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Anschutz, fondé en 1856 par Johann Philipp Anschutz à Zella-Mehlis, en Allemagne, est un fabricant renommé pour ses armes de tir sportif et de chasse. Spécialisé dans les carabines de précision, Anschutz s’est imposé comme une référence mondiale, notamment grâce à ses modèles Match utilisés dans les compétitions internationales, y compris les Jeux olympiques.

Les carabines .22 Long Rifle (LR) d'Anschutz sont synonymes de précision et d'excellence, conçues pour les tireurs qui exigent le meilleur. Reconnues mondialement pour leur qualité de fabrication exceptionnelle, ces carabines sont idéales pour le tir sportif, la compétition et le tir récréatif. Grâce à leur construction robuste et leur ingénierie de pointe, les carabines .22 LR Anschutz offrent une performance fiable et une grande maniabilité, permettant d'atteindre des cibles avec une précision remarquable.

Le Modèle 1813 Super Match

Le modèle 1813 Super Match, introduit dans les années 1970, fait partie de la lignée des carabines Match 54, réputées pour leur fiabilité et leur précision. Conçu spécifiquement pour le tir à 50 mètres en trois positions (couché, debout, genou), ce modèle intègre une action 54 SuperMatch, connue pour sa fluidité et sa robustesse.

Historiquement, les carabines Anschutz ont dominé les compétitions de tir grâce à leur ingénierie avancée et leur attention aux détails. Le modèle 1813 a été largement adopté par les tireurs professionnels et amateurs sérieux, apprécié pour sa polyvalence et sa capacité à maintenir des groupements serrés.

Caractéristiques Techniques de la carabine Anschutz Match 54 .22 LR

Voici un aperçu des caractéristiques techniques de la carabine Anschutz Match 54 en calibre .22 LR :

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  • Marque : ANSCHUTZ
  • Modèle : MATCH 54
  • Référence : AN54
  • Calibre : .22 LR
  • Longueur du Canon : 65 cm (canon "miroir" et lourd de 22,5mm)
  • Longueur totale : 110 cm
  • Longueur de crosse : 34,5 cm
  • Canon Fileté : Non
  • Système de Détente : Simple Action
  • Détente réglable : Non
  • Rail de fixation : Oui (de 11mm sous le devant pour la pose d'un bipied ou d'une sangle tir couché)
  • Organe de visée : Dioptre d'origine
  • Poids de l'arme à vide : 4,910 kgs
  • Nombre de chargeur(s) / capacité : Sans / monocoup
  • Autres accessoires fournis : -
  • Etat (général, canon…) : Assez bon ("dans son jus")
  • Type d'utilisation : Entraînement, Tir sportif
  • Garantie : 1 an
  • Catégorie : Arme de catégorie C

En tant qu'arme de catégorie C, l'acquisition d'une carabine Anschutz Match 54 .22 LR est soumise à déclaration et nécessite la présentation de pièces justificatives telles qu'une pièce d'identité en cours de validité, un permis de chasser ou une licence de tir sportif en cours de validité.

Tableau Récapitulatif des Caractéristiques Techniques

Caractéristique Détail
Marque Anschutz
Modèle Match 54
Calibre .22 LR
Longueur du Canon 65 cm
Longueur Totale 110 cm
Poids à Vide 4,910 kg
Type d'utilisation Entraînement, Tir sportif

Expérience Utilisateur

La carabine a un rail fraisé d'origine 11mm. En tir debout à 50m super précise juste avec ses organes de visée. Jusqu'à 500 à la lunette.

Autres armes .22 LR

De nombreux inventeurs et ingénieurs se précipitent alors sur leur table à dessin pour essayer de faire aussi bien et de dépasser ce qui deviendra un standard jusqu’à encore aujourd’hui.

S’il n’a pas trouvé le pôle Nord, Anthony Fiala (1869-1950), compagnon d’expéditions de Théodore Roosevelt (décidément ce personnage est presque aussi présent que J.M Browning sur notre site!) fut néanmoins un de ces américains du début du siècle avec une vie bien remplie. Correspondant de guerre pendant l’excursion américaine à Cuba en 1898, ses doigts d’or s’étaient déjà faits remarqués en tant qu’illustrateur et maître graveur pour plusieurs périodiques prestigieux.

Il fallait alors travailler avec précision et rapidité à cette époque où les procédés de reproduction de photographies nécessitaient d’être entièrement regravées à la main. Encore aujourd’hui, ce sont les plantigrades les plus redoutés de la planète, car en milieux arctique, laisser échapper votre proie peut signifier votre mort.

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Force est aussi de constater que les armes à feu peuvent se révéler particulièrement capricieuses en ce milieu, en particulier en raison du gel des huiles minérales et végétales alors employées pour les lubrifier et les protéger du froid. Cela sans compter le danger que représente la formation de condensation sur le métal quand il change rapidement de température.

