Grâce à ce guide, vous allez apprendre à reconnaître certaines munitions, notamment les cartouches européennes, américaines, russes,… qui font partie des objets communs que l’on trouve régulièrement en détection de métaux. L'étui est appelé ” douille ” seulement lorsque le projectile a un diamètre supérieur ou égal à 20 mm. La principale caractéristique de l’explosif primaire est sa forte sensibilité aux chocs et aux frictions.
Il existe trois points importants pour identifier une cartouche facilement :
Pour bien prendre les mesures d’une cartouche… le mieux est de posséder un pied à coulisse. Mais, il n’est pas utile de mesurer les dimensions au 10ème de millimètre, voire au 100ème. Evidemment, avec un pied a coulisse numérique, c’est encore mieux !
Le diamètre de la balle est mesuré au collet de la cartouche, là où la balle émerge. Si la cartouche a été tirée, prendre la mesure ” Intérieure ” dans le collet. On rajoute une lettre ou deux de l’alphabet pour indiquer comment a été fabriqué le culot de la cartouche. Quelques fois, il peut être utile d’indiquer si la cartouche est à percussion centrale ou annulaire.
Sa fonction primaire est de solidariser l’ensemble des éléments entre eux. Elle constitue le récipient pour la poudre et le dispositif d’allumage (amorce et capsule d’amorçage). Elle est souvent en laiton, car cet alliage a la capacité de se déformer plastiquement sans se rompre et facilite la mise en forme lors du rechargement. Elle peut également être en aluminium (ex. A son extrémité (appelé collet de la douille), se trouve le projectile serti entre les lèvres de la douille. Ces deux types de douilles sont généralement utilisés pour des revolvers. Le bourrelet de la douille va taper contre le barillet de l’arme, l’empêchant ainsi de se déplacer vers l’avant lors de la percussion.
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Lorsque l’on parle d’amorce, on fait référence d’une part à l’explosif primaire qui va servir à enflammer la poudre à l’intérieur de la douille, mais aussi à la capsule contenant cet explosif. Dans ce genre de cartouche, il n’y a pas de capsule d’amorçage. L’explosif primaire est réparti dans le bourrelet de la douille et va s’enflammer dès que le percuteur annulaire va venir taper le culot de la douille. Aujourd’hui, très peu de munition possède ce genre de percussion (ex. La capsule d’amorçage contient l’explosif primaire qui va s’enflammer dès sa compression entre le percuteur et l’enclume (sorte de protubérance située au fond du logement de l’amorce, sur laquelle l’amorce va s’écraser lors de la percussion).
Pour information, les cartouches de type Boxer sont beaucoup plus simples à recharger que les étuis Berdan. Au sein de la capsule d’amorçage on observe une sorte de canaux reliant l’amorce à l’intérieur de la douille, il s’agit des évents (au nombre de deux ou trois pour les systèmes Berdan et d’un pour les systèmes Boxer). La vitesse de combustion de l’explosif primaire est d’environ 1000m/s.
La découverte de l’explosif primaire remonte à 1805, avec l’utilisation du fulminate de mercure (Alexander Forsyth). Cependant depuis 1926, les amorces Sinoxid® ont vu le jour avec le remplacement du mercure (responsable de l’altération des canons) par le styphnate de plomb. En 1982, un munition appelé Sintox® a été mis sur le marché dans le but de remplacer les métaux lourds par des composés organiques comme le diazole (ou diazodinitrophénol). La tendance actuelle est la suppression des métaux lourds de toutes les amorces.
Découverte en Europe au XIIIe siècle, la charge propulsive utilisée pour les armes à feu était la poudre noire (composée généralement de 75% de nitrate de potassium (salpêtre), 15% de charbon de bois et de 10% de soufre). Les munitions composées de poudre noire produisait 44% de son poids en gaz et 56% de résidus solides. Sa combustion produisait un fort dégagement de fumée noire et une faible pression. La nitrocellulose est un polymère formé de monomères de glucose plus ou moins nitrés.
