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L'élevage de gibier à plumes aux États-Unis est une activité complexe, influencée par des facteurs environnementaux, sanitaires et réglementaires. Cet article explore les différents aspects de cette pratique, des défis posés par les maladies aviaires à la gestion de la faune sauvage et aux traditions ancestrales de la fauconnerie.

Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP)

Les virus responsables de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) ont continué de circuler en Europe, notamment sur les façades nord et atlantique de la France depuis le printemps dernier. Le 6 octobre, le premier foyer de la saison a été détecté dans un élevage de faisans du Pas-de-Calais, suivi par d’autres foyers en élevages et basses-cours en Seine-Maritime, Vendée, Loire-Atlantique et Charente-Maritime. La souche H5N1 présente un risque pour la faune, les élevages et un potentiel zoonotique. Le passage du virus aux mammifères et à l’Homme aux États-Unis illustre le risque potentiel.

Le Retour du Loup en France

Le loup a totalement disparu de France entre 1920 et 1940, victime d’empoisonnement à la strychnine et du manque de gibier, dans un pays où la pression agricole laissait de moins en moins de place à la vie sauvage. Contrairement à ce que certaines personnes de mauvaise foi laissent entendre, voire affirment, le loup est revenu en France de manière naturelle ; justement parce qu’avec l’abandon de nombreuses terres agricoles, et la création de Parcs nationaux, la faune sauvage a pu réapparaître. C’est le 4 novembre 1992 que des agents du Parc National du Mercantour découvrirent sa présence lors d’un comptage de chamois. Il s’agissait du Canis lupus italicus, le loup italien.

Un nouvel arrêté interministériel a été pris et autorise le tir de 40 loups du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018. À ce jour, déjà 25 loups ont été abattus. Huit dans les Alpes Maritimes (06), Sept dans les Hautes-Alpes (05), six en Savoie (73) et quatre dans le Var (83). Cent-onze ! C’est le nombre de loups officiellement abattus par la France depuis leur retour naturel en 1992, soit un tiers de leur nombre estimé en 2017. Notre pays est en infraction avec les textes européens qu’elle a signés. Ces textes permettent des tirs exceptionnellement, en cas de prédation sur le « bétail », « lorsque tous les autres moyens ont été tentés pour l’éviter ».

La population de loups, aujourd’hui estimée à 580 animaux, a atteint ainsi son seuil de viabilité démographique sur notre territoire et peut donc être considérée comme étant dans un bon état de conservation en France. En Europe, la population est estimée à 17 000 loups. La FNC - au-delà de tout dogmatisme - serait favorable à un déclassement du loup de la liste des espèces strictement protégées de la directive Habitats Faune Flore, où à minima, à plus de flexibilité dans la mise en œuvre des protocoles d’intervention en dérogation à sa protection stricte.

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Dans le cadre du plan d’actions ours brun 2018-2028 et du fait de l’augmentation sensible des dommages aux activités d’élevage sur l’ensemble de la chaîne pyrénéenne et notamment en Ariège, l’État vient de fixer une feuille de route avec les principales mesures qui seront mises en œuvre pour accompagner les éleveurs face aux difficultés qu’ils rencontrent.

La Fauconnerie : Un Art Ancestral

Le terme de "fauconnerie" provient de l’utilisation des faucons, qui sont les oiseaux les plus rapides du monde, mais c’est également un terme générique s’appliquant à la chasse au vol. L’homme a entraîné des oiseaux de proie en tant que compagnons de chasse depuis probablement plus de 5000 ans. Elle a probablement commencé dans les steppes d’Asie et s’est répandue par des voies culturelles et marchandes à d’autres pays, s’étendant aussi loin que l’Europe, le Moyen Orient et l’Asie. Avec la colonisation des Amériques, de l’Afrique et de l’Océanie par les cultures occidentales, ces traditions ont été transportées vers de nouvelles régions.

