L'airsoft est un jeu où les participants utilisent des répliques d'armes propulsant des billes en plastique. Ces répliques peuvent utiliser du gaz, du CO₂, des batteries, de l'air comprimé ou un simple ressort. Au départ, ces copies étaient fabriquées pour l'entraînement au tir ou pour la collection. Des passionnés ont développé un jeu autour de ces copies factices où il s'agit d'éliminer une équipe adverse.
Tu flippes à l’idée de te blesser et tu veux tout savoir sur les airsoft dangers avant de te lancer dans l’arène ? 😨 Pas de stress, on t’explique exactement quels sont les vrais risques et comment t’équiper pour ne rien craindre. Découvre vite les meilleures techniques pour protéger tes yeux et tes dents tout en profitant à fond du jeu !
Tous les débutants et les non-initiés se posent la question de la dangerosité de l'airsoft. Il est légitime de penser que les répliques utilisées dans ce sport sont susceptibles de faire mal et de blesser une personne. La réponse est oui, un impact de réplique d'airsoft peut être douloureux, même si ce n'est pas l'objectif premier. La personne touchée doit être capable de ressentir l'impact de la bille pour pouvoir se déclarer "out".
Soyons honnêtes, recevoir une bille, ça pique un peu sur le moment. C’est souvent comparable à une piqûre d’insecte rapide. Imaginez un claquement d’élastique sec sur la peau nue ! Mais rassurez-vous, l’intensité varie selon la puissance de la réplique, limitée légalement à 2 joules. La distance de tir joue aussi un rôle majeur dans le ressenti. À très courte portée, une bille peut exceptionnellement percer la peau. Voilà pourquoi le respect des distances d’engagement reste non négociable.
Si les tirs à longue portée n’ont généralement aucune incidence, même sur une zone non protégée, il en va autrement quand le tir est de courte portée. Il n’est ainsi pas rare qu’une petite plaque rouge se forme, accompagnée d’une petite sensation de brûlure et parfois d’un très léger saignement. Rien de bien grave en général.
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Outre les blessures liées aux projectiles, les airsofteurs font parfois les frais d’une mauvaise chute : entorse du genou ou de la cheville, écorchures ou hématomes. Si certaines blessures sont inévitables, il suffit souvent de prendre un minimum de précaution et de respecter les règles de sécurité pour éviter de se faire mal. En revanche, ce n’est pas parce que l’airsoft présente un niveau de dangerosité assez restreint que le risque zéro n’existe pas.
L’essentiel à retenir : si les impacts de billes causent surtout des hématomes, le danger critique reste les lésions oculaires pouvant mener à la cécité.
Le type de terrain sur lequel nous nous adonnons à notre passion est aussi facteur de risque. L’idée première serait de se dire qu’une friche industrielle est plus dangereuse qu’une forêt, mais c’est faux. Les deux sont aussi risqués l’un que l’autre.
Dans la nature, le risque principal, c’est les aspérités du terrain. Un terrier de lapin et une souche d’arbre cachée par de la végétation peuvent tous deux causer foulures et contusions. D’où la nécessité de toujours regarder où vous mettez les pieds, mais surtout de vous chausser de bonnes chaussures montantes afin qu’elles soutiennent les chevilles (des baskets de marche de chez Decathlon ne suffisent pas) !
En forêt, vous pouvez également chuter après vous êtres pris les pieds dans des ronces. Le risque alors encouru est que vous vous cognez la tête en tombant si vous ne portez pas de casque.
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En bâtiment, le risque principal, c’est la chute. Il y a la chute sans gravité qui arrive souvent à cause des objets au sol, de l’amas de billes qui forme un tapis roulant, ou tout simplement à cause du poids du corps lors d’un élan. A part quelques égratignures et des bleus, ces chutes-là restent sans risques, si encore une fois le joueur est correctement protégé.