Elément de base dans la fabrication de la dynamite, la nitroglycérine a été introduite par Alfred Nobel en 1860. Ainsi selon leur composition, les poudres peuvent être simple base (uniquement à base de nitrocellulose) ou double base (à base de nitroglycérine et de nitrocellulose). La poudre double base proposant d’avantage de groupe oxygène a une vitesse de combustion beaucoup plus importante que la poudre simple base.
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Il est important de faire la distinction entre combustion et détonation. La vitesse de combustion de la poudre dépend de la pression à l’intérieur de la cartouche et de la forme des grains de poudre. Ainsi la quantité de gaz produit par la combustion de la poudre dépend de la pression et de la géométrie des grains de poudre.
Les facteurs importants concernant la poudre sont :
Une poudre à grande vivacité implique une grande surface des grains de poudre par rapport à leur volume. Elle va par conséquent produire un grand volume de gaz et brûler rapidement. De l’autre côté, une poudre lente aura des grains de poudre plus petits par rapport à leur volume. Dans le cas de projectiles lourds, il est nécessaire d’utiliser des munitions comportant une poudre lente car le volume pour la combustion augmente relativement lentement. L’utilisation d’une poudre vive avec un projectile lourd, pourrait provoquer le gonflement du canon.
La longueur de celui-ci est donc un paramètre important à prendre en considération dans le choix de la poudre, car la combustion doit être complètement terminée une fois le projectile en dehors du canon. A l’inverse, pour les armes de poing, il est nécessaire d’utiliser des munitions comportant une poudre ayant une grande vivacité afin que toute la combustion soit achevée avant que le projectile ne quitte le canon. Il arrive parfois pour les armes ayant un canon très court d’observer une petite flamme au niveau de la bouche du canon.
Les premiers munitions étaient pourvues de projectiles sous forme de simples sphères de plomb mou de 31 à 37 grammes environ et d’un diamètre moyen de 18mm. On chargeait ces projectiles par la bouche du canon. De nos jours, il existe un très grand nombre de formes de projectiles et de type / composition de chemisage.
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Le chemisage TMJ (Totally Metal Jacketed) concerne les projectiles dont la totalité de celui-ci est chemisée (base comprise). Ce type de chemisage est souvent utilisé pour les munitions sans plomb ou métaux lourds dans l’amorce, car il permet d’éviter que le noyau en plomb du projectile ne s’évapore lors de la mise à feu.
Il arrive que la surface de certains projectiles homogènes ou chemisés soit recouverte d’une couche métallique infime (galvanisage). Cette technique réalisée par électrodéposition de cuivre, nickel ou de zinc, permet d’éviter la déposition de plomb à l’intérieur du canon (le projectile étant de diamètre plus important que celui du canon). Cette couverture de protection peut présenter des alliages spéciaux.
Certaines munitions militaires sont pourvus de projectile en noyau en plomb nu ou d’un mélange plomb acier avec un chemisage complet TMJ en acier ou tombac (Cuivre + 5 à 20% de Zinc). En revanche, les projectiles utilisés pour la chasse sont pour la plupart à tête creuse (Hollow Point en anglais, HP) ou à pointe mousse (Jacket Soft Point, JSP). Dans un contexte de chasse, ces projectiles sont conçus pour faire le plus de dégât possible dans le corps de la cible, mais surtout d’éviter tout dommage collatéral (le projectile ne doit pas ressortir de sa cible).
Certains projectiles, appelés projectiles traçants ou lumineux, possèdent à l’intérieur de celui-ci une charge pyrotechnique généralement à base de phosphore ou de magnésium qui produit une vive lumière lors de son inflammation. Les cartouches à blanc (appelées aussi cartouches de marquage) ne contiennent pas de poudre.
On parle de calibre réel lorsqu’il s’agit du diamètre d’un projectile et de calibre nominal quand il s’agit de l’appellation de la munition. Le calibre nominal d’une munition d’arme de poing peut être exprimé en millimètres (exemple du 9mm Parabellum ou du 7,65mm Browning), en centième de pouce (par exemple le .45ACP avec 1 pouce = 25,4mm) ou même en millième de pouce (par exemple le .357 Magnum). Ces deux munitions possèdent exactement le même calibre réel.
