L'Allemagne a été l'un des premiers pays à reconnaître l'importance de la mitrailleuse sur le champ de bataille moderne. L'armée impériale, reste la plus célèbre des mitrailleuses Maxim. Hiram Maxim fut réellement le père de la mitrailleuse moderne. Au début de la guerre en août 1914, il a été estimé il ya eu 4.918 mitrailleuses lourdes de tous types en service dans l armée allemande. En Juillet 1916, le chiffre passe à (malgré les pertes) 11.000.
Tous les MG 08 ont été produite par l’ arsenal de Spandau dans l enceinte DWM (Deutsche Waffen und Munitions Fabriken) à Berlin. La production sous licence est réalisée par Ludwig Loewe (futur établissement DWM). Le plus chiffre le plausible est de 10000 MG 08 construites jusqu’en 1917 seulement. Les mitrailleuses, obusiers et mortiers de l'unité de von Stephani entrent alors en action. Les mitrailleuses, obusiers et mortiers de l'unité de von Stephani entrent alors en action.
Calibre : 7.92mm. Elle est réalisée en acier. Ce n'est pas une lunette télémétrique. Elle consomme des cartouches.
Les mitrailleuses portent l'appellation de "08" pour 1908. L'affût standart pour la MG 08 est l'affût traineau 08. L’affut des MG Maxim 1908 est connu sous le nom traineau 08 Il est lourd mais il a fourni une plate-forme très stable pour le tir Il peut être monté en position haute ou basse. Il est très facile à plier et à transporter Il possède des rangements pour les pièces de rechange et les outils. Il existe de très nombreux types d'affûts légers pour MG 08.
À la différence de ses adversaires l'armée allemande reconnaît pleinement le potentiel de la mitrailleuse et de son utilisation sur le champ de bataille. Quand l'Allemagne entre en guerre, en 1914, chaque régiment d'infanterie a trois compagnies de mitrailleuses formées de personnel entrainés Chaque compagnie est forte de 6 engins avec un commandant, 3 lieutenants et 133 soldats (y compris le personnel de soutien). La tactique a aussi été modifiée. Au lieu de défendre uniquement avec les MG leurs zones de front on assiste à la mise au point d’une série de positions et l'imbrication de ces positions entraine la mise ne place d’un mur virtuel infranchissable. Optique 2.5x vue télescopique (ZF12).
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L’affut des MG Maxim 1908 est connu sous le nom traineau 08 Il est lourd mais il a fourni une plate-forme très stable pour le tir Il peut être monté en position haute ou basse. Il est très facile à plier et à transporter Il possède des rangements pour les pièces de rechange et les outils.
Lannée 1916. sein de larmée allemande, fut donc la MG 08/15. Ci-dessus : MG 08/15 en position de tir. Elles sont transportées dans deux caisses modèle 15. apparaît à la fin de l'année 1916.
Organique, armée de six pièces Maxim MG 08.régiment). puis elle passera à 6 pièces théorique en 1918. 2 à 3 par compagnie « de biffe ». chaque régiment. réparties dans les unités ; en 1918, elles sont 2400. pièces !
Pour assurer l'entretien de la mitrailleuse, les soldats ont à leur disposition bon nombre d'accessoires. Ces derniers permettent notamment le démontage et le nettoyage de la MG.
