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Le pistolet à coffre, une arme à feu compacte et souvent ornée, occupe une place particulière dans l'histoire de l'armement. Cet article explore son évolution, son fonctionnement et son importance à travers les siècles.

L'Artillerie vers 1880

En 1880, la réorganisation de l'Artillerie française, entreprise après la guerre de 1870-1871, peut être considérée comme accomplie. Seuls, quelques matériels de siège, de place et de côte sont encore à l'étude ou en expériences. Il paraît donc intéressant de résumer, dans ses lignes essentielles, la situation de l'Artillerie française à cette époque.

Les corps de troupe en 1880

Dans l'Annuaire de l'arme de 1880, on trouve :

  • 38 régiments d'artillerie
  • 2 régiments de pontonniers à 14 compagnies
  • 10 compagnies d'ouvriers
  • 3 compagnies d'artificiers
  • 57 compagnies du Train d'artillerie

Ces compagnies du Train sont destinées à atteler les Equipages de pont et les Sections de Parc. Les 38 régiments forment 19 brigades. Le premier régiment de chaque brigade, ou régiment divisionnaire, compte, en principe, 3 batteries à pied, destinées aux places, aux côtes et aux équipages de siège, 8 batteries montées, fournissant, à la mobilisation, les artilleries des 2 diyisions du corps d'armée, à raison d'un groupe de 4 batteries montées par division, et 2 batteries pour affectations diverses. Le second régiment, ou régiment de corps, compte également 13 batteries, savoir : 10 batteries montées et 3 batteries à cheval, l'une de ces dernières devant, à la mobilisation, faire partie d'un groupe de 3 batteries à cheval, a ecte à chaque division de cavalerie indépendante.

Le régiment de corps ournit, à la mobilisation, les 2 groupes de 4 batteries (un de 4 batteries. montées, l'autre de deux batteries montées et 2 à cheval) de l'artillerie de corps. Les autres batteries du régiment sont affectées à des besoins divers. L'artillerie d'Algérie comprend diverses batteries détachées de certains régiments divisionnaires ou de corps. Par exemple, le premier régiment a une batterie détachée à Sétif. Les batteries montées et à cheval, ainsi que les batteries de montagne, sont à 6 pièces.

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En dehors des batteries d'Algérie, il n'existe pas encore, en 1880, de batteries de montagne ayant une existence permanente. Certaines batteries des régiments sont simplement désignées, par dépêche ministérielle, pour « apprendre le Règlement sur le service des canons de montagnes, tout en continuant à être instruites sur le matériel dont elles sont normalement pourvues. Ce n'est qu'en 1888 (loi du 28 décembre) que sont créées 12 batteries de montagne, rattachées, à raison de 6, au régiment divisionnaire de la 14 e brigade (Grenoble) et de 6 à celui de la 1 5e (Nîmes). A cette époque, également, il est mis de l'ordre dans le rattachement des batteries d'Algérie et Tunisie; elles comptent alors à la 19e brigade (Vincennes), à raison de 8 par régiment divisionnaire et de corps.

A la mobilisation, chaque régiment divisionnaire donne naissance à 4 sections de munitions, 2 batteries de dépôt et 3 batteries à pied, et chaque régiment de corps à une section de parc ,3 batteries à pied, 3 sections de munitions d'artillerie ou d'infanterie, et 2 batteries de dépôt. De plus, l'artillerie mobilisée compte 18 régiments territoriaux (1 par région de corps d'armée), 13 batteries à pied en Algérie et 2 bataillons de canonniers sédentaires du Nord.

L'effectif total, sur pied de paix, de l'Artillerie et du Train d'artillerie, y compris le personnel militaire des Services et des Etablissements, dont il est question plus loin, s'élève, en nombres ronds, d'après l'Annuaire de 1880 et les "tableaux d'effectifs, à 3o4o officiers, 54.800 hommes de troupe et 3o.83o chevaux. Ces effectifs de paix sont donc supérieurs aux chiffres correspondant des effectifs de guerre de i83o, d'environ 220, 150 et 100 pour cent. Cette augmentation était due aux progrès considérables, réalisés pour le matériel, et, à l'expérience, à nos dépens, de la guerre de 1870-1871. Sur l'Annuaire de 1880, on trouve enfin, comme officiers de réserve, 11 75 sous-lieutenants, 36 lieutenants et 75 capitaines.