Commercialisé à partir de 1902, la munition .38 Special était désignée en centième de pouce (.358). La dénomination de certains calibres peut être très variable. 30-30 Winchester (ou 30-30WIN) est une cartouche qui équipe un fusil de chasse à percussion centrale. D’autre part pour un même calibre réel, la munition peut avoir une appellation différente en fonction de la quantité de poudre présente.
La plupart des cartouches de chasses sont constitués d’un culot court ou long (en laiton ou en fer). La fermeture de la cartouche à son extrémité est assurée soit par un sertissage des bords (en étoile) soit par une rondelle.
Ayant pour action de caler et assurer une poussée uniforme du projectile, la bourre est un tampon qui s’intercale entre la poudre et le projectile. Sa composition est généralement un mélange de carton, de liège et de feutre pouvant être lubrifié (appelée alors bourre grasse). La « bourre à jupe » est un cas particulier qui consiste à contenir la grenaille dans un récipient (le gobelet).
La majorité des cartouches de chasse sont désignées par un calibre ayant un chiffre entre 4 et 36. Ce chiffre ne correspond pas au calibre réel (comme pour les munitions d’arme à canon rayé) mais il indique le nombre de sphère de même diamètre que l’intérieur du canon que l’on peut faire avec une livre anglaise de plomb (453,6g). Pour un calibre 12, cela reviendrait a fabriquer 12 billes en plomb ayant un poids total d’une livre anglaise. Ainsi, plus le calibre est petit, plus le diamètre intérieur du canon est grand (cf.
Lorsque l’on parle de munitions de chasse à billes en plomb, on peut être dans le cas de chevrotine (diamètre des billes supérieures ou égales à 5mm) ou de grenaille (diamètre des billes inférieur à 5mm). Suivant leur diamètre, les sphérules en plomb sont désignées par un chiffre et/ou par une ou plusieurs lettres suivant les différents pays producteurs.
Projectiles Brenneke de la firme allemande du même nom. Ces projectiles uniques (à l’exception des fléchettes Sauvestre) présentent une très bonne précision de tir et une meilleure portée grâce aux rainures présentes sur celui-ci.
La fabrication des différentes pièces constitutives d’une arme à feu laisse des traces sur leur surface due à l’action mécanique de matériaux plus durs sur des matériaux plus doux. Ces marques vont à leur tour laisser des traces sur les douilles et projectiles rentrant en contact avec ces différentes pièces. De ce fait, chaque arme possède sa propre empreinte.
En effet, la combinaison des différentes traces laissées sur le percuteur, l’éjecteur, l’extracteur, le canon etc. Ce sont des caractéristiques mesurables dues aux processus de fabrication (appelées également caractéristiques de fabrication). Ce sont des processus dus à la fabrication mais de façon plus restreintes. Le processus de fabrication d’une arme fait intervenir des outils généralement utilisés pour une cinquantaine ou une centaine d’armes puis sont aiguisés ou jetés. La finition sera donc différente.
Ces caractéristiques individuelles (appelées aussi caractéristiques acquises) apparaissent et évoluent avec le temps. Elles sont généralement dues à l’usure du canon et sont produites par l’usage de l’arme. Ce sont ces caractéristiques qui permettent réellement l’identification d’une arme à feu.
Les projectiles ayant un diamètre plus grand que celui du canon, les projectiles chemisés cuivre, acier ou tombac vont avoir une influence sur l’usure du canon. L’entretien de l’arme et la corrosion peuvent également laisser des traces sur l’arme et ainsi les reproduire sur un projectile. Ce sont des traces laissées par les champs du canon sur le projectile.
La forme et la profondeur des bords droits et gauches des impressions de champs ne sont pas les mêmes, ceci est dû à la pression exercée par les bords de champs, pression dépendante de l’orientation du rayage. Pour les canons polygonaux : il y a plus de pression, donc une plus grande vitesse du projectile. Ces traces proviennent des rayures du canon. Il y a une infiltration des gaz et une apparition de stries profondes dans les projectiles en plomb, ainsi que des incrustations carbonées le long du bord de fuite pour les projectiles chemisés. On les retrouve beaucoup lors de l’emploi de revolver.
