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Le 24 février 2022, l'Ukraine a été envahie par la Russie. Dès les premières heures de l'invasion, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a été confronté à une décision cruciale : quitter Kiev pour assurer sa sécurité ou rester pour défendre son pays.

Alors que des colonnes blindées russes avançaient à travers l'Ukraine et que des missiles visaient la capitale, Oleksi Danilov, chef du conseil national de sécurité et de défense, a suggéré plusieurs lieux pour délocaliser le pouvoir et a proposé divers scénarios à Volodymyr Zelensky pour lui garantir la vie sauve. Quitter l’Ukraine ? Le président ukrainien ne se donne ni un jour ni même une nuit pour réfléchir. C’est « ni », « non ».

C'est dans ce contexte tendu que le président américain Joe Biden a proposé à Zelensky de l'aider à quitter Kiev. La réponse de Zelensky est devenue légendaire : "J'ai besoin de munitions, pas d'un taxi !".

La planète entière connaît le mot lancé par Zelensky au président américain Joe Biden lui proposant de l’aide pour quitter Kiev : « J’ai besoin de munitions, pas d’un taxi ! » Une répartie géniale, celle d’un scénariste habitué aux sitcoms et aux dialogues qui sifflent comme des balles.

Cette réplique, à la fois concise et percutante, a immédiatement fait le tour du monde, symbolisant la détermination du peuple ukrainien à résister à l'agression russe. Elle a galvanisé le soutien international à l'Ukraine et est devenue un cri de ralliement pour ceux qui croient en la liberté et la souveraineté.

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« C’est la dernière fois que j’entends parler de ça » : en revanche, cette réponse à Danilov (rapportée par ses conseillers au quotidien américain The Washington Post), dans le secret d’un bureau de la rue Bankova, c’est bien autre chose. Un cri du cœur. Les circonstances font l’homme, et l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ce 24 février 2022, révèle Zelensky.

Quelques heures plus tôt, les bruits sourds des explosions n’ont pas encore retenti à travers les fenêtres de la résidence de fonction du couple présidentiel, sur les hauteurs des collines de Lypky, qu’un coup de téléphone du ministre de l’intérieur, Denys Monastyrsky réveille le président. « Ça a commencé. On y est », lâche Monastyrsky (il sera l’une des victimes de l’accident d’hélicoptère qui s’est écrasé le 18 janvier en le conduisant près d’un front). « Ça a commencé », répète le président ukrainien à sa femme qui s’inquiète de l’apercevoir si tôt, en costume, sans cravate.

Il faut se rappeler les toutes premières phrases de Zelensky quand les Américains lui avaient proposé de l'évacuer de Kiev, aux tout premiers jours de la guerre. Il a répondu en anglais : « I don’t need a ride, I need ammo. » Traduction : « Je n'ai pas besoin qu'on me fasse une course en taxi, j'ai besoin de munitions. « Il faut bien se rendre compte qu'au début de la guerre, c'est une armée qui est aguerrie et ils se battent sur des tranchées contre un ennemi réel qui est russe.

Depuis 2014, il y a eu des combats extrêmement durs. Notamment la bataille de Debaltsevo, en 2015, une bataille de chars, donc on n'avait pas vraiment besoin de soldats extérieurs. Et puis vous prenez des soldats, Allemands, par exemple. Les soldats allemands ne sont pas aguerris, n'ont pas l'expérience du combat. Or il n'y a rien de mieux. Il faut bien voir que les Ukrainiens se battent dans des conditions qui sont tout à fait particulières. Je pense à l'hiver. Par exemple, dans le Donbass, il fait entre -15°C et -20°C.

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