Cet article explore l'importance de la burette à huile dans l'entretien des armes, en se concentrant sur son utilisation avec le Mauser yougoslave et le Mosin-Nagant.
Voici la photo de cette curieuse burette à huile trouvée dans l'atelier abandonné d'armement petit calibre d'un cantonnement ex-yougoslave en Bosnie-Herzégovine. Elle contenait des restes d'huile. Par précaution, elle a été nettoyée avec de la lessive décontaminante et gardée des années sans rien en faire.
Les photos montrent les deux côtés de la burette avec deux inscriptions l'une se transcrit en "Tchich" l'autre en "Pod". Ne sachant à quoi cela peut correspondre, j'ai mis de l'huile de vaseline dans "Tchich". Cela ne fuit pas, les joints des deux bouchons sont en bon état.
J'ai dû appuyer la burette dessus parce qu'elle a beau avoir un fond relativement plat, elle ne tient pas debout toute seule. Je reste perplexe devant ces deux inscriptions...
J'ai pu identifier de quelle unité collective cette burette fait partie. Il s'agit de la burette de la trousse de nettoyage d'un Mauser Yougoslave. Normal donc que je l'aie trouvée en Bosnie-Herzégovine, dans un local de l'APY désaffecté. Donc c'est bien ce que je pensais, c'est en cyrillique, mais c'est sans doute du serbo-croate.
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On peut voir le lavoir à ficelle, la brosse de laiton et le couvre-bouche du canon qui sert à éviter que la terre, la boue ou la poussière entrent dans l'arme lors des déplacements en véhicule avec l'arme non en dispositions de combat.
Grâce à Jipé87 j'ai pu "gratter" un peu plus et préciser les développements des abréviations en serbo-croate et je mets en ligne ce triptyque : C'est le même que l'image de jipe87 mais avec le calque des écritures légèrement différent pour passer du serbe et du croate au français.
Il y a donc dans cette burette un compartiment pour l'huile - "POD" - et un autre pour un détergent d'armurerie - Tchich. J'ai pu retrouver les développements en croate, en caractères romains, et en cyrillique serbe. Cela correspond à peu de choses près - les accents diacritiques - à ce que m'a indiqué jipe87 et dont je le remercie encore.
Je sais enfin grâce à lui ce qu'il fallait chercher et où le chercher. Pour la petite histoire, pour avoir l'orthographe exacte avec les lettres serbes, j'ai téléphoné à des amis à Belgrade. Cela m'a donné l'occasion d'avoir de leurs nouvelles fraîches.
On parle souvent de baguettes en laiton ou en aluminium pour le pas abîmer le canon mais expliquez moi pourquoi il y a des baguettes en acier pour les Mauser, Mosin Nagant etc ... On peu tout de même supposer que ces baguettes sont en acier tendre par rapport aux canons des armes.
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J'imagine très mal un fabricant produire du matériel de nettoyage allant avec l'arme et qui détériorait les canons. Donc question : " ne sommes nous pas un peu trop papa poule avec nos armes" ? Je fais de même mais c'est en voyant ces baguettes d'origines que me vient cette question ou plutôt cette remarque.
Je pense que la baguette peut être en acier. Le principal est que la brosse soit en laiton. Et puis pour qu'une baguette en acier détériore un canon, il doit s'en passer des nettoyages!!!!
Sur le mauser on peut utiliser le bouchon de canon comme guide baguette je crois qu'il était prévu également pour cet usage ...Et on peut également nettoyer en passant par la culasse
Question de prix et de priorité. L'alu pour les avions, le laiton pour les munitions, le reste pour les soldats. C'est surement pour ça qu'il n'y à pas de baguettes sur les Lebel / Berthier / mas 36.
Oui mais cela implique de nettoyer le canon par la bouche, c'est un peu contraire on envoie la saloperie vers la culasse. La brosse en laiton, oui c'est certain mais la question que je me posais était que lorsqu’on nettoie forcément que la tige touche le canon (même peu) et doit tout de même abimer les rayures.
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Ca c'est surtout très mauvais, car effectivement cela peut à terme élargir gentiment la bouche du canon. Donc, à mon sens TOUJOURS, nettoyer depuis derrière. Pous les armes d'ordonnance helvétique, c'était clair: interdit selon règlement, de nettoyer par la bouche.
Alors quant on réfléchi il y a une éventuelle réponse par exemple : sur un Mauser il faut 3 baguettes pour nettoyer une arme mais si vous regard ces baguettes il y a la tige d'un certain diamètre et la partie qui reçoit l'autre d'un diamètre plus important, le tout avec un arrondi aux deux bouts ce qui signifie que non seulement la baguette (les baguettes) est guidée mais en plus n’abîme pas la canon. Enfin c'est ma déduction ( ) Elle vaut ce qu'elle vaut, j'attend vos remarques.
Mais non, ça pète pas ; ça "adoucit" juste un peu...Et pis, on sait bien que le piou-piou moyen tire souvent à côté ; alors si le fusil arrose un peu, ça donne au moins une chance de toucher, non ? Ce pourquoi les suisses ne doivent pas nettoyer leurs armes par la bouche : parce qu'ils se targuent de viser juste, eux...