L’intensité de l’empreinte du percuteur peut varier légèrement d’un coup à l’autre. La profondeur et la position des traces peuvent également varier. Il y a certaines particularités quant à l’impression du percuteur sur la douille de la munition. La traînée du percuteur est observée lorsqu’il y a un autre trou à coté du trou du percuteur.
Les Shear Marks donnent des traces légèrement rectangulaires. Ces traces se retrouvent au niveau de la gorge ou sur le bourrelet des douilles. Il n’est pas rare de pouvoir les observer au niveau du bord du culot. Il s’agit de traces moulées (parfois glissées).
Dans certains cas, les traces d’éjecteurs ne s’observent seulement si la cartouche a été tirée (nécessité d’une pression conséquente pour laisser ce genre de trace sur le culot d’une douille). Certaines armes peuvent posséder deux éjecteurs, laissant ainsi les traces de deux éjecteurs sur le culot des douilles. Dans d’autres types d’armes, le percuteur ou les lèvres du magasin peuvent faire office d’éjecteur. L’observation de plusieurs traces d’éjecteur sur le culot d’une douille ne signifie pas forcement une arme à deux éjecteurs.
Si l’on compare le culot d’une douille à une horloge, il est alors possible de définir la position relative de l’extracteur et de l’éjecteur. L’exemple si dessous montre un extracteur positionné à 3h et un éjecteur entre 8 et 9h. Il s’agit de traces moulées ou glissées qui sont causées par l’introduction des cartouches dans le chargeur et dans la chambre à cartouche. Les gaz produits lors du tir provoquent le gonflement de la douille qui va adhérer à la chambre à cartouche. Ces traces peuvent être confondues avec des traces préexistantes dues à l’usinage.
En matière de comparaison d’éléments balistiques, deux écoles prédominent. En 1959, un article scientifique publié dans le Journal of Forensic Science définissait les critères pour des stries concordantes. Biasotti s’associe à Murdock afin de développer le concept de CMS (Consecutive Matching Striation en anglais ou Stries concordantes consécutives en français).
Cette approche est une méthode d’inférence permettant de déduire la probabilité d’un événement à l’aide d’autres probabilités déjà évaluées sous le jeu de plusieurs hypothèses. Cette méthode s’intéresse aux cas où une proposition pourrait être vraie ou fausse suivant des observations où subsiste une incertitude. Cette probabilité concerne la reproductibilité des traces laissées par l’arme sur les éléments balistique. Cette probabilité concerne la correspondance fortuite dans la population d’intérêt. Il s’agit de l’inter-variabilité.
Quand on parle d’une autre arme, il faut se rappeler que ce sont les circonstances du cas (I) qui dictent les propositions en jeu et non les résultats. Prenons le cas par exemple, d’une prise d’otage où l’auteur sort en pleine rue avec son otage et se faittiré dessus par plusieurs policiers. Aux Etats-Unis, il est important de savoir, qui a entrainé la mort de la personne. Ainsi, après le travail remarquable du médecin légiste définissant (si cela est possible) quel est le projectile à l’origine de la mort, il va s’agir de savoir quelle arme à tiré ce projectile.
Comment calculer le LR ? Pr (E1|H1, I) : Il s’agit de la probabilité d’observer ces caractéristiques de classe sachant que les deux projectiles ont été tirés par la même arme. En général, les experts en balistique effectuent 3 tirs de comparaisons avec une arme et comparent l’ensemble des traces de ces trois éléments de munitions entre eux (pour des douilles et projectiles).
Le rapport de vraisemblance LR ne s’exprimant que de manière numérique, cela entraîne une difficulté importante dans la communication avec des personnes n’utilisant pas ce langage. On imagine difficilement un expert en arme à feu se présenter devant un Juge d’Instruction et exposer un LR de 50.000.
Il s’agit d’un concept de la règlementation des armes. Les autres pièces détachées ne sont pas classées parmi les éléments. Ainsi les silencieux (réducteurs de son) ne sont plus classés depuis le 1er août 2018. - Nota : un canon n’est classé que lorsqu’il est chambré. A noter que le tube réducteur n’est pas classé comme élément d’arme. Selon le SCAE, ce n’est qu’un dispositif additionnel, non nécessaire au fonctionnement de l’arme.