Cette organisation laissait à désirer sur divers points :

  1. L'artillerie de siège, de place et de côte, servie par les batteries à pied comptant dans les régiments de campagne, était, en fait, souvent un peu négligée et, parfois même, considérée en parente pauvre;
  2. Le groupe de 4 batteries montées, soit 24 pièces, affecté, à la mobilisation, à chaque division d' infanterie, constituait une unité trop lourde, en temps de guerre, pour un seul chef d'escadron;
  3. Le colonel du régiment du temps de paix et le lieutenantcolonel, commandant chacun l'artillerie d'une division, n'avaient ainsi sous leurs ordres qu'un seul groupe.

Aussi, dans les toutes premières années de la période considérée, une loi (du 2 4 juillet 1883) a-t-elle remédié au premier et plus important de ces défauts en créant l'artillerie de forteresse ( 16 bataillons comptant chacun 6 batteries à pied) et en réorganisant en conséquence les 3 8 régiments, le régiment divisionnaire à 12 batteries montées et le régiment de corps à 1 1 batteries (9 montées et 2 à cheval). Mais les autres défauts subsistent.

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L'armement de l'artillerie vers 1880; le système de Bauge

Le matériel de l'artillerie de campagne, adopté en 1877, comprend deux types de canons, savoir :

  1. le canon de 90 millimètres (fig. 1) pour les batteries montées, et,
  2. le canon de 80 millimètres pour les batteries à cheval.

Ces deux matériels ne diffèrent guère, d'ailleurs, que par le calibre.

Les trajectoires de l'artillerie de campagne sont aussi tendues que possible, par suite de la recherche des grandes vitesses, favorables à l'efficacité de l'obus à balles, dont l'emploi est de plus en plus généralisé.

Vers 1880, les deux canons de campagne de 80 et de 90 millimètres, système de Bauge, tirent un obus ordinaire, un obus à balles (modèle 1879), et une boite à mitraille. Les obus ordinaires sont armés de la fusée percutante Budin et les obus à balles de la fusée à double effet, de 2 5 millimètres, à chapeau mobile. Les charges sont en poudre noire C1; en grains de grosseur appropriée à la fois aux deux calibres de 80 et 90 millimétrés de campagne. Elles sont contenues dans des sachets de toile amiantine et séparées du projectile. L'ensemble, poudre et sachet, constitue la « gargousse".

Les poids des charges sont, pour les canons longs, d'environ le quart des poids des obus ordinaires correspondants. La mise de feu au cordeau s'effectue, avec l'étoupille fulminante, par un canal pratiqué au travers de la tMe mobile de la vis-culasse. Le forcement se fait par la ceinture en cuivre du projectile, la boite à mitraille ayant un culot en bois. Les obus ordinaires de 80, 90 et de 95 donnent un peu plus de 30 éclats. Les obus à balles de ces calibres donnent de 1 30 à 1 50 balles ou éclats.

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Tirés percutants, ces obus produisent des effets qui varient avec le retard de fonctionnement de la fusée après ricochet du projectile, avec l'angle du ricochet et avec l'ouverture du cône renfermant les éclats. L'efficacité des projectiles sur les troupes, mesurée, dans les Commissions d'expériences, -sur des rangs de panneaux de 2 mètres de haut et de 40 mètres de large, a conduit à déterminer les règles de tir, indiquées plus loin (Chap. VI, p. 2" etsuiv.).

Avec les obus à balles du modèle 1879, dont la charge d'éclatement est placée suivant l'axe du projectile, la gerbe des balles et éclats présente un vide intérieur qui ne contient que la fusée et des fragments du culot : ces obus sont à gerbe ouverte. Pour les obus tirés fusants, les Commissions d'expériences ont déterminé aussi, par des tirs méthodiques sur panneaux, l'intervalle et la hauteur du point d'éclatement, correspondant au maximum d'effets.

