Le pixel art, un art numérique qui rappelle l'esthétique des jeux vidéo des années 80 et 90, continue de séduire par son charme rétro et ses possibilités créatives. Ce tutoriel explore la création d'armes à feu en pixel art, en s'inspirant des techniques utilisées dans les jeux vidéo et en intégrant des éléments de design variés. Que vous soyez débutant ou artiste confirmé, ce guide vous fournira des outils et des idées pour développer votre propre style.
Le pixel art est une forme d'art numérique où les images sont créées et éditées au niveau du pixel. Chaque pixel est placé manuellement, ce qui demande une attention particulière aux détails et une compréhension des principes de base du dessin.
Pour créer du pixel art, vous pouvez utiliser divers logiciels, allant des plus simples aux plus sophistiqués :
Avant de commencer, il est utile de rassembler des références visuelles. Examinez des images d'armes à feu réelles ou issues de jeux vidéo pour comprendre les formes, les proportions et les détails.
Une approche intéressante consiste à combiner le pixel art avec des modèles 3D.
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Le style Pokémon, avec ses sprites détaillés et ses couleurs vives, est une excellente source d'inspiration pour le pixel art. Revisiter des Pokémon en pixel art permet d'explorer différents styles et techniques.
Les shaders jouent un rôle crucial dans l'amélioration du rendu visuel du pixel art. Ils permettent d'ajouter des effets d'ombrage, d'outline et de palette de couleurs.
Le pixel art est souvent utilisé dans les jeux vidéo, en particulier dans les jeux indépendants. Quelque part à mi-chemin entre un Bloodborne et un Zelda 2D à l'ancienne, le studio espagnol Moonlight Games entend nous faire explorer avec Hunt the Night un labyrinthe ténébreux où les horreurs indicibles se mêlent aux énigmes retorses. Il n'est pas étonnant que l'on retrouve ce titre au catalogue de Dangen, un éditeur qui s'est spécialisé depuis quelque temps dans la publication de titres en pixel-art plus ou moins inspirés de l'imaginaire des jeux vidéo japonais. Décor à la Castlevania, gameplay à la Dark Souls et sprites pixelisés vus du dessus quelque part entre Ys I & II et Alundra : Hunt the Night est leur client parfait. Presque trop, à vrai dire : le mélange me semblait si opportuniste que j'avais un peu peur que le résultat tienne davantage de la posture un peu facile que d'un jeu véritablement intéressant. Et même si tout n'est pas rose au royaume des églises putréfiées ravagées par du lichen plein d'yeux répugnants, force est de constater que ça ne fonctionne pas si mal.
Ce qui distingue Hunt the Night de nombre de ses concurrents, c'est probablement sa nature labyrinthique. Dès le (très long et déjà bien corsé) niveau tutoriel, le ton est donné : vous allez vous paumer, et pas qu'un peu. Couloirs, précipices, pièges, portes ne débouchant pas à l'endroit attendu, passages cachés : la pauvre Vesper va en voir de toutes les couleurs. Si le level design n'est pas exemplaire, et le sentiment d'ouverture qui vous est laissé au début du jeu s'avère être rapidement un poil plus guidé qu'il n'y paraît, j'ai néanmoins apprécié de retrouver toute l'ambiance d'un Zelda s'amusant à nous faire crapahuter dans des dédales inextricables.
Les environnements sont variés, détaillés et grosso modo assez répugnants. Structuré autour d'un hub faisant office de base où l'on récupère quêtes et améliorations, Hunt the Night va vous faire aller de plus en plus loin dans un monde rongé par une corruption irréversible, dans une ambiance oscillant entre Bloodborne et Castlevania. Les donjons alternent entre du body horror à la Clive Barker et les abominations vues dans les planches de Junji Ito ou au détour d'un sous-sol brumeux façon Silent Hill. Les boss et les ennemis spéciaux sont particulièrement réussis, poussant assez loin le délire graphique de l'horreur existentielle.
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Initialement très limitée, la palette de mouvements de Vesper va rapidement s'enrichir d'un arsenal conséquent : des grenades, des sorts (dont certains permettent d'absorber de la vie), des fioles de soin, et surtout trois armes à distance de portée et de calibre différents. Le revolver pour dézinguer rapidement les ennemis les plus lointains, le fusil à pompe pour faire un massacre de près, et l'arbalète pour toucher plusieurs cibles en tirant trois carreaux à la fois (les vraies arbalètes ne marchent pas comme ça, je sais). Les scènes de dialogue ont une ambiance mélancolique réussie, mais pèchent un peu par leur écriture verbeuse.
Il y a donc encore des choses à inventer dans le monde désormais extrêmement saturé du souls like en 2D ? Eh bien il semble que oui. Avec son système de combat ultra-nerveux et sa structure en donjons labyrinthiques cauchemardesques, Hunt the Night arrive à faire oublier ses défauts et à proposer une série d'explorations aussi anxiogènes que réjouissantes dans un monde au bord de l'abîme. On l'aurait aimé un peu moins disert et un peu mieux organisé, certes, mais rien qui ne vienne ternir ces longues heures de souffrance volontaire.
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