Par contre les chargeurs continuent d’être classés bien qu’ils ne figurent pas dans la définition. Armes à feu de catégorie D : A noter que le CSI ne cite pas les éléments d’armes dans la catégorie D§e) ou D§g), ni les chargeurs. L’assemblage des éléments d’armes est considéré comme une fabrication et doit être opéré par un armurier autorisé.
Sont des éléments d’armes : le canon, la carcasse, la boîte de culasse, y compris le cas échéant ses parties supérieures et inférieures, la culasse, y compris le cas échéant son ensemble mobile additionnel, le barillet, les systèmes de fermetures et la conversion.
Le rechargement requiert une grande attention en tout temps. Lorsque vous tirez une cartouche neuve, donc, une cartouche en principe absolument parfaite, qui correspond aux normes et cotes de la C.I.P. (Commission Internationale Permanence d’Epreuve des Armes à feu), de fortes pressions entrent en jeu, qui ne vont pas manquer de déformer la douille, de manière latérale, dans le sens de la longueur, bref dans tous les sens où s’exercent toute pression gazeuse de quelque nature qu’elle soit.
Néanmoins, cette déformation existe bel et bien, même si elle n’est que de quelques centièmes de millimètres dans le cas des douilles droites, douilles de revolver et de la plupart des pistolets automatiques (excepté ceux chambrés en .357 SIG, 30 Luger, 7,63 Mauser, 32-20 Revolver, 8mm Nambu, et en 5,7×28), mais dans le cas des douilles à épaulement, dites douilles rétreintes ou douilles à rétreint (la plupart des douilles pour armes d’épaule), la déformation peut atteindre plusieurs dixièmes de millimètres, et sans recalibrage de la douille, l’on risque tout simplement de ne plus pouvoir introduire la cartouche dans l’arme dans le meilleur des cas, ou d’avoir un plus ou moins grave incident de tir dans le pire des cas, en raison du grossissement excessif du collet de la douille qui ne permettra plus de maintenir de manière correcte et fiable l’ogive.
Le recalibrage consiste donc en une action simple, mais qui ne peut se faire qu’à l’aide d’une presse à recharger, qu’elle soit mono station ou automatique à plusieurs stations, et à la limite, de manière fastidieuse, avec le kit de rechargement manuel que propose la marque LEE pour la somme de 170 FRF, dans lequel un cône est fourni, dans lequel l’on doit forcer la douille désamorcée et nettoyée (éventuellement légèrement graissée pour faciliter l’entrée dans le mandrin conique ainsi que la sortie de la douille), puis l’extraire à l’aide d’une forte tige fournie avec le kit.
Par exemple, pour avoir un résultat homogène (le groupement des impacts sur la cible en est la meilleure (et quasi-seule) représentation), il est conseillé pour un même lot de douille d’utiliser toujours la même sorte d’amorce, ainsi que la même valeur d’enfoncement d’amorce. Un bon enfoncement d’amorce montrera, douille retournée, une surface plate, que vous regardiez le rebord du culot de la douille (là où sont indiqués la marque et le calibre de la douille) ou l’amorce. L’amorce ne doit pas faire saillie.
Il existe, comme nous l’avons déjà cité plus haut, deux types de taille d’amorces : SMALL et LARGE, de type BOXER, c’est à dire avec un seul trou au fond de la douille pour permettre l’ignition de la poudre. La douille de type « BERDAN » est différente de celle de type « BOXER » : il n’y a pas un trou d’évent pour laisser passer l’ignition, mais deux trous, plus faibles en diamètre.
Faut-il utiliser en France le mots "douille" ou "étui" lorsque l'on veut désigner le réceptacle qui contient la poudre et maintien le projectile en place ? La fabrication des différentes pièces constitutives d’une arme à feu laisse des traces sur leur surface due à l’action mécanique de matériaux plus durs sur des matériaux plus doux. Ces marques vont à leur tour laisser des traces sur les douilles et projectiles rentrant en contact avec ces différentes pièces.
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