Je pense pour ma part , que le temps de vie des armes au combat et la précision relative des tirs ( pas besoin de faire du 10 ) fait qu'une baguette en métal ou non n'entre pas en ligne de compte pour les grands stratèges qui déplacent les pions avec leur petit fusils . De plus beaucoup d'armes on dans leur matos individuel un tir écouvillon en corde ou du type chaîne . Voir k98 , Lee enfielde , SAFN , FAL , Mosin Nagant .....
Concernant les armes suisses, le "problème" c'est qu'elles ont été plus pensées et conçues pour faire du tir de précision que pour faire la guerre; les équipements annexes et les règlements traduisent cette doctrine d'où mon réflexe ci-dessus présenté
Ah oui, le "lavoir à ficelle"... J'avais toujours pensé que c'était un outil sans risques, à condition d'y mettre une navette en laiton (à l'armée on en avait aussi en acier). Mais dans l'Instruction de 1905, j'ai trouvé mention des dégâts causés par le frottement de la ficelle, pouvant aller jusqu'à entailler la tranche de chambre !
La plus part des garands sont bien usés en sortie de canon à cause d'un nettoyage mal effectué on ne peut le faire que par la bouche c'est une des armes où j'ai remarqué que le nettoyage compliqué donnait à un fantassin, qu'en a faut bien le dire, rien à... crée une usure dû à du matos pas adapté un simple bouchon de canon percé pour guider aurait suffit à protéger
Il faut dire aussi, qu'une arme en temps de guerre était faite pour tirer moins de coups que nous en tirons, "j'avais lu" (à prendre avec réserve) que pendant la seconde guerre, que chaque fantassin US avait tiré en moyenne 80 cartouches Vrai ou pas, si chaque fusil était fait pour tirer maxi 500 coups: -la baguette qui use, ne rentre pas en compte -le canon qui chauffe... -le nettoyage oublié... -la goutte d'eau dans le canon tant que ça touche l'adversaire à 70/80m bon pour le service, nous tireurs voulons le 10 de la c50 à 100m
Ça me titille depuis un moment, en lisant ce sujet: quelqu'un a une idée de la procédure règlementaire du nettoyage du Martini-Henry? Bien sur, il y a une baguette, qui pouvait servir aussi à extraire un étui coincé. Y avait il aussi un "lavoir à ficelle"? De plus, la munition du 577/450 étant à poudre noire, le canon doit être nettoyé après un certain nombre de tirs. Ceci de façon preste puisqu'en situation de combat. Avec quel outil? Écouvillon? Chiffon? Bien sur, mon interrogation vaux pour toute les armes règlementaires à bloc tombant.
Regardant un ami tirer à la poudre noire avec son silex il y a un mois environ normalement faut nettoyer à chaque tir sinon ça merde j'ai pas nettoyé... bah ça a merdé
La problématique du nettoyage est comme le tir. Soit le tireur est bon ou le nettoyage est mauvais dans sa mise en action. Quand sur un pas de tir je vois un tireur mettre un temps infini a nettoyer son armes a poudre moderne après un tir de 54 cartouches, je me demande si l'esprit du tir ne va pas me bannir, moi qui bouffe de la belle noire par paquet de presque 5 grammes a chaque shoot de plomb de plus de 500 grains.
Il ne faut pas faire un traumatisme sur le nettoyage, un coup d'huile avant, séchage au chiffon, tir et quand l'objet est encore chaud nettoyage, je pratique rarement le nettoyage a sec, j'aime le légèrement gras. !!! Pour finir sur un chiffon blanc et booooom un peu d'huile de bonne qualité , en bref nos huiles actuelles.
Une paire de fois par ans je retire seulement les parties en contacts avec le feu et encore et graisse a la rouge ou filante pour mon mécanisme. ( Garand par exemple ) Sur quel nombres de pièces j'ai fait de même, quelques unes, quelques dizaines, quelques, ou encores plus ..... Comment sont telles après plus de 40 ans de tirs, comme le maitre , parfaitement belles ....
Si vous étiez moi, lequel des deux choisiriez-vous pour une Mosin Sniper? Choix No 1: Look vintage, hors tout 8 pouces de longeur mais pas sur de l'efficacité et $55 CDN. Choix No 2: Beau look, moins long que le premier mais 50% de réduction du recul, $70 US. Remarques, je pourrais acheter les deux mais je suis embêté. Qu'en pensez-vous?
Le no.1 est un cache flamme, il ne réduiras pas le recul. Le no.2 est vraiment pour les épaules sensibles.
Je viens de remarqué un énorme problème avec le Muzzle break !!!!!!! si tu doit de défendre avec ton arme et que tu manque de munition sa seras trop long d’installer la baïonnette.
| Élément | Description |
|---|---|
| Burette à huile | Utilisée pour lubrifier et nettoyer les armes, notamment le Mauser yougoslave et le Mosin-Nagant. |
| Inscriptions "POD" et "Tchich" | En serbo-croate, "POD" signifie huile et "Tchich" signifie détergent d'armurerie. |
| Baguettes de nettoyage | Disponibles en laiton, aluminium et acier. L'acier est acceptable tant que la brosse est en laiton. |
| Nettoyage du canon | Il est préférable de nettoyer le canon depuis la culasse pour éviter d'endommager la bouche du canon. |
| Lavoir à ficelle | Outil de nettoyage traditionnel, mais peut causer des dommages si utilisé incorrectement. |
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