The Evil Within est un jeu d'horreur à la troisième personne, déconseillé aux moins de 18 ans. Réalisé par Shinji Mikami, il se veut le renouveau du genre "survival horror". Le jeu alterne les passages glauques et gores avec des phases de tir et d'infiltration en extérieur.
Prenez Resident Evil 4, The Last of Us et Silent Hill, mélangez le tout et vous obtiendrez The Evil Within. Vous incarnez Sebastian Castellanos, inspecteur de police dans la ville de Krimson. Dépêchés à l'hôpital psychiatrique Beacon, vous suspectez un homme à capuche doté de pouvoirs surnaturels après un massacre. Vous vous faites assommer… et vous vous réveillez pendu par les pieds dans une remise à viande.
Les séquences de jeu se déroulent dans divers lieux, qui se succèdent sans logique apparente, et ce jusqu'à la fin. Cette progression alambiquée n'est qu'un prétexte pour offrir une certaine variété dans les situations de jeu. The Evil Within n'est pas qu'un jeu d'horreur. Si certains passages sont profondément glauques et perturbants, d'autres relèvent purement et simplement du jeu d'infiltration-action.
À certains moments du jeu, vous aurez à progresser dans des zones semi-ouvertes, bourrées d'ennemis, qu'il faudra occire, de préférence en mode furtif. Une fois celles-ci complétées, une scène cinématique s'enclenchera, au cours de laquelle le grand méchant vous renverra directement dans les bas-fonds du subconscient d'un cerveau malade. Dans ces zones à la Silent Hill, où toute logique a disparu, vous progresserez alors dans le sang et la chair humaine et affronterez des monstres sortis de vos pires cauchemars.
Cette alternance entre les passages infiltration-action et les séquences plus glauques est au cœur du jeu, et durera jusqu'à la fin de l'aventure.
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Malgré une certaine variété, soyez-en sûrs, ce jeu n'est pas à mettre entre toutes les mains. Si les quelques phases d'action-infiltration, toujours bien placées, apportent un dynamisme bienvenu, le jeu regorge de scènes dérangeantes. Sur ce point, l'imagination torturée de Shinji Mikami n'a pas changé. Ou plutôt si, elle a empiré... Le jeu est glauque. Très glauque. Presque trop glauque... Cette surenchère dans l'horreur atteint de tels sommets qu'elle en devient parfois aberrante.
Malgré quelques scènes qui en font trop, The Evil Within sonne juste. L'ambiance sonore participe pour une bonne part au sentiment de peur qui vous anime dès lors que vous êtes amené à évoluer dans les zones inspirées de l'univers de Silent Hill. Les bruitages malsains sont omniprésents, de l'infecté traînant ses pieds au sol au bruit de verre brisé dans votre dos, en passant par le son aigu et strident qui résonne dans la tête du héros à intervalles réguliers.
À cette ambiance stressante vient s'ajouter le sentiment de vulnérabilité face aux ennemis, extrêmement résistants. Ajoutez à cela des munitions distribuées en très faible quantité et vous avez les trois composantes du mécanisme de la peur dans The Evil Within.
L'unique zone de repos du jeu est un asile, tenu par une infirmière bienveillante et dévouée. C'est ici que vous pourrez améliorer les aptitudes du héros, sur une chaise de torture... (sic). Par ce biais, la puissance des armes et les aptitudes du héros, telles que la résistance aux dégâts ou l'endurance, peuvent être améliorées, en contrepartie d'un gel gluant et vert que vous pourrez ramasser un peu partout tout au long du jeu.
Par ailleurs, bien que le jeu dispose de sauvegardes automatiques judicieusement placées, vous pourrez y sauvegarder manuellement votre progression. Cette zone, que l'on est tenté de rejoindre régulièrement pour souffler un peu, est accessible grâce à des miroirs brisés qui font office de vases communicants avec le niveau que vous êtes en train de traverser. Vous les trouverez en suivant la mélodie du Clair de lune de Debussy, qui s'intensifie à mesure que vous vous en rapprochez.
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Difficile de ne pas comparer The Evil Within à Resident Evil 4, sorti en 2005 sur GameCube et très grand succès du même Shinji Mikami. La maniabilité du personnage est en tout point similaire, un peu de furtivité en plus. Les niveaux sont construits de la même manière que dans Resident Evil 4, avec des objectifs par zone qui obligent parfois à faire plusieurs allers-retours, avant un combat contre un boss.
Ces combats sont d'ailleurs très plaisants puisqu'il faudra user de ses neurones pour trouver le moyen de vaincre, la puissance de feu n'étant pas toujours une solution appropriée. Certaines références sont clairement assumées, comme le boss de fin du chapitre 3.
Pour activer la console de triche, suivez ces étapes :
Voici quelques commandes utiles :
Accomplissez les suivantes tâches pour obtenir le correspondant Trophée PSN ou l'objectif Xbox Live :
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Voici un tableau résumant quelques succès et trophées :
| Trophée/Succès | Description |
|---|---|
| Rookie | Terminer le jeu en difficulté Détente ou supérieure |
| Survivor | Terminer le jeu en difficulté Survie ou supérieure |
| Against All Odds | Terminer le jeu en difficulté Cauchemar ou supérieure |
| Stick it in My Veins | Completely upgraded all abilities |
| They Never Even Stood A Chance | Completely upgraded all weapons |
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