Le principe du Flash-Ball est simple : contrer un agresseur par K.O. technique, sans mettre systématiquement sa vie en danger.
Pour cela, le Flash-Ball utilise une balle de caoutchouc souple déformable à l'impact.
Le FLASH-BALL est sans doute la meilleure arme de défense actuellement proposée sur le marché.
Preuve en est l'intérêt croissant porté à ce système révolutionnaire par les professionnels de la sécurité du monde entier.
Avec le FLASH-BALL pas besoin d'être grand et fort pour réussir son tir.
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Grâce à un faible recul, petits gabarits, hommes et femmes, droitiers et gauchers, trouveront une arme de défense extrêmement simple à mettre en œuvre.
Par son aspect (2 canons de 44 mm !) et par le bruit de la détonation, le Flash-Ball est dissuasif.
Grâce à une prise en main ergonomique : droitier ou gaucher, l'utilisation est facilitée.
Imaginé et fabriqué en France, le Flash-Ball possède la puissance d'arrêt d'un 38 Spécial.
Grâce à des projectiles étudiés pour éviter, même à très courte distance, la pénétration sur un individu normalement vêtu, il provoque à l'impact l'équivalent d'un KO technique.
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L'opposant est alors mis hors de combat.
Un avantage majeur qui n'a pas échappé aux professionnels de la sécurité puisque le Flash-Ball dote officiellement de nombreuses Administrations.
Look et détonation dissuasifs, prise en main immédiate, simple ou double canons, le Flash-Ball est léger et robuste et s'adapte à toutes les situations.
Décliné en plusieurs versions, il propose une importante gamme de munitions et d'accessoires qui viennent compléter une arme intelligente, tout aussi impressionnante qu'efficace.
En France, le Flash-Ball est utilisé par plusieurs unités spécialisées de la Police :
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Il est aussi utilisé par de nombreuses Polices et Forces de l'Ordre dans le reste du Monde, qui apprécient également sa maniabilité, son ergonomie, la capacité de feu de ses 2 canons ainsi que son aspect très dissuasif.
La puissance d'arrêt de la balle en caoutchouc souple de 28 g (approximativement 200 joules à 2,5 m) est équivalente à celle d'un 38 Spécial et fait le même effet qu'un coup de poing de champion de boxe.
À l'impact, elle s'écrase et répartit sa puissance sur une surface d'environ 35 cm2.
En France, la détention et l’utilisation des armes de défense, y compris les pistolets à balles caoutchouc, sont strictement encadrées par le code de la sécurité intérieure.
La réglementation varie selon la puissance de l’arme et sa catégorie.
Leur légalité dépend principalement de leur puissance, qui détermine leur catégorie légale.
Voici ce qu’il faut savoir sur la légalité de ces dispositifs et les conditions pour les acquérir et les utiliser en toute conformité.
Les pistolets à balles caoutchouc sont classés en différentes catégories selon leur puissance :
Les modèles comme le Gomm Cogne ou le Flash-Ball, dont la puissance dépasse 20 joules, sont classés en catégorie C.
Pour acheter un pistolet à balles caoutchouc de catégorie C, il faut :
Ces armes doivent être stockées dans un endroit sécurisé, comme un coffre-fort ou une armoire homologuée.
Les modèles les plus répandus, comme ceux des gammes T4E (TR50, TR68) ou LTL (Bravo, Charlie), affichent une puissance inférieure à 20 joules.
Ils sont classés en catégorie D.
Ils peuvent être achetés sans formalités particulières, à condition d’être majeur et de présenter une pièce d’identité valide.
Aucune déclaration n’est requise pour leur acquisition.
Depuis le 1er juillet 2024, les pistolets d’alarme pouvant tirer des balles caoutchouc grâce à un adaptateur sont eux aussi soumis aux règles de la catégorie C.
Ils doivent être déclarés et respecter les mêmes conditions que les autres armes de cette catégorie.
Que votre pistolet à balles caoutchouc soit de catégorie C ou D, son port et son transport sont interdits sans motif légitime.
Cela signifie que vous ne pouvez pas le porter sur vous ni le transporter dans un lieu public sans raison valable.
En cas de contrôle, l'absence de justification peut entraîner jusqu’à 15 000 € d’amende et un an de prison.
La vente de Flash-Ball est interdite aux moins de 18 ans.
Pour l'acquisition, les documents suivants sont obligatoirement requis :
Les pistolets à balles caoutchouc ne sont qu’une partie de l’arsenal autorisé en matière de défense personnelle.
Voici quelques exemples :
Tous ces dispositifs sont en vente libre pour les personnes majeures, mais soumis aux mêmes règles : interdiction de port et de transport sans raison valable, usage limité à un cadre privé.
Même si aucune formation officielle n’est requise pour posséder une arme de défense de catégorie D, il est vivement recommandé de se former à son utilisation et de bien comprendre les règles de sécurité.
Les pistolets à projectiles caoutchouc peuvent représenter une solution efficace pour l’autodéfense, sans les risques d’une arme à feu.
Leur utilisation peut être perçue comme une réponse proportionnée en cas de menace réelle, notamment lorsqu’il ne s’agit pas d’un danger mortel immédiat.
Cependant, comme pour toute arme, l’usage doit rester exceptionnel, encadré par la loi et proportionné à la situation.
À compter du 1er juillet 2024, les armes d'alarme sont classées en catégorie C 12°.
Il faut un certificat médical pour les acquérir.
Si l’acquisition et la mise en possession nécessitent l’inscription dans le SIA, celles déjà détenues ne sont pas à déclarer.
Pas de règle de stockage particulière.
En théorie, le port et le transport sont interdits, sauf motif légitime, aussi bien pour les armes (catégorie C) que pour les munitions (catégorie D) (Art L315-1).
Pour les acheteurs courants, les motifs légitimes de transport sont assez limités (de/vers un armurier, déménagement).
La sanction peut être importante : jusqu’à 30 000 EUR pour une personne seule et 2 ans d’emprisonnement (au-delà 75 000 EUR et 5 ans), avec inscription au FINIADA.
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