Le Dictionnaire Général Anglais-Français et Français-Anglais, nouvellement rédigé d'après Johnson, Webster, Richardson, etc., et les dictionnaires français de l'Académie, de Laveaux, de Boiste, etc., ainsi que des ouvrages spéciaux des deux langues, se distingue par un grand nombre de mots absents des dictionnaires courants.
Cet ouvrage est une ressource précieuse pour les étudiants et les professionnels, offrant une couverture exhaustive du vocabulaire anglais et français.
Avec des signes pour marquer l'emploi au propre et au figuré et pour indiquer le genre et le style, suivi d'un vocabulaire de noms mythologiques et géographiques, et de noms de personnes qui diffèrent dans les deux langues.
Par A. Spiers, Professeur d'Anglais à l'École des Ponts et Chaussées et au Lycée Condorcet, auteur de l'Étude raisonnée de la Langue anglaise, de la Grammaire raisonnée de la Langue anglaise, de l'Étude de la Poésie anglaise, du Manuel des Termes du Commerce anglais et français, etc.
Le dictionnaire offert au public est l'abrégé du Dictionnaire universel de M. Spiers, dont les premières pages publiées en 1839 ont été accueillies avec faveur dans les deux pays. M. Spiers, jugeant qu'il faudrait encore du temps pour terminer son grand travail, a cru qu'il serait plus utile en composant un ouvrage qui puisse satisfaire aux exigences de notre temps.
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On demande aujourd'hui qu'on puisse traduire, au moyen d'un Dictionnaire, quelques pages d'un livre; il est inutile d'ajouter que ce résultat fort modeste était encore à désirer. Les Dictionnaires des deux langues n'offrent ni les mots les plus ordinaires, usuels, littéraires ou scientifiques, ni les acceptions les plus ordinaires des mots qu'ils donnent.
On n'y trouve naturellement que ce qu'on n'y cherche pas; et quand par hasard on y rencontre le mot, il arrive généralement que le Dictionnaire présente des définitions oiseuses à la place de la seule chose qu'on y cherche, l'équivalent, le mot propre.
Les Dictionnaires anglais-français ne sont que des réimpressions de Boyer et de Chambaud, avec de simples changements de format, quelquefois avec des corrections ou des additions, le plus souvent avec de nouvelles fautes. En 1840, on ne trouvait dans aucun Dictionnaire aux mots WAISTCOAT et TROWSERS, gilet et pantalon, c'est-à-dire les seuls termes propres.
On a dit avec raison des Dictionnaires des deux langues que « le moins défectueux mériterait à peine l'épithète de médiocre. » On y remarque l'absence bien fréquente des acceptions les plus usitées, l'absence totale du langage littéraire, ainsi que des idiotismes qui sont de la dernière importance; et la science et la technologie, quand elles y sont insérées, font regretter qu'elles n'y manquent pas.
M. Spiers a consacré un grand nombre d'années à des travaux lexicographiques; l'ordre élevé et le succès soutenu de ses ouvrages, dont un secrétaire perpétuel de l'Académie française, Andrieux, a dit qu'ils élèvent l'étude des langues à la hauteur de la science, et que l'anglais y est devenu une science, sont une garantie du talent et de la conscience qui ont dû présider à la rédaction de ce Dictionnaire.
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M. Spiers y a soigneusement comparé tous les mots littéraires, et a réuni les termes des sciences, du droit, du commerce, de la technologie en général. Il a lui-même puisé dans les ouvrages spéciaux une collection considérable de termes d'assurances, de banque, de change, de chemins de fer, de douanes, d'économie politique, de finance, d'in-postes, qui ont la plus haute importance quoiqu'ils ne se trouvent pas dans les Dictionnaires.
M. Spiers a également recueilli un nombre très-considérable de mots littéraires et usuels et de composés qui ne se traduisent pas littéralement.
Pour faire place à des mots si utiles, qui manquaient à tous les recueils publiés jusqu'ici, on a supprimé les mots qui ne sont dans les Dictionnaires que parce qu'ils y ont toujours été, quoi qu'ils ne soient employés par personne, mots dont les lexicographes rejettent la responsabilité, et dont enfin personne ne reconnaît la légitimité.
M. Spiers a conservé les mots et les acceptions vieillis ou inusités des écrivains de premier ordre, de Shakspeare, de Bacon, de Milton, etc., ainsi que ceux de la Bible, en indiquant qu'ils ne sont plus employés. Ces mots de Shakspeare ne sont souvent dans aucun Dictionnaire, même tout anglais.
Les acceptions vieillies ou inusitées de Shakspeare, malgré leur grande importance littéraire, manquent fort souvent dans tous les Dictionnaires.
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On trouvera dans ce volume les poids et mesures de l'un des deux pays, réduits exactement à ceux de l'autre, et la plupart des institutions politiques et des fonctions publiques expliquées succinctement si elles ne sont pas les mêmes en Angleterre et en France.
Dans les Dictionnaires des deux langues à l'usage des classes, les omissions sont curieuses. En revanche, on y rencontre bien des mots que personne ne s'aviserait d'y chercher, et d'autres que personne ne désirerait y trouver.
M. Spiers s'est proposé, avant tout, de porter de l ordre, de la méthode dans le chaos qu'il a trouvé. Acceptions, définitions, exemples, locutions, tout était entassé pêle-mêle comme pour défier les plus habiles. Il a supprimé les définitions des mots qui n ont qu'une seule acception ou qui ont tous les mêmes sens dans les deux langues. Quand une définition, qui, le plus souvent, se réduit à un seul mot, est donnée, elle se trouve entre parenthèses et dans un caractère différent.
Toutes les acceptions se suivent sans interruption, afin de présenter d un seul coup d œil l'ensemble des significations du mot. Ces acceptions sont séparées îles exemples; ceux-ci commencent un nouvel alinéa, et portent des numéros d'ordre correspondants; ils sont donnes dans un plus petit caractère. Les exemples sont à leur tour séparés des idiotismes, et les idiotismes ouvrent un nouvel alinéa en reprenant le caractère des acceptions; ils sont classés entre eux.
On a présenté les acceptions des mots dans leur ordre généalogique, c'est-à-dire dans une disposition rationnelle et logique. Par ce système, l'étudiant les comprend, et par conséquent les retient plus facilement, parce qu'ils forment, en quelque sorte, une série de modifications d'une seule et même idée.
Les acceptions se suivent et se lient comme les anneaux d'une chaîne, et se déduisent les uns des autres.
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