Depuis la sortie de « Mad Max : Fury Road », l'intérêt pour les univers post-apocalyptiques a explosé, influençant le monde du jeu vidéo. Cette tendance n'est pas nouvelle, car des films de conflits motorisés comme « Canonball » et « Death Race 2000 » ont déjà inspiré de nombreux jeux.
« Dark Future », publié en 1988 par Games Workshop, est un jeu se déroulant dans un monde futuriste et pré-apocalyptique. Dans cet univers alternatif, Nixon est devenu président à la place de Kennedy, ce qui a conduit à une accélération du développement technologique et de la pollution.
Face à des conditions climatiques désastreuses, les états centraux d’Amérique sont devenus une terre dévastée, un repaire de gangs violents et de hors-la-loi. Le gouvernement a alors sanctionné un nouveau type de chasseur de primes : les « Sanctioned ops ».
Dans ce jeu, vous incarnez soit un agent de la loi/mercenaire, soit un criminel désespéré, participant à des duels mortels de véhicules technologiquement avancés sur des routes délabrées. Les règles sont simples mais amusantes, typiques de Games Workshop. Chaque joueur dispose de points pour acquérir et équiper des véhicules avec des mitrailleuses, des blindages renforcés et des lance-flammes.
Inspiré par « CarWars », « Dark Future » attire par ses figurines et son univers captivant, bien qu'il ait été critiqué pour son manque d’équilibre. L'extension « White Line Fever » a corrigé certains problèmes, permettant l'utilisation de mines, d’huile et d’armes montées à l’arrière des véhicules.
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L'univers de « Dark Future » est unique : Nelson Mandela est devenu Pape, Elvis Presley est un chasseur de primes, et John Lennon est un politicien. L’Europe s’est réunie sous la bannière des États Unis d’Europe avec Jean Marie le Pen à sa tête, tandis que l’Angleterre a sombré dans un régime néo-fasciste. Ce monde chaotique est particulièrement amusant à explorer.
Auroch Digital, connu pour son adaptation de « Chainsaw Warrior », a annoncé une adaptation de « Dark Future » en jeu vidéo. On peut s'attendre à un remake fidèle au jeu de plateau, avec des graphismes et animations améliorés.
Le jeu sera basé sur un mode campagne où le joueur contrôle une entreprise de mercenaires à la solde du gouvernement et des mégacorporations. En complétant des contrats, vous pourrez améliorer vos forces avec des mitrailleuses, de nouvelles paires d’yeux pour vos pilotes, et d'autres options pour accroître votre réputation.
Pour ceux qui préfèrent le carnage à haut vitesse sur un plateau, « The Devil’s Run : Route 666 » est un jeu sur Kickstarter qui a dépassé ses objectifs de financement. Dans une Amérique post-apocalyptique, l’histoire se concentre sur San Francisco et les gangs qui tentent de le contrôler : le Law Haulage Company et les Haul’s Angels.
Le jeu propose deux formats : un jeu de plateau classique « ready to play » et un mode avancé pour une expérience de jeu plus profonde. Les figurines, conçues par Prodos (Warzone Resurrection), sont de haute qualité et très détaillées. Le mode avancé permet de jouer une campagne narrative où s’affrontent deux gangs, avec la possibilité de customiser vos véhicules.
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Les règles ressemblent à celles d’un wargame, mais sont plus accessibles pour les non-amateurs de figurines. Les parties se déroulent sur des tuiles modulables, créant un tapis roulant pour simuler des courses de longue distance. Chaque véhicule a ses propres caractéristiques et une « grille d’attaque » qui dicte les angles de tir des armes.
Ce système ajoute une touche de réalisme et de tactique au jeu, permettant des manœuvres spéciales et des carambolages spectaculaires. « The Devil’s Run » est un jeu bien abouti avec un bon niveau de production.
Pour les fans de jeux bourrins, d’univers post-apocalyptiques et de Mad Max, « Crossout » est un jeu de crafting et de tirs développé par Targem Games. Le jeu propose de construire votre véhicule de carnage, de détruire vos adversaires et de survivre.
Dans « Crossout », le monde a été détruit par une maladie, le Crossout, qui a décimé l’humanité en 2012. L'objectif est de concevoir un véhicule de destruction massive et de combattre en PvP (Joueur contre joueur) ou en PvE (Joueur contre Environnement).
Le gameplay de « Crossout » est nerveux et rapide, avec des parties courtes. Chaque véhicule est unique et composé d’éléments détachables. L’ambiance du jeu est renforcée par des graphismes de qualité et une bande sonore immersive.
