Le rôle du « vacarmeur » peut sembler secondaire, mais sans lui, le chasseur rentrerait souvent bredouille. Le « vacarmeur », par son tapage, fait sortir le lièvre de sa cachette ou la perdrix de son bosquet.
Cet article vous est offert pour vous aider à observer les animaux. Il y a du monde dans les forêts et les montagnes près de chez nous ! Chevreuils, sangliers, cerfs, blaireaux, renards, lièvres, sans oublier toute une tripotée de chauve-souris, d’oiseaux et de reptiles… La plupart ont en commun de se cacher ou de décamper dès qu’ils nous sentent, nous entendent ou nous voient arriver : on s’en rend compte en hiver quand on apprend à reconnaître les traces d’animaux dans la neige fraîche.
Malgré tout, en adoptant l’état d’esprit et les astuces d’un.e vrai.e copain.e des bois, il est facile de se faire oublier et de voir la vie revenir comme si nous n’étions pas là. Aller en forêt observer des animaux, c’est accepter de vivre au rythme de la nature en faisant preuve de patience, et de ne pas déranger en se faisant accepter dans un spectacle qui se déroule d’habitude dans notre dos.
L’observation des mammifères est très liée à leur rythme biologique et notamment à leur période de reproduction. Pour le cerf, très timide toute l’année, la meilleure période est définitivement celle du brame. Le chevreuil s’observe bien au moment de son rut en juillet. De manière générale, la période de la chasse (fin septembre à fin février) n’est pas idéale. Les jours de chasse changent en fonction des départements : renseignez-vous sur le site de l’ONF (Office National des Forêts).
Les animaux cherchent à nous éviter : ils dorment la journée et se nourrissent la nuit. Les chevreuils sont plus visibles dans la journée : ils ont un petit estomac et doivent se nourrir toutes les 2h. Après la pluie, les animaux sortent souvent pour se sécher et profiter de la végétation humide qui leur permet de boire et manger en même temps !
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Salut, ça biche ? Ca signifie aller à la rencontre, à la recherche de l’animal. On reprend ici un instinct de prédateur en avançant tout doucement vers sa “proie ». On s’arrête très souvent pour écouter et aiguiser ses sens un maximum ! L’approche convient bien à l’observation des mammifères mais fonctionne beaucoup moins avec les oiseaux qui ont la vue plus aiguisée.
Il s’agit de se fondre dans la forêt sans bouger. Ca peut être aussi simple que de s’asseoir au pied d’un arbre et de laisser la vie revenir autour de soi. Sans smartphone pour détourner son attention, on est alors concentré à 100 % sur le spectacle qui s’est remis à fonctionner autour de soi. Une autre option consiste à fabriquer une cabane avec des feuillages ou d’utiliser un filet de camouflage.
Pour positionner son affût, on va se demander : “si j’étais un animal, où est-ce que j’irais manger ou me reposer ?“. Par où est-ce que je passerais pour aller d’un endroit à un autre ?
Si vous vous baladez en forêt entre mi-mai et début juin, vous tomberez peut-être nez à nez avec Bambi : la plupart des faons de cerfs et de chevreuils naissent à cette période ! Il ne sait sans doute pas encore marcher et n’a pas pu se carapater en vous entendant arriver. La pire des idées à ce moment là serait de le toucher ou de le prendre dans vos bras : votre odeur le condamnerait à ne plus jamais être approchée par sa maman, qui est sans doute en train de vous observer.
La chasse avec chien est une tradition ancestrale qui perdure dans de nombreuses régions du monde. Si les armes ont évolué, l’aide canine reste irremplaçable : le chien possède un odorat, une endurance et un instinct de poursuite inégalés. Mais tous les chiens de chasse ne se ressemblent pas.
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Il existe plusieurs groupes bien distincts, chacun adapté à un type de chasse précis (gibier à plumes, gibier à poils, chasse à courre, chasse au marais, etc.).
Un chien de chasse n’est pas seulement actif en saison. Définir le type de chasse : plumes, poils, eau, plaine, montagne…Connaître son mode de vie : jardin ou appartement, temps disponible, expérience en éducation canine. Prendre en compte le tempérament du chien : certains sont indépendants, d’autres fusionnels. Prévoir les besoins à long terme : un chien de chasse vit souvent 12 à 15 ans, avec des soins constants.
Pour conclure, les chiens de chasse sont des compagnons exceptionnels, doués, loyaux et passionnés par le travail. Mais leur potentiel ne se révèle pleinement que si leurs besoins sont respectés : exercice, dressage, soins, et surtout, vie de famille équilibrée.
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