Empli de ces préoccupations, Fiala met au point en 1920 un pistolet chambré en 22LR ressemblant très fortement au Woodsman. Mais ce Fiala modèle 1920 est à répétition manuelle et sa culasse doit être réarmée à chaque tir!

Les publicistes de la CT. Fiala Arms and Equipment Co avaient pourtant des arguments commerciaux imparables : il était moins cher que ses concurrents, plus fiable, avec des munitions bon marché, plus solide, plus précis, profitait pleinement de la puissance de la cartouche en ne gaspillant pas les gaz dans le cyclage de l’arme.

Et il était vendu des versions en kit avec d’office trois canons de longueur différentes ainsi qu’une crosse amovible. La totale. Sans doute afin de pouvoir jongler entre plinking, tir sur cible et chasse aux chipmunks !

Mais l’argument essentiel était que ce pistolet était conçu de manière telle qu’un explorateur puisse lui faire confiance à tous moments à des températures très très inférieures à zéro en cas de besoin (d’où le choix d’un ours blanc comme logo de la compagnie) !

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Bref un business case pour école de commerce : comment mettre sur le marché une bonne idée quand… il n’y a pas de marché ? Réponse: surtout faire autre chose et tuer la bonne idée sans espoir de retour. La Fiala Arms Co fit donc rapidement faillite. La société fut revendue à plusieurs reprises en quelques années (leurs commerciaux ont du être remerciés au passage!) et ses brevets passèrent de propriétaires à propriétaires. Inimaginable: l’arme fut tout de même produite à… 5.000 exemplaires. Armes produites. Pas fatalement vendues.

De rachat en rachat, les brevets finirent par atterrir chez Hi-Standard en 1932. Hi-Standard reprit alors le dessin général de l’arme, notamment de glissement de culasse, de cette arme mais décida de « l’automatiser ». Ainsi naquit le fameux fameux Hi-Standard modèle B après remaniement par Carl Gustave Swebilius.

Ce Swebilius fut un inventeur d’armes prolifique. Il n’est autre que le concepteur de nombre d’améliorations (de la Browning M-1919 notamment) et de créations de chez Marlin et High Standard (l’UD-M42 par exemple, c’est lui). Jeune immigré suédois à 18 ans, il finit patron du groupe (qui faisait aussi de l’outillage) et deuxième dirigeant le mieux payé des USA à la veille de la seconde guerre mondiale derrière… Louis Burt Mayer, de la très hollywoodienne MGM (oui, oui, le lion qui miaule avant le film) !

Facturé 20 dollars, ces modèle B ont pour eux une prise en main très proche du Colt 1911 avec une sûreté placée au même endroit. Très apprécié, on retrouve aussi de nombreuses photo de soldats sur le front qui l’ont emporté avec eux!

L’OSS remarquera son potentiel et fin 1942, presque un an après jour pour jour le raid sur Pearl Harbor, lancera sa version silencée le Hdm qui sera testé sous le nez du président Roosevelt ! (encore un Roosevelt mais pas le même.

On retrouvera après guerre ces excellentes armes d’élimination, jusqu’aux jungles du Viet Nam et de nombreux pays d’Amérique du Sud, où l’OSS, devenue CIA, venait apporter la démocratie. Et certains se sont d’ailleurs perdus assez loin.

Le Musée Central des Forces Armées de Moscou, dont Maître Flingus vous recommande vivement la visite tant le lieu est passionnant pour toute personne intéressée par l’Histoire et les pièces d’exception, expose dans ses vitrines le contenu du paquetage de mission d’un célèbre espion américain, abattu dans son avion ultra-secret U2 le 1er mai 1960 au dessus du territoire de la Mère-Patrie soviétique.

Au sein du monde de l’espionnage US, certains lui reprochèrent de s’être éjecté au lieu d’ingérer sa capsule de cyanure ou d’utiliser son HDM pour mettre fin à ses jours. Les Soviétiques disposèrent en effet en sa personne d’un moyen d’échange pour obtenir la libération de William Fischer, peut-être le plus grand espion de l’Histoire. Toujours facile d’être brave putativement et par personne interposée.

Les Hi Standard eurent une longue carrière militaire comme en témoignent les notices militaires d’utilisation et démontage. Les dates (Army et Navy) des notices officielles retrouvées par votre serviteur vont de 1944 à…1971. Revenons donc aux versions strictement civiles comme le notre.

Produites pendant plus de 90 ans, le, devrions nous dire plutôt, les Hi-Standard se déclinent sur des dizaines de variantes, arrivant au summum de leur art au milieu des années 1970. Ces Hi Standard se payèrent même le luxe de remporter les J.O de Rome en 1960.

