Dans un autre registre, ces Néerlandais oscillent entre le hard rock, le punk rock et le psychobilly. Ils se sont formés il y a plus d’un quart de siècle et ont une dizaine d’albums à leur actif… mais je n’ai pourtant jamais entendu parler d’eux ! Le concert va se dérouler en mode « tout à fond » : on est effectivement dans l’efficacité du punk rock, avec des morceaux directs, simples et très énergiques.

L’originalité n’est pas vraiment de mise et, au final, cela ne me laissera pas un souvenir impérissable. Mais j’apprécie la pêche des zicos et leur bonne humeur communicative.

Retours d'Expérience des Utilisateurs

On constate que la formule est très convaincante, le petit nouveau bouge bien, il déborde d’énergie, invective le public et headbangue. Par ailleurs il assure parfaitement les vocaux grâce à une très bonne technique vocale et du coffre. Derrière lui, le groupe n’est pas en reste et les deux gratteux et le bassiste forment comme un mur de son.

Sans surprise, la set list fait la part belle à leurs deux premiers albums, quand le groupe était au faîte de sa popularité (leur premier album sorti en 1989 avait cassé la barque et s’était écoulé à plusieurs millions d’exemplaires) donc on a droit à des titres directs et taillés pour la scène tels que « Big Guns », « Piece of Me » ou « Youth Gone Wild » ainsi que « Slave to the Grind » et « Monkey Business ».

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Seul petit bémol : le fait que le groupe axe la majeure partie de son set sur des classiques plutôt que sur son dernier album (8 titres sur 9 sont issus de leurs deux premiers disques, sortis respectivement en 1989 et 1991… soit il y a 32 et 34 ans !!). Cela dénote un manque de prise de risque… mais il ne faut pas oublier qu’on est en mode festival et que les groupes doivent créer l’impact le plus fort en un temps limité.

Au-delà de ça, je fais connaissance et nous échangeons sur divers sujets. Au passage, il indique qu’il y a moins d’exposant « disquaire » que les années précédentes, ce que je vérifierai moi-même... Par contre, les vendeurs de goodiies / Merch sont beaucoup plus nombreux.

Comparaison et Alternatives

Néanmoins, la transition avec ce que je viens de voir est dure : les musiciens sont plutôt statiques… il faut dire qu'il occupe à la fois les postes de chanteur et de guitariste donc il est obligé de se concentrer sur l’interprétation des titres, qui sont progressifs et demandent une attention particulière. D’ailleurs, cela est corroboré par le groupe suivant, les metalcoreux américains car ceux-ci n’ont qu’une petite dizaine d’existence.

Mais, dans l’intervalle, ils ont publié un EP et 3 albums. Leur formule metalcore est assez originale car ils marient des plans metalcore bourrin avec du hip hop, de l’électronique ou de l’alternatif. A ce titre, leur dernier album, « True Power » est une vraie réussite… pour peu qu’on soit ouvert d’esprit !

Le groupe arrive sur scène, je m’aperçois qu’il est composé de 2 chanteurs, l’un pour les voix mélodiques et l’autre pour les voix grognées. D’ailleurs, leur look est en rapport avec ce qu’il chante, le premier ayant une dégaine bien propre sur lui alors que le deuxième fait plutôt ours mal léché ! Le groupe va dégainer plusieurs extraits de son nouvel album (« Body Bag », « Self Destruction », Bad Things », « FWYTYK » et « Choke ») et incorpore à son set une courte reprise de « Chop Suey » de System of a Down ainsi que l’intro de « Raining Blood » de Slayer, ce qui illustre bien l’étendue de leur répertoire… cette deuxième reprise a l’avantage de provoquer un énorme circle-pit et le groupe capitalise là-dessus pour dégainer un autre brulot de son nouvel album, « Choke ».

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Conclusion

En conclusion, j’ai beaucoup aimé vivre ça sur le coup… même si je ne suis pas sûr que je réécouterai ça une fois rentré à la maison (car certaines parties, notamment au niveau vocal, me semble un peu mièvres).

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