Les caisses de munitions étaient essentielles pour approvisionner les mitrailleuses sur le front. Une caisse pour... les caisses _____________________________________________________Post de LA MITRAILLEDes caisses régimentées du modèle d'entrée de guerre, le GW 5 correspond au 5 ème charriot portant la mitrailleuse (Gewehr Wagon)Lorsqu'il y a MW, c'est Munition Wagon.._____________________________________________________Post de adujdant1Une caisse avec un bande datée avril 1917 _____________________________________________________Post de nono ww1Caisse double pour bandes mg08_____________________________________________________Post de Metz Un modèle d'entrée de guerre :Un autre modèle :_______________________________________________________________________________________________Les bandes de 250 coups :Post de HELLRAISER_____________________________________________________Post de JB5______________________________________________________________________________________________Post de blackbirdUn passe bande pour MG08 ou 08/15, il est matriculé : M G S S A 27 2 K datée 2/14 Scipion590 a écrit: Très intéressant comme marquage. Oui en effet l'inscription MGSSA 27 signifie bien Maschinengewehr Scharfschutzen Abteilung (cie de mitrailleurs d'élite). Ce dernier a été créé le 1er octobre 1916 (et renommée en MGSSA der Oberost en décembre de la même année). Ce qui est particulier c'est l'indication du numéro de compagnie (un MGSSA comprend trois MGSS Trupp). Dans ton cas, la 2ème cie qui était formée par le MGSS Trupp 178 (en provenance du LIR 8).Voilà le parcours du MGSSA 27 pendant le conflit:du 15/10/1916 à septembre 1917 : Aabt Scheffer - du 23/09/1917 au 24/10/1917 : 8ème armée - du 09/11/1917 au 16/03/1918 : Gouvernement Oesel - du 16/03/1918 au 04/04/1918 : Gen. Kdo zbv 68 - de avril à mai 1918 : Ausbildung kommando Ouest - au 01/06/1918 : 17ème armée - du 07/06/1918 au 22/08/1918 : 199 DI - au 18/09/1918 : 9ème armée - du 25/09/1918 au 02/10/1918 : 7ème armée - du 04/10/1918 à décembre 1918 : 18ème armée Subordination : du 19/07/1917 au 27/07/1917 : 21 Lwd DI - du 20/03/1918 au 04/04/1918 : 3ème Garde Kavalerie Brigade Ce MGSSA est démobilisé fin décembre 1918 à Altona.
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Fer de marteau pour la MG08, il est régimenté 5?RLa pince à arracher les bandes toiles coincées. Une clé MG : Une cordelette de nettoyage pour le nécessaire d'entretien des MG allemandes, elle fait 2,95 m de long. Les plombs font à peu près 4 cm et sont resserrés sur 5 mm à chaque bout. Le tressage de l’œilleton central fait 13 cm. L’œilleton en lui même 5 cm. Les premiers modèles de baguettes de nettoyage sont en laiton; après elles sont en fer. Toutes celles que j'ai vu en laiton avaient des marquages allemands....(couronne ou régiments).Jamais vu de marquages sur celles en fer, sauf pour l'armée finlandaise (Suomi Army, SA)Les ciseaux, la plupart possèdent des poinçons à la couronne.
Ici seront visibles les accessoires de refroidissement de la MG, les différentes caisses (hors caisses à munitions) ainsi que la charrette pour le transport de la mitrailleuse. Voici l'entonnoir prenant place dans la boite à huile et pétrole : dessin de la boite avec l'entonnoir ("trichter")j'ai profité des congés pour nettoyer et remettre en état ce bidon de MG08 avec marquage fabricant au cul, poinçon sur le haut du bidon, le bouchon et le robinet (numéroté 173) et marquage d'unité sur le haut du bidon JR 30 MG - GW 4 - 1 Concernant le refroidissement avec les bidons à eau, on remplie le manchon réfrigérant de la mitrailleuse ( 4 litres pour la 08), et lorsque celle-ci va commencer à tirer en continu, l'eau va chauffer puis petit à petit se transformer en vapeur......à ce moment, la vapeur sort de la mitrailleuse par le tuyau en caoutchouc. Ce tuyau fait 2,50 mètres, et doit réglementairement être enterré à l'autre extrémité de façon à ce que la vapeur ne renseigne pas l'ennemi de la présence de la mitrailleuse....on peut également mettre cette extrémité dans le bidon à eau que l'on appelle également bidon condensateur, la vapeur condense et se transforme de nouveau en eau (pratique quand on a pas beaucoup d'eau).Toutes les 1500 cartouches (6 bandes), l'eau contenue dans le manchon est complètement évaporée. Caisse pour pièces détachées pour Mg01,03 et 08. Une autre : Caisse d'armurier pour y ranger le coton ou les fibres pour le nettoyage des MG08 La caisse pour les accessoires d'affût : Variantes de caisses du kit d'adaptation pour les MG08 et 01 ainsi que les mitrailleuses russe et anglaise.