Les plus hauts de gamme étaient les Supermatic qui reprenaient le principe de démontage du Sport King, simplifiant grandement sa maintenance. Il est, et reste sur ce point, un des pistolets en 22LR les plus agréables à démonter et surtout réassembler du marché: On bloque la culasse en arrière, on appuie sur le bouton sous le canon qui se retire alors en se soulevant. De préférence après avoir retiré préalablement le changeur et vérifié qu’aucune munition n’est chambrée.

Avec un prix situé entre le Woodsman de Colt et le MkI de chez Ruger, le Hi-standard avait de nombreux avantages concrets, sans compter la nostalgie d’avoir été utilisé pendant leur formation militaire par de nombreux américains et américaines notamment au sein des W.A.V.E.S, la réserve de la Navy exclusivement féminine. Car les girls de la Navy y auront droit aussi dans la version classique sans chien externe.

Le Hi-Standard a été produit de 1932 à 1984. Il est chaussé de superbes plaquettes en magnifique noyer blond avec un vrai quadrillage fait main. Ces plaquettes sont légèrement asymétriques offrant d’office une surface pour positionner le pouce de la main droite. Ainsi saisie, le pouce est au repos et parfaitement parallèle au canon. De jolis médaillons à l’aigle maison en laiton sont incrustés dans les crosses apportant un petit côté luxueux à l’ensemble.

C’est important car une proportion inouïe de hi-standard ont été dotés de crosse sport et les originelles ont été perdues. Le chargeur de dix coups est aisé à remplir. Il est possible de comprimer son ressort au moyen d’un téton sur le côté. La détente possède un décroché réglable et cède à un peu plus d’un kilo. Sa surface est large et striée comme toute arme à faire du point qui se respecte.

Un parfum d’arme de compétition se dégage de sa sensibilité et de sa netteté. La mécanique est aussi fluide que bien ajustée. Les high standard sont réputés pour la qualité et le sérré de leur construction. La culasse présente de belles stries de préhension ainsi que le fier logo de la marque orthographié « Hi Standard ».

Le bronzage est présent à près de 98% (un tout léger éclaircissement, ajustable par bronzage à froid, sous le canon que je signale par abnégation professionnelle) . Très peu de signes d’usure ou d’une quelconque utilisation. A près de 70 ans, c’est encore une arme « out the shelf » comme on dit au pays où il est né. Les moindres petites griffures sont très accentuées par mes gros plans. Avec les traces de mes gros doigts toujours gras d’huile d’arme en prime.

La hausse est réglable avec une grande finesse en site et en dérive, tout en étant robuste et simple à utiliser. Excellentes vis. Partout. Le canon, absolument miroir est de type bull barrel, massif, avec deux surfaces plates d’allégement sur le côté. De fines rayures sur le dessus lui donnent un coté très luxe et vous évitent tout éblouissement les beaux après midi d’été ensoleillés. Top ! Il est usiné à la bouche en creux afin de protéger la sortie de rayures.

Le guidon est de type patridge, aussi monolithique que les monolithes de 2001 l’Odyssée de l’Espace. Selon moi il devrait être admis au Tar puisqu’il fut fort longtemps réglementaire dans l’armée US au coté du Colt Woodsman Target et du Smith 41 en 22LR aussi. Mais l’arbitrage est parfois capricieux en cette belle discipline.

Bref une superbe arme de tir bien meilleure qu’un Buckmark moderne plein de plastoc. Et toc ! Le monde des automatiques de sport en .22 est immense et peut décontenancer. Surtout si l’on tombe sur une mauvaise pioche. C’est pourquoi Maître Flingus vous recommande absolument ce « banger » (un truc de ouf selon la traduction de mes fils en langage jeune), associant esthétique, fabrication irréprochable et qualités techniques indéniables notamment avec son canon lourd.

C’est un pistolet précis sur lequel on peut compter en tout temps, avec tous types de cartouches. Bien moins ennuyeux que de nombreux modèles ultra spécialisés, il saura les taquiner et même bien plus encore ! Répétons le ! L’armurerie Flingus Maximus à Paris et partout en France est là aussi pour vos formalités armes entre particuliers, le rachat de collections armes et militaria, vos estimations d’armes, vos questions armes dans les successions et héritage.

Pistolet de tir allemand à bloc tombant en calibre 22 LR, canon octogonal à bande de visée, finition bronzée d'origine signé "G. STEINBRENNER - Dr MEISEL - FREIBURG i/B (im Bresgau), hausse et guidonréglable, mécanisme complet et fonctionnel monté à deux grand axes démontables à la main, bloc de percussion et d'obturation tombant à l'aide du levier situé sur le dos de la crosse, détente stécher, pontet repose-doigts.

Monture en noyer à crosse quadrillée. L: 46 cm, canon octogonal long de 31 cm, rayures brillantes miroir sans usure particulière. Arme rare brevetée D.R.G.M. N°203416, construction de très bonne facture en très bon état de conservation.

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