La grenadière de canon est un accessoire indispensable pour tout chasseur équipé d'un fusil superposé. Elle permet de fixer solidement la sangle ou la bretelle au canon, garantissant ainsi une meilleure stabilité lors du transport et une protection accrue contre les chocs et les frottements. Ce composant, souvent négligé, joue un rôle clé dans la durabilité et le confort d'utilisation de votre arme sur le terrain.
Les Anglais sont longtemps restés partisans de l'emploi de baïonnettes particulièrement longues, comme le coutelas de marine de 1859, ou le sabre-lance d'artillerie de 1879 (1). Le fusil Chassepot peut être équipé d'une baïonnette-yatagan modèle 1866, à lame longue et courbe. Le fusil Gras peut être pourvu d'une baïonnette-épée modèle 1874, à section triangulaire. La Rosalie, baïonnette équipant le Lebel M 1886, a une lame fine et quadrangulaire ("cruciforme", contrairement à ce qui se pratique dans les autres armées, adeptes des baïonnettes à lame plate et relativement large (sabre-baïonnette)). Sa forme la rend plus perforante, mais elle ne peut être utilisée pour trancher et résiste moins facilement à la casse.
En 1891, les Italiens fabriqueront la baïonnette Modello 91 pour le Mannlicher-Carcano Fucile Mod 91. Jusqu'à l'ère Meiji, la technologie japonaise des armes à feu stagna au niveau des armes à platine à mèche. Ce n'est qu'avec l'ouverture du pays sur l'extérieur et son occidentalisation galopante que ce domaine évolua.
Le Snider-Enfield (à chargement par la culasse) entre en service dans l'armée anglaise à partir de 1865. Le Kropatschek (fabriqué en Autriche) équipe la Marine française à partir de 1878. Le Springfield à tabatière équipera l'armée américaine jusqu'en 1892, l'administration redoutant que l'adoption d'une arme à répétition entraîne un gaspillage de munitions.
Conçu en réplique (tardive) au Dreyse prussien, le Chassepot utilise une cartouche à étui de carton enveloppé de gaze vernie, les crédits alloués ne permettant pas la fabrication d'une cartouche à étui métallique. L'arme mesure 1,306 m, sans compter la baïonnette dont la lame mesure 52 cm. Le Dreyse Zündnadelgewehr (fusil à aiguille) a équipé l'armée prussienne de 1848 à 1868 (7).
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La mitrailleuse Maxim, à un seul canon, est la première des mitrailleuses modernes (TL6+). La mitrailleuse Gardner possède deux canons juxtaposés. La version de calibre 450 Gardner-Gatling équipe en particulier la marine anglaise. Le canon-revolver Hotchkiss de 37 mm, à cinq canons tournants, tirant des obus de 450 à 505 grammes, a été acheté en très grande quantité par les forces françaises (en particulier la Marine).
Le canon à balles de Reffye ressemble à un canon au calibre de l'ordre de quinze cm, monté sur un affût à roues tiré par quatre chevaux. Le fût contient 25 canons de fusil, et l'alimentation se fait au moyen de plateaux-chargeurs (l'affût peut en porter vingt).
| Modèle | Calibre | Type | Dégâts | Portée | Cadence de Tir | Chargeur | Encombrement | Poids |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Gatling M1883 | 45-70 | Gnr (McMG) | 144d+1 (a) | 2012 | 470 | 30 | 0 | 237 (sans l'affût) |
e : sur un jet de 15, le coup part, mais il y a une probabilité de 1 sur 3 pour que l'aiguille casse. Pour la remplacer, il faut réussir un jet en Armoury (Black Powder Hand Weapons) / TL5 avec un malus de -3, ce qui prend environ 30 secondes. k : en pratique, sur terrain plat l'affût ne permet qu'une portée maximale de 6500 m.
Ce bunker en béton armé a été élevé par l’Allemagne nazie en 1943-1944, grâce à l’Organisation Todt. En cas de débarquement allié, son canon aurait permis de défendre l’Anse d’Yffignac en complément des pièces d’artillerie sous casemate situées Pointe du Grouin à Hillion. Le tir était vraisemblablement réglé par un observatoire d’artillerie distant, relié par téléphone et/ou radio.
Situé à proximité immédiate, un parapet en maçonnerie et béton (en partie basculé), porte les millésimes de construction "21.3.1943", "22.3.1943", et peut-être, les initiales entrelacées "GR" pour Grenadier-Regiment (régiment de granadier). Il s’agit d’une casemate (Schartenstand) pour un canon de défense d'atterrissage (Landungs Abwehr Geschütz, LAG), ici d’un calibre de 5 cm.
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Elle est construite en force de construction VF, verstärkt feldmässigen Ausbaues in Beton qui désigne des constructions renforcées de campagne en béton, c’est-à-dire un bunker semi-permanent contrairement aux bunkers 502, 612 et 680 qui, avec 2 m et plus d’épaisseur de béton armé, sont dits permanents (Ständiger Ausbau in Stahlbeton).
La casemate est partiellement enterrée dans le sol : son intérêt réside dans son intégration au mur de clôture du Domaine de la Tour de Cesson et à la qualité de son embrasure à redan arrondi. Sa valorisation passerait par la réouverture de son accès d’origine, le déblaiement de la chambre de tir et le dégagement de la végétation dans l’axe de tir de l’embrasure.
Ce bunker a été construit sous maîtrise d’ouvrage de l’Organisation Todt en 1943-1944. Construit en béton armé, ce bunker - casemate, conçu pour abriter un canon de 5 cm, est constitué d’une unique chambre de combat (Kampfraum). Les munitions de réserve étaient vraisemblablement stockées sur une étagère murale dont on voit encore les traces de fixation dans le mur Sud (tasseaux de bois).
La dalle de couverture mesure 30 cm à 40 cm d’épaisseur (estimation) ; le mur avant, 1 m (mesuré) et le mur arrière, 30 cm (mesuré). Ces dimensions, relativement faibles, placent ce bunker comme construction de campagne renforcée en béton (VF, verstärkt feldmässigen Ausbaues in Beton) ce qui désigne un bunker semi-permanent.
Son embrasure rectangulaire (1,6 x 0,75 m), orientée vers l’Est-nord-est, permettait au canon de tirer en direction de l’entrée de l’Anse d’Yffignac. Elle comprend trois redans arrondis. La chambre de combat a été partiellement remblayée. L’entrée de la casemate (2,34 x 1,64 m) est protégée par des murs latéraux dont l’épaisseur varie de 50 cm (près de l’entrée) à 20 cm.
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Conçue pour s'adapter aux fusils superposés standards, cette grenadière offre une fixation fiable et durable. Son design simple mais efficace facilite son installation et son entretien, ce qui en fait un choix pratique pour les chasseurs exigeants. Grâce à cette grenadière, vous bénéficiez d'une meilleure prise en main de votre fusil lors des déplacements. La fixation solide de la bretelle réduit les mouvements parasites, ce qui améliore le confort et la précision lors des tirs. De plus, la protection offerte par la grenadière préserve le canon des impacts et des rayures, prolongeant ainsi la durée de vie de votre arme. Son design discret et sa finition mate contribuent à ne pas compromettre votre camouflage, un atout essentiel pour la chasse en milieu naturel.
Pour garantir une performance optimale, vérifiez régulièrement la fixation de la grenadière et resserrez les vis si nécessaire. Nettoyez-la avec un chiffon sec après chaque sortie pour éviter l'accumulation de saletés et d'humidité. En cas d'exposition prolongée à l'eau ou à l'humidité, appliquez un léger film d'huile protectrice pour prévenir la corrosion.
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