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Le garage pour customiser vos véhicules est un vrai régal. Le mode construction permet d’optimiser votre blindage, vos armes et votre vitesse. Votre créativité est limitée par le nombre de pièces, la consommation d’énergie, le poids et votre niveau de réputation.
Les véhicules sont organisés en plusieurs classes (ou factions), chacune offrant des récompenses spécifiques. L’artisanat est présent, et vous pouvez échanger les pièces trouvées au combat. Le système économique est conçu pour limiter les injustices entre joueurs payants et joueurs gratuits.
« Crossout » est un jeu fun et rythmé qui offre une grande liberté de création. Il s’adapte bien aux joueurs occasionnels comme aux joueurs assidus.
Développé et édité par Offworld Industries, Starship Troopers Extermination est sorti le 11 octobre 2024. Le jeu est basé sur l'univers des films, avec le retour de Casper Van Dien dans le rôle de Johnny Rico, et vous serez amené à dézinguer tout un tas d'arachnides sur diverses planètes pour remporter la victoire en vue à la première personne !
Pour ce faire, une campagne est disponible et présente 25 missions très courtes qui servent d'énorme tutoriel pour le jeu. Les missions se passent dans des environnements intérieurs pour la majorité, des grottes très linéaires avec quelques ennemis de plus en plus gros et dangereux au fil de l'avancée des missions. Vous pourrez, avant de lancer la mission, choisir la classe qui vous convient le mieux, allant de l'Assaut au Démolisseur en passant par le Tireur d'Élite à l'ingénieur.
Du côté de son multijoueur, et c'est bien là le gros morceau du jeu, Starship Troopers Extermination propose plusieurs modes de jeu afin d'apporter un peu de variété sur les objectifs et la durée des missions. Les plus simples vont proposer une avancée d'un point A à un B en exterminant tous les arachnides qui croisent votre chemin, et où il vous sera demandé d'accomplir des petits objectifs jusqu'à une ultime défense en attendant l'arrivée du vaisseau d'évacuation. On retrouve l'habituel mode Horde où il faudra affronter des vagues de plus en plus agressives et avec des ennemis de plus en plus nombreux, et où les joueurs disposent d'un budget commun permettant de construire une base.
Dans Starship Troopers Extermination, vous allez devoir affronter un grand nombre d'ennemis. Lors des moments de défense, vous pouvez vous retrouver à 16 contre 50, avec des ennemis de petites tailles, des arachnides de taille standard comme ceux observés dans le film, des artilleurs avec tirs de plasma ou à fragmentation incendiaire, des arachnides massifs ou encore l'immense tanker.
Le nombre de maps est très limité, et les modes de jeu sont souvent similaires, les plus courts ressemblant un peu trop à une portion du plus long. C'est dommage, car il offre différents biomes uniques qui permettent d'avoir une variété suffisante pour apporter un peu de fraicheur entre les parties, mais il faudrait au moins 2 maps pour chaque environnement. Le choix des parties semble être systématiquement toujours le même, seuls changent les malus de partie qui peuvent rendre les ennemis plus agressifs ou rendre le nombre d'un certain type d'ennemis plus important, etc.
Roulez à fond la caisse dans les ruines de la civilisation avec Gaslands : refuelled, le jeu de course à mort post-apocalyptique. L’objectif de la course est simple : effectuer 2 tours complets. Le premier véhicule à passer la ligne donne la victoire à l’équipe.
Manta, simple voiture mais bien équipée avec un redoutable minigun frontale, un système de fumigène et du napalm pour bien occuper le terrain. K-Boss est un camion lourd qui fera vivre un cauchemar à ses adversaires, à condition toutefois d’arriver à contrôler un engin aussi volumineux. À l’opposé, K-Far est un buggy léger, qui est là pour se faufiler et éviter au maximum de prendre des coups.
Dans Captain Carnage le monde libre fait appel à vous pour sauver les otages, qu’ils soient journalistes ou civils (j’ignorais que les journalistes étaient si peu civils…). Et aussi pour zigouiller tout le reste (de toutes façons vos balles ne touchent pas les…choses à l’écran qui représentent les otages).
Les niveaux s’enchaînent: la jungle, le premier boss, des niveaux bonus remplis d’activités ludiques (détruire des jeeps, détruire des jeeps, détruire des missiles lancés par des avions d’une distance de 5m, détruire des jeeps, etc…) où vous perdez plus de vies que dans les niveaux normaux, à nouveau la jungle, une centrale nucléaire, le second boss, un game over de trop, l’abandon. Marre.
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