Les nombres d'atteintes diminuent sensiblement avec la distance du tir, en raison, d'une part, de la diminution des vitesses restantes, et, d'autre part, de l'augmentation de la dispersion des hauteurs des points d'éclatement par rapport à la hauteur du maximum d'effets, ou hauteur-type. On admet alors, d'ailleurs, que les distances ordinaires de combat (voir plus loin, Chap. VI, p. 2 3g) sont comprises entre i.5oo et 3.000 mètres.

L'Aide-Mémoire indique aussi (pages 177 à 199), les effets des projectiles sur ,les obstacles (terres, maçonneries, palissades, grilles, abatis, voies ferrées et cùirassements). Il résume les principaux de ces effets par de nombreuses planches, dont la figure 2 donne un exemple. Il s'agit d'un tir en brèche, exécuté à Calais, sur une escarpe de demi-lune : 145 obus (77 de 80 et 68 de 90) ont coupé le mur horizontalement sur 6 mètres de largeur, 70 obus (dont 32 de go) ont fait les tranchées verticales et 1 coup a été tiré dans les terres, après la chute du mur. Distance fictive du tir : i3oo à 1400 mètres.

Les boîtes à mitraille ne sont guère efficaces au-delà de 5oo à 600 mètres.

Évolution des Armes à Feu

Le médiéviste Alain PARBEAU nous fait partager toute une vie de recherches et de connaissances sur le début de l’arme à feu. Les données balistiques (performances des projectiles de tir) citées dans cet exposé, font suite à des tirs réalisés par l’auteur avec des répliques d’armes et des armes authentiques, avec des chargements soignés et estimés proches de ceux de leur époque d’origine. Ils sont publiés à titre indicatif, pour donner une idée de la puissance des armes anciennes. Il est évident que ces résultats peuvent s’avérer différents si l’on emploie d’autres charges. Il s’agit du tir (à blanc) avec une reproduction d’hacquebute primitive (vers 1380), copie réalisée par l’auteur sur le modèle d’une authentique trouvée lors de fouilles au château de Calmont d’Olt à Espalion en Aveyron. On voit bien l’allumage avec un boutefeu à mèche, et le départ du coup avec la sortie des gaz.

