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La vie de Jean-Jacques Viseur est marquée par un parcours riche et diversifié, allant des études scientifiques à l'exploration littéraire, avec une inclination particulière pour la mystification.

Jeunesse et Formation

Il passe son enfance, puis son adolescence, rue du Val-de-Saire à Cherbourg, tout près de l’hôpital Pasteur où il est né. Il effectue et termine ses études primaires puis secondaires dans cette ville, à l’institut Saint-Paul, établissement scolaire privé de confession catholique, et au lycée Victor-Grignard. Il obtient un bac Sciences Expérimentales en 1967 et un bac scientifique C en 1968. Il passe toutes ses vacances de jeunesse à Diélette, hameau où des descendants, Jean Jacques Victor Chesnel et Louis François Chesnel, de ses ancêtres du côté maternel, exercèrent le métier de marin-pêcheur.

Fils, petit-fils et arrière-petit-fils de notaires du côté paternel, il poursuit à Caen (Calvados) ses études de pharmacie qu’il achève par la soutenance en 1979 d’une thèse d’université à Paris V, après avoir obtenu en 1977 une licence ès lettres section philosophie à la Sorbonne.

Son grand-père paternel, Auguste Hamel (1877-1963), maire de Saint-Pierre-Église de 1925 à 1947, inaugure, le 23 avril 1933, en compagnie de différentes personnalités, le monument à l’Abbé de Saint-Pierre. Un de ses grands-oncles, Edmond Hamel (1871-1920), trésorier de l’association du Bouais-Jan et ami de François Énault, a exercé son métier de pharmacien au 1 rue du Château à Cherbourg.

Carrière et Œuvres

Pierre Hamel a été publié dans de nombreuses revues, notamment L'Agora, L'Albatros, Feuillets artistiques et littéraires, Gros Textes, Rétro Viseur, L'Étrave, Bulletin du Groupement des Écrivains Médecins, Les Cahiers du détour, La Cigogne (Belgique), Poésie et Propos entre amis, L'aéro-page, passage d'encres, Polaire (Éditions GabriAndre), Inédit Nouveau (Belgique), Les Lettres Normandes, Traversées (Belgique), Comme en poésie, Les Hésitations d'une mouche, Bleu d'encre, Portique, L'Estracelle (Bulletin d'information de la Maison de la Poésie du Nord-Pas-de-Calais), Les Cahiers du Ru (Italie), Les Nouveaux Cahiers de l'Adour, Les Cahiers des Amis de Pierre Benoit, La Lettre des Poètes en Berry, Art et Poésie, L'ouvre Boîte à Poèmes, Le Journal à Sajat. L’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen a distingué[13] (2005) Faôt s’ardréchi !

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La Mystification comme Art

La mystification a souvent mauvaise réputation. On la juge d'un goût déplorable, pour la réduire à un simple amusement de potache désoeuvré, voire à l'oeuvre d'un maniaque prenant plaisir à persécuter ses amis ou ses semblables. Au pire, ce n'est qu'un jeu, mais un jeu qui vient déranger désagréablement l'ordre des choses. Il est dès lors de bon ton de proclamer que « les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures », comme il est entendu que de telles plaisanteries doivent rester inoffensives.

Pourtant, ne peut-on se demander si les plus longues ne sont pas précisément les meilleures, et si la mystification, pratiquée d'une certaine manière, n'est pas une sorte d'oeuvre d'art ?

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tags: #Jean #Jacques #Viseur #biographie

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