La fauconnerie n’était probablement à l’origine qu’une manière d’obtenir de la nourriture, mais elle s’intégra rapidement à la culture des peuples comme un moyen de se rapprocher de la nature en y pratiquant un mode de chasse sans artifice. Elle est aujourd’hui pratiquée dans environ 68 pays, une quarantaine espèces d’oiseaux de proie est utilisée de par le monde.

Les Différents Types de Fauconnerie

  • Le Haut Vol : Il se pratique uniquement à l’aide de faucons, en plaine et sur des espaces suffisamment vastes, ouverts et dégagés. C’est la chasse des oiseaux qui intéresse le fauconnier de haut-vol.
  • Le Bas Vol : Le bas-vol se pratique indifféremment sous bois ou en plaine et permet de prendre aussi bien le gibier à poil qu’à plumes. La chasse à l’aide d’autours s’appelle l’autourserie, à l’aide d’éperviers l’esparverie, à l’aide d’aigles l’aiglerie et à l’aide de buses (buse de Harris ou buse à queue rousse) butéonerie.

La Fauconnerie en France : Un Aperçu Historique

La fauconnerie est active en France depuis au moins le Ve siècle après J-C. Art millénaire, la fauconnerie a pourtant connu un déclin lors de l’apparition des armes à feu, plus simples à utiliser et plus efficaces que les oiseaux de proie pour conquérir le gibier. En 1954, la fauconnerie est reconnue comme mode légal de chasse en France. En 1972 : Un arrêté classe tous les rapaces en espèces protégées.

Les origines de la fauconnerie sont inconnues mais tout le monde s'accorde sur le fait que celle-ci est probablement l'un des plus anciens modes de chasse encore pratiqués de nos jours. L'homme qui ne se contentait plus de la cueillette devint très vite chasseur et il abandonnait aux rapaces les proies blessées qui lui avaient échappé : l'oiseau s'habituait à suivre le chasseur pour tirer avantage de ses efforts.

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En ce qui concerne l’Europe et l’Asie, beaucoup d’auteurs pensent que c’est en Asie centrale qu’il faut chercher, dans ces contrées désertiques où les oiseaux de proie pullulent. Ce sont les grandes invasions qui ont véhiculé la fauconnerie, d'une part vers l'est en direction de la Chine et du Japon, d'autre part vers l'ouest en direction de l'Europe de l'Est, et les pays arabes et persans, enfin vers l’ouest dans tout le Mahgreb, l’Espagne et la France.

Fournisseurs d'élevage de canards

Les fournisseurs d'élevage de canards représentent les piliers d'une chaîne alimentaire durable, comme des chefs d'orchestre coordonnant chaque étape du processus. Ces fournisseurs combinent savoir-faire ancestral et techniques modernes. Ils produisent des canards de haute qualité avec des pratiques respectueuses de l'environnement. Avec des équipements automatisés et des certifications strictes (ISO 9001), ils offrent une production à grande échelle tout en assurant une traçabilité irréprochable. Ces producteurs utilisent uniquement des aliments bio et des méthodes exemptes d'antibiotiques. Ils répondent à une demande croissante pour des produits éthiques et respectueux de l'environnement.

Les certifications telles que GlobalG.A.P. jouent un rôle essentiel pour garantir la qualité et la conformité des produits issus de l’élevage de canards. Elles constituent une référence fiable pour l’acceptation du marché, la conformité réglementaire et la satisfaction client. Surtout dans le commerce international, ces certificats sont souvent une condition préalable à l’accès au marché, car ils attestent de la conformité du produit aux normes internationales. La norme GlobalG.A.P. La mise en œuvre d’un système de gestion de la qualité certifié est une condition préalable aux audits.

Pour garantir un élevage respectueux des normes, examinez les certifications reconnues comme ISO 14001 ou GlobalGAP. Ces labels assurent une gestion durable des ressources et des pratiques éthiques.

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