  • Au VIIème siècle le feu grégeois : Mélange visqueux de poix, naphte, soufre, etc. (on ne connait pas sa composition exacte) qui enflammé, est projeté chaud et liquide sur l’ennemi, ses bateaux et ses constructions.
  • Au VIIIème siècle après Jésus christ, invention de la poudre noire par les chinois (et peut-être aussi les Indiens).
  • Vers 1150 - 1200, utilisation de la poudre noire par les arabes (qui l’ont empruntée aux chinois via le moyen orient).
  • En Août 1324, apparait une des premières utilisations en France d’une bombarde pour l’attaque de la ville de la Réole (Gironde).
  • Vers 1380, Elle deviendra une arme plus efficace lorsqu’on lui adjoindra une culasse mobile (boite à feu) permettant un chargement plus rapide, et la charge à la place du boulet d’une centaine de balles de plomb, la « plommée , en guise de projectiles.
  • Vers 1370, l’hacquebute (primitive) : Littéralement « canon à croc » du germanique « hakenbüchse , destinée à tirer en crochetant un mur ou une palissade avec son croc de fer situé en dessous de l’arme pour que le mur encaisse le recul à la place du tireur.
  • Le 15 Août 1443, Louis XI encore dauphin va avec ses troupes libérer la ville de Dieppe tenue et assiégée par les anglais.
  • Vers 1460 jusqu’à 1660, l’arquebuse, mot découlant d’hacquebute : C’est une arme à feu, à fût de bois, véritable ancêtre des carabines, mousquets et fusils, que l’on tient sous l’aisselle ou que l’on commence à épauler.
  • Vers 1510-15 la platine à « rouet » (peut-être inventée par Léonard de Vinci, ou Johan Kuhfuss) permet un allumage sans mèche, sur le principe d’une roue rainurée (le rouet) entrainée par un ressort, et qui frotte sur une pyrite de fer mordue (tenue) par un « chien » produisant ainsi des étincelles, qui allument la poudre..
  • En 1520, l’arquebuse à canon rayé (rainuré) hélicoïdalement : Il semble que le germanique Auguste Kotter, remarquant que les « viretons d’arbalète » (traits aux ailerons inclinés qui partaient en tournant sur eux-mêmes) avaient une plus grande précision que les « traits classiques » comme le « carreau .
  • Vers 1520 Apparition d’une forme très réduite de l’arquebuse à rouet, le pistolet.
  • Le système primitif est d’origine hollandaise vers 1560.
  • Puis vint la platine dite à « Miquelet » inventée vers 1600 en Espagne, dont le mécanisme est extérieur.
  • Initiée par Louvois, ministre d’état, et sur le conseil du maréchal de Vauban, Louis XIV, généralisera par ordonnance la platine à silex à la française (déjà partiellement en service dans l’armée depuis 1660 sur des mousquets allégés dits à fusil) , sur les mousquets en allégeant leur poids en 1703.
  • 1728-40 Généralisation en France de la cartouche de guerre en papier, comportant 10 à 12 grammes de poudre noire (suivant la qualité de la poudre) et une balle de 16,3 mm en général.
  • 1763 Modification définitive de la crosse à l’origine en pied de vache (crosse courbée) du fusil réglementaire français, en la transformant en crosse droite.
  • 1766 Allègement important du poids et renforcement du chien.
  • 1777, puis an IX, et enfin le dernier modèle de fusil de guerre à platine à silex, le 1822….qui sera modifié en platine à percussion vers 1830, puis son canon rayé vers 1848.
  • Les travaux sur les agents chimiques explosant suite à un choc, réalisés par le chimiste français Bertholet, comme le fulminate de mercure et le muriate de potassium, amenèrent le pasteur écossais Alexandre John Forsyth en 1808 à concevoir la première platine à percussion par chien (sans pierre) dite à « flacon de parfum , n’utilisant pas le silex, mais le fulminate de mercure, sur un fusil de chasse.

Le Canon Denix Guerre Civile USA 1861

Le Canon Denix Guerre Civile USA 1861 est une réplique miniature inspirée de l’artillerie utilisée pendant la Guerre de Sécession. Le Canon Denix Guerre Civile 1861 est un concentré d’histoire dans un format réduit. Le canon modèle 1861, également appelé "6-pounder Field Gun", fut l’une des premières pièces standardisées utilisées au début de la guerre de Sécession par les troupes de l’Union. Conçu pour tirer des boulets pleins, des obus explosifs ou des boîtes à mitraille, ce canon en bronze à âme lisse offrait une bonne cadence de tir, une mobilité appréciée sur le champ de bataille et une grande simplicité d’utilisation pour les artilleurs. Utilisé lors de nombreuses batailles majeures comme Bull Run, Shiloh ou Antietam, le canon 1861 illustre l’évolution rapide de l’artillerie américaine, passée en quelques années des pièces traditionnelles à des armes à plus grande portée et précision.

Aujourd’hui, les répliques de ce canon sont prisées dans les reconstitutions historiques, les expositions muséales et par les amateurs d’artillerie d’époque.

Exemples d'Armes et Accessoires

  • Poignée de bois noirci finement quadrillée.
  • Calotte en forme de mufle léonin.
  • Croisière rappelant l'étoile du sud décorée en son centre d'une rosace.
  • Lame étroite à très forte courbure s'inspire de la lame des sabres de mamelouks.
  • Le fourreau est de chagrin noir.

