Le MP40 est un pistolet mitrailleur allemand chambré en calibre 9 mm. Sa crosse pliable, son format compact et son poids léger le rendent facile à transporter. Il équipe principalement les troupes d'assaut allemandes et est massivement utilisé lors de la bataille de Stalingrad.
Dès le début de la Première Guerre mondiale, la mitrailleuse démontre une efficacité redoutable sur les champs de bataille. Cependant, son poids et son manque de mobilité limitent son utilisation polyvalente en tant qu'appui de l'infanterie. La recherche et le développement se concentrent alors sur une arme d'appui plus facilement transportable.
Les armes ont joué un rôle déterminant dans les affrontements de la Seconde Guerre mondiale. Parmi les pistolets mitrailleurs emblématiques de cette période, on retrouve :
Les pistolets mitrailleurs modernes se caractérisent par leur compacité, leur puissance de feu et leur capacité à être dissimulés. Voici quelques exemples :
Le début des pistolets-mitrailleurs français commence réellement après la Première Guerre mondiale. Les caractéristiques du futur PM de l’armée française sont fortement inspirées par celles du Bergmann MP18/I. Le programme d'armement de 1921 définit les caractéristiques du futur PM : forme d’une carabine raccourcie, poids entre 3 et 4 kg, munition identique à celle du pistolet de l’armée, chargeurs de 25 cartouches au moins, tir en mitrailleuse, cadence de tir de 400 à 500 coups par minute, arme rustique et simple, principe d’une arme à culasse non verrouillée, précision dans le tir sur appui à 100 mètres, hausse avec des crans de 100 et 200 mètres, bipied.
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Plusieurs prototypes sont proposés à l’armée, notamment par des établissements d’état et des fabricants étrangers, en calibre 9 mm Parabellum. Les services techniques de l’armée expérimentent également la cartouche de .30 Pedersen.
En 1938, le dernier prototype de pistolet-mitrailleur conçu par la Manufacture d’Armes de St-Etienne, le SE MAS 1935, devient le MAS modèle 1938. Utilisé lors de la Seconde Guerre mondiale, il est compact, facilement contrôlable et jouit d’un mode automatique impressionnant. Cependant, sa faible puissance et sa courte portée de tir sont critiquées. Sa production est ralentie à cause de son prix.
En 1939-1940, la société SACM propose un pistolet-mitrailleur en tôle emboutie, beaucoup plus économique à construire que l’usinage du Mas 1938. Il est adopté par l’état-major sous le nom de modèle 1939.
L’ETVS met au point un nouveau PM doté d’une crosse et d’un chargeur repliables. Deux prototypes sont construits et testés en 1937. Le PM ETVS est doté d’une culasse ingénieuse, à l’intérieur de laquelle est intégré un ralentisseur de recul actionné par un volant à inertie.
Le choix de la munition de 7,65 mm Long a souvent été critiqué. Il était justifié par des performances à peu près identiques à la 9 mm Parabellum sur le plan de la précision et de la perforation jusqu’à 600 mètres pour un poids plus faible.
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Les répliques Denix de la Seconde Guerre mondiale sont parfaites pour les passionnés d’histoire militaire, les reconstitutions, le cinéma ou la collection. Ces reproductions fidèles d’armes emblématiques de 1939-1945 offrent un réalisme bluffant, sans danger ni réglementation contraignante. Elles imitent à la perfection le poids, les dimensions et parfois les mécanismes, sans pouvoir tirer de projectiles. Elles sont idéales pour les reconstitutions historiques, le cinéma, le théâtre, le cosplay, la collection et la décoration.
La Résistance disposait d'armes d'origine, de conception et de dates différentes, constituant un armement hétérogène. Elle ne possédait pas d'armement lourd.
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