L’équipement n’est pas là pour faire joli, c’est votre assurance vie. Le port impératif de protections homologuées (norme EN166 B) constitue l’unique rempart efficace. Oubliez les lunettes de soleil. Seule la norme EN166 B sauve vos yeux. Voyez ce comparatif.
Chaque joueur est muni d’une tenue de protection pour éviter d’être blessé lorsqu'il est touché. Les parties du corps visées sont plus ou moins sensibles. Il est plus douloureux de recevoir un projectile dans les doigts ou le visage que dans le dos protégé par des vêtements ou un gilet tactique.
Une partie est soumise à des règles rigoureuses visant à limiter les accidents. Toute utilisation doit se faire sur des terrains spécifiques à ce sport. Chacun de ces secteurs est balisé. En secteur neutre, chaque joueur doit mettre sa réplique en sécurité et le chargeur doit être retiré. Le secteur de test sert aux tests et réglages et comporte des cibles. Le secteur de jeu est le lieu où s’affrontent les équipes dotées d’un masque obligatoire pour se protéger les yeux.
Les règles de puissance, les distances et les types de répliques autorisées varient selon les terrains. Bien que la puissance des répliques ne doit pas dépasser 2 joules, certaines reproductions en sont loin, aussi, il est possible d’augmenter la puissance d’une répliques.
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Voici les puissances maximales à ne pas dépasser :
Les tests sont réalisés au grammage de jeu et hop up réglé, ils peuvent être réalisés avant les parties sur demande du joueur auprès des orgas.
Dans une partie d’airsoft, chaque rôle est crucial, et celui du médic (ou médecin) peut faire toute la différence entre la victoire et la défaite. Endosser ce rôle ne se limite pas à « réanimer » ses coéquipiers : il implique de la stratégie, une bonne gestion du stress et une excellente connaissance du terrain.
Le « médic » en airsoft a pour mission principale de réanimer les joueurs « out » afin de maintenir une force de frappe élevée dans son équipe. Certains scénarios imposent un temps de « soin » avant de réintégrer le joueur, souvent le joueur soigneur doit poser sa main ou ses deux mains sur le joueur out durant une durée de temps précise.
Un joueur médecin n’est pas toujours équipé comme un joueur réalisant des actions d’assaut ! Souvent il se porte volontaire ou est désigné au début de la partie. Le médecin 👨⚕️doit rester mobile et éviter d’être une cible facile.
Une réplique de poing est essentielle pour un médic, offrant une défense efficace tout en conservant une mobilité optimale. Les pistolets à gaz ou CO2 sont recommandés pour leur réactivité et leur réalisme.
Avec un médecin comme vous dans leur équipe, vos équipiers pourront aller à l’assaut l’esprit tranquille. Car en fin de compte leur ange gardien pour les réanimer.
Penser que les dangers de l’airsoft s’arrêtent aux limites du terrain serait une grave erreur. C’est contre-intuitif, mais la majorité des blessures ne viennent pas des billes. La parade ? Ne radinez pas sur les chaussures montantes.
Le réalisme de nos répliques est à double tranchant. Ne jouez pas avec le feu. Si elle sert à menacer, une réplique devient une arme par destination.
Il est strictement interdit de se promener avec une réplique visible sur la voie publique. Pour les passants et la police, ça ressemble à une vraie arme et ça peut créer une panique pas possible. Tu dois toujours la transporter dans une housse fermée, une mallette ou un sac, et surtout, jamais chargée.
Le match est vite plié : le paintball fait généralement plus mal ! Les billes de peinture sont beaucoup plus grosses et lourdes que nos petites billes de 6mm. En airsoft, c’est plus une piqûre vive et rapide, alors qu’au paintball, l’impact est plus lourd et laisse souvent de plus gros bleus (voire des cocards).
L’airsoft, c’est le pied, mais ça reste du sérieux ! Pour kiffer sans finir aux urgences, l’équation est simple : protections obligatoires et respect des règles à la lettre. Soyez fair-play, restez prudents et profitez de l’adrénaline à fond. Prêts à jouer en toute sécu ?
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