Les armes sont présentées dans une boîte en forme de malle recouverte de maroquin noir bordé de liserés dorés. L'intérieur est revêtu de satin et de velours bleu. Deux logements à la forme accueillent les pistolets. A droite un compartiment permettait de stocker des balles. Les pistolets eux-mêmes sont à doubles canons superposés à balles forcées. Ils sont forgés à rubans. Chiens et canons sont mis en couleur à la sanguine. Les carcasses sont bronzées gris. Les détentes sont escamotables. Poignée en nacre. Branche de garde arrondie décorée d'une guirlande s'enroulant sur un fond strié.

Pommeau en boule à décor de fleurette.

Autres Exemples d'Armes Blanches

  • Sabre de Dragons Mle An XIII (branches de garde touchant la calotte).
  • Platine signée Maubeuge Manuf Imple, poinçonnée du B couronné de Daniel Bouyssavy (1er contrôleur de 1808 à 1814).
  • Rare pistolet modèle 1837 de Marine du 1er Type, c'est à dire sans bride de poignée (modification, qui a été faite par la suite pour la renforcer) et sans éléments de visée.
  • Garde à une branche arrondie se terminant par un quillon boulé recourbé vers le bas.
  • Sabre d'officier de cavalerie de ligne, dit "à garde de bataille" caractérisé par sa garde à cinq branches avec couvre-chape, supportant un motif ajouré en forme de coquille Saint Jacques.

Nicolas Noël BOUTET (1761-1833)

Nicolas Noël BOUTET (1761-1833) : arquebusier du Roy, puis Directeur de la Manufacture de Versailles, de l'An II à 1818. Il produisait des armes blanches et à feu, surtout celles de récompense, d'honneur et de grand luxe. Il acquit une immense renommée internationale pour la qualité d'exécution et l'originalité de sa production. Il ouvrit à Paris un dépôt de la Manufacture, au 1236 rue de la Loi (rue de Richelieu) en l'an XI, puis au 87 rue de Richelieu en 1807. Il essuya de graves revers financiers à la Restauration, et il se retrouva arquebusier privé, au 23 rue des Filles Saint-Thomas, de 1823 à 1831.

Sabre des Officiers d'Etat-Major et Aides de Camp

Sabre des Officiers d'Etat-Major et Aides de Camp du modèle défini par le règlement du 1er Vendémiaire An XII. Plutôt qu'une longue description, nous renvoyons au descriptif et aux planches de représentation jointes au règlement. Poignée torsadée en ébène. Calotte à courte queue à décor d'une couronne végétale. Branche de garde percée pour le passage de la dragonne. Noeud de corps orné d'un trophée à l'antique. Oreillon en forme d'écu décoré d'une feuille d'acanthe. Fourreau de fer "bronzé". Cuvette, bracelets de bélières et bouterolle sont en laiton doré. Cette arme est dans un très bon état. Il décrit de façon extrêmement précise l'uniforme et les équipements des Officiers Généraux et des nombreux membres des Etats-Majors.

Jean-Baptiste Vaquette de Gribeauval (1715-1789)

Maquettes en os et cuivre d'un canon de Gribeauval et de son caisson à munitions. Il s'agit d'une pièce de 12 représentée dans ses moindre détails avec une extrême finesse. Jean-Baptiste Vaquette de Gribeauval, né le 15 septembre 1715 à Paris et mort le 9 mai 1789, est un officier d’artillerie et ingénieur français qui révolutionna le canon français, en créant un nouveau système de production permettant de fabriquer des canons plus légers et plus uniformes sans sacrifier la portée. Son système de Gribeauval supplante le système de Vallière. Ces canons se sont avérés essentiels aux victoires militaires françaises pendant les guerres napoléoniennes. Gribeauval est considéré comme le premier défenseur connu de l’interchangeabilité des pièces d’armes à feu.

Conclusion

Le pistolet à coffre, avec son histoire riche et son ingéniosité, témoigne de l'évolution constante des armes à feu à travers les âges. De ses origines modestes à son utilisation comme symbole de statut, cette arme continue de fasciner les collectionneurs et les passionnés d'histoire militaire.

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