Le gurtfüller est un accessoire permettant de garnir les bandes MG de cartouches. Les Gurtfüller 16 fabriqués par DWM portent, en plus de la désignation complète du fabricant, également la référence du brevet n°91227. Ce brevet a été déposé le 5 janvier 1896 par Hugo Borchardt. Caisse qui a été amputée sur le haut d'environ 10 cm et le couvercle a été remis dessus et un gurtfuller ne peut plus rentrer dedans Gabarit qui permet d'élargir le logement de la cartouche sur une bande neuve Une pince permettant d'aligner les cartouches dans les bandes (marquage B dans un cercle) La pince a sertir les rivets de bande:
La charrette permet le transport de la mitrailleuse sur son affût mais également des caisses de munitions et le bouclier blindé. La charrette spéciale des MGSS Logements permettant de recevoir 4 caisses Mle 15 (munitions + eau) à plat lorsque l'on transporte la mitrailleuse sur l'affût traîneau; sinon debout quand il n'y a que des munitions. Il reste deux cales de cuir dans le fond des logements. Bras permettant le transport du grand bouclier (ici en position repos) Position pour recevoir le bouclier Marquage du fabricant de Spandau et daté 1916 (date de création des MGSST)
Comme toutes les mitrailleuses au cours du conflit, la MG08 a été adaptée à la lutte contre les avions.
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A partir de 1915 apparait la première mire AA qui se monte sur le guidon (bracelet cuir ou lame ressort) et la hausse. A partir de 1917 apparait une nouvelle mire AA métal, rétractable, qui se monte à 11,5 cm du guidon (les avions volent plus vite) A gauche, modèle de début de guerre et à droite Mle 1917. Voici une mire anti aérienne à lame ressort pour MG08 ainsi que sa hausse pour le tir décalé pièces pour le tir décalé
En début de guerre, les lourds traineaux sont montés sur des supports bois ou métal. Il n'existe pas de mires spécifiques permettant le tir Anti-aérien pour cette période. Photo de MG08 sur un trépied antiaerien.
Il existe une multitude de supports pour chargeur tambour qui sont à mon avis fabriqués par les maîtres armuriers sur le front. Ces supports pour MG 08 sont pour le tir Anti-Aérien (expliqué dans les manuels d'époques), je ne possède qu'une photo avec des tambours montés sur MG 08 sur leur affût traîneau. Le montage de la mitrailleuse sur affût reste cependant impossible avec la plupart des supports. Je possède ce modèle qui à mon avis est fabriqué en usine. Un support de chargeur tambour pour MG08
Pelle de mitrailleur avec son étui particulier qui permet de tenir le fourreau de la baïonnette et une vue sur la sangle de mitrailleur. voici les scans d'un livret avec listes de toutes les pièces, uniformes, armes etc que touchaient l'infanterie et mitrailleurs, à la veille de la grande Guerre...très utile quand vous voulez équiper votre mannequin...
Ordres d'appareiller pour affronter la Royal Navy. allemands. Il touche aussi les villes à l'intérieur du pays, notamment la capitale, Berlin. révolte y éclate et les soldats fraternisent avec les insurgés. Si le gouvernement semble prendre peu à peu l'ascendant sur ses adversaires, la situation paraît beaucoup plus difficile à Berlin. Il est vrai que les signes de décomposition qui touchent alors l'armée peuvent apparaître encourageant. Le gouvernement en fait l'amère expérience au moment où il compte s'appuyer sur les troupes de retour du front pour reprendre le contrôle de la capitale. Plus graves ils fraternisent avec les ouvriers et écoutent avec sympathie les discours extrémistes. Cette unité est formée à l'origine de matelots mutins venus de Kiel, courant novembre, pour propager la révolte à Berlin. comme force de l'ordre et les installe au Marstall, les écuries du Palais royal. Pourtant, à l'exception de la Volksmarinedivision, les révolutionnaires ne peuvent s'appuyer sur une véritable force armée. association regroupant des anciens combattants, possèdent quelques détachements mais ils sont peu nombreux. majoritaires. Le gouvernement ne peut accepter que la Volksmarinedivision fasse cause commune avec les révolutionnaires. S'ils refusent, Otto Wels, le ministre de l'Intérieur, menace de ne plus faire verser les soldes. Le trajet se produit un incident qui fait basculer la manifestation. Ebert fait appel à l'armée pour mettre au pas les matelots. 24 décembre le bâtiment est bombardé pendant près de deux heures. Worwärts et le Berliner Tageblatt. première de reprendre le contrôle de Berlin. idéologiquement opposés au bolchevisme. Berlin. gouvernement démet Eichorn de son poste mais ce dernier refuse de s'incliner. Le 5 janvier une manifestation géante en sa faveur mobilise plusieurs centaines de milliers de personnes qui occupent le cœur de Berlin. soir, des groupes d'ouvriers armées prennent l'initiative de s'emparer des locaux du Worwärts mais également des principales maisons d'éditions et de presse. Le 8 janvier c'est l'Imprimerie du Reich qui est occupée. Berlin et les indépendants de la capitale, s'interrogent pour savoir si le moment n'est pas venue de passer à l'offensive. Dorrenbach affirme alors que la Volksmarinedivision et la garnison de Berlin sont du côté de la Révolution. Spandau, où se trouve prés de 2000 mitrailleuses et 20 canons, l'est également. Le 6 janvier, la capitale du Reich semble aux mains de l'insurrection, le prolétariat de Berlin occupe les rues et les carrefours de la capitale. La Chancellerie semble alors un objectif tentant pour les révolutionnaires. Ces premiers combats font une vingtaine de morts et une quarantaine de blessés. Mais ces effectifs sont trop faibles pour faire face aux insurgés et retourner la situation. stationnent prés de la ville. Pendant ce temps les révolutionnaires tergiversent. immeubles appartenant au SPD et, au lieu de se préparer au combat, brule dans la rue le matériel électoral devant servir pour les élections de l'Assemblée constituante. Noske rassemble ces troupes sans perdre de temps. La reconquête de Berlin débute en réalité au sein même de la ville et sans liaison avec l'état-major de Noske. Pendant ce temps, sous les ordres du sergent-major Schulze, des fusiliers de la Garde et des policiers s'emparent de l'Imprimerie du Reich. La faiblesse de leur puissance de feu conduit d'ailleurs à des revers. Le 10, une partie du corps-franc Reinhard, dirigé par le lieutenant von Kessel prend la direction de Spandau. Spandau, lieu stratégique avec son arsenal et ses usines d'armement, est neutralisé. Le 11 janvier, après deux heures de bombardement, von Stephani donne aux combattants installés dans l'immeuble du Worwärts dix minutes pour capituler. La réponse est sans appel, les assiégés doivent se rendre sans conditions. Rapidement, la situation étant désespérés ces derniers décident de se rendre. Pendant ce temps des corps-francs sous la direction des généraux von Roeder et Maercker s'avancent vers les banlieues sud et ouest de Berlin. L'insurrection est à bout de forces. Les forces sur lesquelles comptaient les révolutionnaires pour abattre le gouvernement se dérobent. Les chefs révolutionnaires et ce qu'ils leur restent de troupes n'ont plus comme refuge que la Préfecture de police. Au matin du 12, les hommes de Reinhard rejoignent l'Alexanderplatz où l'artillerie entre en action pour l'acte final. Les assiégés ripostent. occupants pourchassés et abattus. Les principaux points d'appui de l'insurrection sont pris et la ville est cernée au sud et à l'ouest. Les corps-francs reçoivent chacun un secteur à occuper. Le 15 janvier Berlin est aux mains du gouvernement. Déjà le 13, les comités ouvriers appellent à reprendre le travail. La traque aux révolutionnaires commence. 15 au soir Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht sont pris. Ils sont assassinés dans la nuit par les hommes des corps-francs. Celle-ci passées, ces derniers se retirent tandis que la Volksmarinedivision est réarmée par Noske avec l’accord du général Lüttwitz.
Lors de la retraite allemande en 1918, les Allemands ont sollicité auprès des Pays-Bas le droit de passage, qui leur a été accordé à condition de se désarmer lors de leur traversée de la frontière néerlandaise. Réactivées en 1925 sous le nom officiel de Spandau M25, elles ont été destinées à la lutte anti-aérienne. En effet, les Pays-Bas ont réalisé que les performances des avions avaient considérablement évolué, rendant le calibre 6.5 mm réglementaire insuffisant pour les missions anti-aériennes. Pour des raisons pragmatiques et économiques, ils ont opté pour la réutilisation des MG08 en stock, dont la réputation n’était plus à faire, que ce soit en termes de mitrailleuses ou de calibre. Il s’agissait de la dernière représentante du système Maxim. En mai 1940, 500 d’entre elles étaient encore opérationnelles dans la lutte anti-aérienne, mais elles ont montré des performances médiocres en raison d’un manque d’entretien, notamment des ressorts hélicoïdaux récupérateurs usés. De nombreuses mitrailleuses étaient déjà usées depuis la Première Guerre mondiale.
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